09 Septembre 2010

www.stopaloubli.org


Invitation du Président sur le plateau de France 3 Sud
France 3 Midi Pyrénées

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_MIDI_PYRENEES_1213

Jeudi 09 Septembre 2010 Article n°: 455

Accusé d'avoir diffamé alors qu'il n'avait fait qu'informer : relaxé !
Communiqué du S.N.J.

S N J 

Accusé d'avoir diffamé alors qu'il n'avait fait qu'informer : relaxé !

Quand l'information devient gênante, surtout lorsque elle a été recueillie dans les règles de l'art, celui qu'elle dérange ne trouve souvent d'autre esquive que de crier à la diffamation.

C'est une attaque de ce genre qui a été portée contre notre confrère de France 3 Sud, Yves Garric, poursuivi par un gendarme dont une série de témoignages, recueillis dans un reportage diffusé en février 2007, mettait gravement en doute la probité. Ce gendarme venait d'être nommé à la tête de la cellule Homicide 31, chargée d'enquêter sur l'affaire du tueur en série Patrice Alègre, dont on se souvient les péripéties.

En relaxant le journaliste, plus de deux ans après la plainte en diffamation publique déposée contre lui, les juges ne se sont pas laissés influencer par la qualité du plaignant. Ils ont aussi prononcé la relaxe pour l'équipe de France 3 ayant entouré Yves Garric dans son travail, que le gendarme avait également poursuivie.

Le Syndicat national des Journalistes, première organisation de la profession, se félicite de cette décision qui confirme la primauté du droit à l’information, une des garanties de la liberté d’expression inscrite dans notre Constitution.

Le SNJ s'est toujours battu et continuera de le faire pour que l'information reste indépendante de tous les pouvoirs, y compris lorsque ceux qui le représentent portent l'uniforme.

Il réitère son soutien plein et entier envers un confrère qui n'a commis d'autre faute que d'exercer sa profession avec conscience et détermination, dans le seul but d’informer les citoyens de notre Pays.

                                                                                                                               le 05 février 2010

 Syndicat National des Journalistes 33 rue du Louvre 75002,

www.snj.fr, e.mail : snj@snj.fr, Tél 01 42 36 84 23, Fax 01 45 08 80 33

Lundi 08 Février 2010 Article n°: 450

Poursuivi pour diffamation, le journaliste a été relaxé
La dépêche de Rodez

Rodez et sa région

Publié le 06/02/2010 09:43 - Modifié le 06/02/2010 à 11:45 | Hervé Boucleinville

Rodez. Poursuivi pour diffamation, le journaliste a été relaxé

Justice. Le major de la gendarmerie poursuit la procédure : son avocat a interjeté appel.

Le journaliste Yves Garric vient de gagner une manche dans le bras de fer qui l'oppose au major de la gendarmerie, Jean-Pierre Nicolaon : le tribunal de Montpellier a relaxé le journaliste, visé par une plainte pour diffamation publique.

Yves Garric, c'est le journaliste de France 3 bien connu en Aveyron où il a travaillé de longues années avant de partir vers Toulouse. Le major Jean-Pierre Nicolaon, c'est aujourd'hui le « patron » de la brigade de recherche de Rodez ; il était auparavant à la tête de la cellule Homicide 31, en charge de l'affaire Alègre.

Dans son reportage, le journaliste évoquait une plainte déposée contre le militaire par son ex-épouse et son placement en garde à vue ; le président de l'association « Stop à l'oubli »(1) et une ex-procureure de la République apportaient également leur témoignage, à charge contre le militaire. Quelques jours plus tard, l'avocat de Jean-Pierre Nicolaon, Me Frédéric David, passait à son tour à l'antenne, puis déposait plainte au nom de son client pour diffamation.

Le premier procès, à Cahors en janvier 2008, se terminait par un non-lieu ; le second à Montpellier(2), vient de débouter Jean-Pierre Nicolaon.

« Je suis soulagé, commente Yves Garric. Ce n'est pas de gaieté de cœur que j'ai fait ce reportage. En le faisant, j'ai simplement obéi à mon devoir d'informer de journaliste. Je n'ai pas encore les attendus du tribunal, mais mon avocat m'a fait savoir que la décision a été prise sur la forme. C'est dommage : je regrette qu'il n'y ait pas vraiment eu de débat sur le fond ».

Le syndicat national des journalistes (SNJ) avait soutenu sans réserve le reporter télé dans « cette question de liberté de la presse » : « Quelle que soit la décision du tribunal de grande instance, le SNJ saura rappeler que ce sont des journalistes comme [Yves Garric] qui font l'honneur et la crédibilité de la profession ». L'affaire n'est cependant pas terminée : joint hier par téléphone, le cabinet de Me Frédéric David a fait savoir qu'en accord avec son client, il avait d'ores et déjà interjeté appel.

(1) « Stop à l'oubli » est une association créée par des proches des victimes du tueur en série.

(2) La présence de l'ex procureure de Toulouse a valu à l'affaire d'être délocalisée.

Lundi 08 Février 2010 Article n°: 451

Affaire Alègre : le journaliste relaxé, le gendarme débouté
Centre Presse

Affaire Alègre : le journaliste relaxé, le gendarme débouté

Le tribunal de Montpellier jugeait une affaire de diffamation

NOTRE CONFRERE Yves Garric relaxé et le gendarme qui le poursuivait en diffamation publique débouté : tel est le jugement qu’a rendu jeudi le tribunal de grande instance de Montpellier, dans l’affaire de diffamation publique qui avait été examinée le 26 novembre 2009 (notre édition du 26 novembre 2009).

Ainsi donc, le major Jean-Pierre Nicolaon, chef de la brigade de recherches de la gendarmerie de Rodez, est débouté de la plainte en diffamation publique qu’il avait déposée contre France 3 Midi-Pyrénées et plus particulièrement contre Yves Garric. Les juges ont appuyé leur décision sur des éléments entraînant à leurs yeux une prescription du dossier.

Rappelons que la télévision régionale avait diffusé, le 5 février 2007, un reportage dans lequel plusieurs témoignages tendaient à remettre en cause la probité de l’adjudant-chef Nicolaon.

Celui-ci venait à l’époque de prendre la direction, à Toulouse, de la « Cellule homicide 31 » chargée d’enquêter sur l’affaire Alègre. Il succédait à ce poste à l’adjudant Michel Roussel, qui avait préféré faire valoir ses droits à la retraite. Tous les témoins cités dans ce reportage, eux aussi poursuivis en diffamation, ont également été relaxés. Contacté hier après midi, Yves Garric n’a pas souhaité s’étendre sur cette décision : « Je ne connais pas encore les attendus du tribunal. Par mon avocat, je sais simplement que la décision repose sur une question de forme. J’aurais préféré un vrai débat de fond. Mais apparemment, les questions de forme sont bien commodes. En tout cas, ce n'est pas de gaîté de cœur que j'ai effectué ce reportage. Il m’avait semblé de mon devoir de poser sur la place publique des questions importantes. » 

Le syndicat national des journalistes (SNJ) avait pour sa part vu dans ce procès un important enjeu de liberté de la presse. Et il n’avait pas attendu la décision des juges pour exprimer son soutien à notre confrère de France 3, indiquant dans un courrier :

« Quelle que soit la décision que rendra le tribunal de grande instance de Montpellier, le Syndicat national des journalistes saura rappeler publiquement que ce sont des journalistes comme lui  qui font la crédibilité et  l'honneur de la profession ».

Dès l’annonce du jugement, l’avocat du gendarme a annoncé que son client allait interjeter appel.

                                                                                                                      D.L.

                                                                                              Centre Presse du 06.02.2010

Lundi 08 Février 2010 Article n°: 452

Justice Le gendarme débouté face au journaliste
Midi Libre

Midi

Libre

    J   Justice Le gendarme débouté face au journaliste

                                  RAPPEL

Notre confrère de « France 3 », Yves Garric, a gagné son procès

En marge de l’affaire Alègre, une procédure en diffamation opposait l’adjudant-chef de la gendarmerie Jean-Pierre Nicolaon - aujourd’hui responsable de la brigade de recherches de Rodez - au journaliste de France 3 Yves Garric.

Le litige portait sur un reportage réalisé par le second, en février 2007, au moment où le premier était à la tête de la Cellule 31 qui enquêtait sur les crimes de Patrice Alègre.

Dans ce reportage Yves Garric avait recueilli plusieurs témoignages, dont l’un émanant d’une ancienne procureure de Toulouse qui dans ses propos estimait en substance que le gendarme avait des activités nocturnes extra-professionnelles « peu compatibles avec le métier de gendarme ». Cette magistrate était également poursuivie dans cette affaire.

Le litige avait été examiné devant le tribunal correctionnel de Montpellier le 26 novembre dernier.

Le délibéré a été rendu hier, au terme duquel le gendarme a été débouté. Une bonne nouvelle pour notre confrère qui confesse avoir beaucoup souffert dans cette affaire. « Je suis soulagé, même si je regrette que la décision a surtout été prise sur des questions de formé. Je regrette vraiment qu’on ne soit pas allé au fond du débat. »

                                                                                                                     

                                                                                       

Lundi 08 Février 2010 Article n°: 453

AFFAIRE ALEGRE, Suite......
Stop à l'oubli

Non, l’affaire Alègre n’est pas close !

Même si les jugements rendus récemment à Montpellier et Paris ont porté sur la forme et non sur le fond comme nous le souhaitions, ils déboutent les plaignants et relaxent les  mis en examen ,comme cela avait été le cas  à Cahors.

A Montpellier, c’est le Tribunal Correctionnel qui déboute le gendarme Nicolaon et relaxe les personnes poursuivies pour diffamation : Yves Garric, journaliste à France 3 Sud et Marc Robert, journaliste-reporter d'images, auteurs d’un reportage dans le cadre de l’affaire Alègre ; Madame Vignaux-Rabastens , ex magistrate du Parquet de Toulouse, et Jean-Marc Dupont , ancien responsable d’une discothèque qui s’était plaint des agissements de ce gendarme .

A Paris , c’est la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel qui déboute le magistrat Marc Bourragué, Vice-Président de ce même TGI , et relaxe Olivier Bonnet . Marc Bourragué , cet ancien Substitut aux Affaires financières du Parquet de Toulouse poursuivait pour «  injures publiques envers un fonctionnaire public »,Olivier Bonnet, journaliste, créateur sur internet du blog d’information « Plume de Presse »

L’Association Stop à l’Oubli se félicite de ces décisions et conseille à tous ceux qui suivent l’Affaire Alègre d’aller lire sur le blog « Plume de Presse » les attendus du Jugement  de la 17ème Chambre qui « administre une véritable leçon de droit » à ce magistrat et met en lumière une fois de plus le Rapport Bréard, dont nous demandons la publication par le Conseil Supérieur de la Magistrature depuis plusieurs années .

Elle salue à nouveau le courage de quelques journalistes, comme Aziz Zemouri du Figaro et Gilles Souillès de la Dépêche du Midi, qui les premiers ont osé publier quelques extraits de ce Rapport ou d’en résumer le contenu et permis ainsi de mettre en évidence les « dérapages très graves » de cet ancien magistrat toulousain dont le parcours laisse perplexe les familles de victimes et les huit mille signataires de la pétition que Stop à l’Oubli avait fait circuler pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice toulousaine et faire éclater la vérité .

Le bureau de S.A.O.

Lundi 08 Février 2010 Article n°: 454

NON-LIEU POUR PATRICE ALEGRE POUR UN MEURTRE A TOULOUSE EN 1992
LE MONDE

Non-lieu pour Patrice Alègre pour un meurtre à Toulouse en 1992

LEMONDE.FR avec AFP | 21.01.10 | 12h06

Les juges d'instruction chargés du meurtre d'une prostituée, Line Galbardi, dans un hôtel de Toulouse en 1992, ont rendu un non-lieu dans l'affaire pour laquelle le tueur en série Patrice Alègre était mis en examen depuis janvier 2000, selon une décision rendue publique jeudi 21 janvier. C'est le dernier des cinq meurtres et d'un viol non élucidés pour lesquels M. Alègre avait été mis en examen, en dehors des crimes pour lesquels il a déjà été condamné en 2002, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet.

"L'ordonnance des juges (...) a été rendue le 14 janvier, elle suit les réquisitions du parquet faites à l'automne dernier", a expliqué M. Valet. "Cela signifie, a-t-il ajouté, que les juges estiment qu'il n'y a pas de charge suffisante contre quiconque pour l'accuser d'avoir commis les faits". Le procureur a toutefois  indiqué que le dossier pourrait être réouvert "en cas d'éléments nouveaux justifiant des investigations sur des bases nouvelles".

Line Galbardi, prostituée franco-canadienne de 28 ans, avait été retrouvée morte victime de suffocation et de coups violents à la tête dans sa chambre d'hôtel en janvier 1992. Patrice Alègre avait été mis en cause dans ce dossier à l'occasion d'une enquête d'une cellule de la gendarmerie sur le parcours criminel de celui qui allait par ailleurs être condamné par la cour d'assises de Haute-Garonne en février 2002 à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, pour cinq meurtres précédés de viol et pour un sixième viol commis entre 1989 et 1997.

Mercredi 03 Février 2010 Article n°: 449

Le Syndicat National des Journalistes apporte son soutien à Yves Garric

Lors de son dernier bureau national qui s'est tenu à Paris le 8 Décembre 2009 , le Syndicat National des Journalistes a décidé, à l'unanimité, d'apporter son soutien à YVES  GARRIC, grand reporter à FRANCE 3-SUD , mis en examen pour diffamation publique par l'adjudant NICOLAON, lequel avait succédé à Michel Roussel, à la tête de la Cellule Homicide 31 (voir l'article de Didier Labertrandie, paru dans le journal CENTRE-PRESSE, le 26 Novembre 2009 ).

L'Association des familles de Victimes, STOP A L'OUBLI, se réjouit d'une telle décision et renouvelle son soutien le plus total à ce journaliste reconnu pour son professionnalisme et sa probité intellectuelle .

Jeudi 07 Janvier 2010 Article n°: 448

Affaire Alègre : le gendarme attaque le journaliste
CENTRE PRESSE AVEYRON

http://www.rodez.maville.com/actu/actudet_-Affaire-Alegre-le-gendarme-attaque-le_dep-1168388_actu.Htm

Vendredi 27 Novembre 2009 Article n°: 447

AFFAIRE ALEGRE, suite.........
STOP A L'OUBLI

Affaire Alègre,  suite …

Sont cités à comparaître devant le T.G.I. de Montpellier , le Jeudi 26 Novembre 2009,

à 14 heures:

    _ Mme Vignaux-Rabastens, ancienne magistrate du Parquet de Toulouse ,

    _ Mr.  Yves Garric, journaliste, grand reporter à  France 3-Sud ,

    _ Mr.  Marc  Robert , journaliste-reporter d’images  à  France 3-Sud ,

    _ Mme Sabine Lacaille, ancienne employée de discothèque ,

    _ Messieurs Jean-Marc et Jean-Michel Dupont , anciens gérants de discothèque ,

pour diffamation envers Mr. Nicolaon, Adjudant de Gendarmerie, ancien  responsable de la Cellule Homicide 31, suite au départ de l’Adjudant Roussel .

L’Association  « STOP à L’OUBLI » apporte son total soutien aux «  mis en examen » .

Mardi 24 Novembre 2009 Article n°: 446

Suites de l'affaire Alègre : le non lieu requis pour "les notables"
La Dépêche du Midi

Justice. L'enquête avait déclenché une seconde affaire, celle des notables.

http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/25/680073-Suites-de-l-affaire-Alegre-le-non-lieu-requis-pour-les-notables.html

Dimanche 27 Septembre 2009 Article n°: 444

L'ASSOCIATION CHRISTELLE A ORGANISE UNE MARCHE PROTESTAIRE
FRANCE 3 BOURBOGNE

L'ASSOCIATION CHRISTELLE d'Aide Aux familles Victimes d'Agression Criminelle a organisé une marche protestataire le samedi 13 juin 2009 à Chalon sur Saone. Notre Président a été invité à y participer.

http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b21a_1920

Samedi 13 Juin 2009 Article n°: 443

LES MEURTRES et DISPARITIONS NON ELUCIDES A TOULOUSE
STOP A L'OUBLI

         

            Entre 1986 et 1997, il y a eu, selon le Bureau de l’ordre pénal du Tribunal de Grande Instance de Toulouse, sur un territoire ne recouvrant même pas toute la Haute-Garonne, 195 cas de morts ou disparitions inexpliquées.

          Suite à l’arrestation de Patrice Alègre en 1997, une cellule d’enquête sur ces crimes non élucidés est mise en place: La Cellule Homicide 31.Elle permettra de conduire  P.Alègre devant les Assises de la Haute-Garonne,où il sera condamné,en Février 2002,à la réclusion criminelle à perpétuité.

.         D’autres dossiers d’affaires non élucidées sont alors réouverts  et le Parquet les juge  tellement accablants pour Patrice Alègre qu’il requiert son renvoi aux Assises. Il le fait à partir d’expertises et de témoignages concordants.

            Or, en juillet 2008 , Patrice Alègre a obtenu quatre ordonnances de non-lieu pour des dossiers dans lesquels il était suspecté. Et cela:

- sans que des faits nouveaux soient apparus,

- sans que de nouvelles investigations aient été menées pour confirmer ou contredire les éléments à charge.

            Voici un résumé de ces quatre ordonnances, telles que rendues par les Juges:

I - Homicide volontaire de Josette L. , prostituée assassinée le 5-12-87 à Toulouse

1- L’expert chargé de comparer l’incendie allumé dans cette affaire avec ceux allumés lors des assassinats de deux jeunes femmes pour lesquels Patrice Alègre a été reconnu coupable a conclu au « rapprochement des quatre mises à feu avec unicité d’auteur »

2- Deux prostituées ont formellement reconnu en Alègre l’homme avec qui elles ont refusé de « monter » le soir du crime à cause de son comportement. ( Alègre a toujours reconnu avoir utilisé régulièrement des produits stupéfiants et il était particulièrement violent dans ce cas.)

3- Il a été déterminé qu’Alègre pouvait avoir été en possession d’une moto identique à celle qui avait été décrite par un témoin et conduite par l’homme ayant importuné les prostituées.

4- Neuf jours après le meurtre, une médaille portant le prénom de Marie (comme celui de la copropriétaire du studio de J. L.) a été vendue à un bijoutier. Patrice Alègre avait vendu à ce même bijoutier certains bijoux de Laure Martinet, une de ses victimes avérées, dix jours après son assassinat.

5- Patrice Alègre a écrit à son conseil de l’époque en évoquant une prostituée, une  médaille et une moto, mais celui-ci est parti à la retraite…..P.Alègre admet aussi avoir possédé une moto Honda.

6- Plusieurs des compagnes de Patrice Alègre et les traces de ses crimes prouvent que celui-ci pouvait   se montrer violent lors de ses rapports sexuels.

7- Lors d’un débat contradictoire en 99, P. Alègre a acquiescé à la demande du juge sur la réalité des éléments et précisé que les faits étaient antérieurs à l’un de ses crimes avérés.

II-  Homicide volontaire de Josette P. masseuse érotique  assassinée le 21-10-92 à Toulouse

1- Mêmes conclusions que pour le crime précédent de l’expert en incendies

2- Une prospectrice de France Loisirs qui venait de rendre visite à Josette P. a formellement reconnu en Patrice Alègre l’homme qu’elle a vu un moment après, descendre son escalier en courant. (Selon l’enquête le meurtre a été perpétré très rapidement.)

3- Dans le carnet de rendez-vous de J. P ; le prénom  « Patrick » figurait à 13 reprises  y compris la veille du crime. Selon la victime ce client était jeune et aimait la montagne tout comme Patrice Alègre.

4- Sur les lieux figurait une bouteille (objet à utilisation sexuelle ?) comme dans le dossier d’un crime dont Patrice Alègre a été reconnu coupable.

5- Le meurtre a été commis au couteau, objet dont Patrice Alègre ne se séparait jamais.

6- Josette P ;, nouvelle à Toulouse aurait-elle, en cette période de Sida, cassé les prix ?  Ses tarifs ont en tout cas intéressé quelqu’un qui lui a téléphoné en se faisant passer pour les services fiscaux.

(le meurtre aurait-il été commandité parce qu’elle cassait les prix ?)

III- Arrestation,  détention, séquestration illégales,  homicide volontaire de Patricia Gélis ; entre le 05-10-92 et le 07-12-92 à Toulouse

1- Deux commerçants  voisins ont reconnu en Patrice Alègre l’homme qui conduisait la voiture dont ils ont vu sortir plusieurs fois Patricia Gélis;

2- Un autre témoin, propriétaire d’un bar situé face au magasin dans lequel travaillait la jeune femme a reconnu Patrice Alègre comme étant le client qui venait de temps à autres s’asseoir dans le bar, toujours à la même place face à ce magasin.

             Son corps a été retrouvé dans la Garonne,où P.Alègre allait pêcher et non loin du lieu où ont été retrouvés les corps d’autres victimes(P.Alègre ayant été condamné pour le meurtre de l’une d’elles)

IV- Viol avec arme sur la personne de Françoise D.

Entendue dans le cadre de l’instruction relative au meurtre de Line Galbardi, la vue de la photographie de Patrice Alègre  dans un album qui lui était présenté a suscité chez elle une violente réaction physique et elle a dit que celui-ci l’avait agressée et violée sous la menace d’un couteau en 92 mais elle n’avait pas déposé de plainte car elle craignait de ne pas être crue. (Patrice Alègre ne se séparait jamais de son couteau). Françoise D. a maintenu ses affirmations.

D’autres non-lieux  ont été rendus récemment pour :

            - Hélène Loubradou. ; Disparue le 16-08-89 de la clinique Aufréry (Balma 31) en laissant ses effets personnels. Grâce aux efforts de la famille, une enquête préliminaire est ouverte, menée par la Section de Recherche de Toulouse. Son père leur fournit des éléments comportant notamment un journal intime sur lequel Hélène avait noté une rencontre avec «  Pat », au cours de sa promenade autour du lac de Flourens. (Patrice Alègre était fréquemment appelé ainsi par ses relations et avait coutume d’aller pécher dans ce lac.)

Des amis d’Hélène  présentent une photo au serveur du bar situé au bord du lac qui reconnaît la jeune femme et dit l’avoir vue avec un jeune homme dont la description correspond à Patrice Alègre à l’époque des faits. Le dernier entretien entre eux aurait été orageux. Ce renseignement ne sera pas exploité.   En septembre 2000, G.Loubradou ,reçu à sa demande par M. Roussel de la Cellule Homicide 31 s’aperçoit que celui-ci ignore de nombreux détails concernant l’enquête et constate que certaines pièces  et témoignages ne figurent plus dans le dossier.

Un  gendarme de  la Cellule interroge le chauffeur de la navette effectuant le trajet entre Balma et la clinique .Ce dernier reconnaît en Alègre un visiteur habituel des lieux. Ce gendarme établit un procès-verbal d’audition mais, quelques jours plus tard, est dessaisi de ce dossier et doit réintégrer  sa brigade d’origine.

            Sur demande de la partie civile le chauffeur de la navette sera réentendu, un an après, par la nouvelle cellule Homicide 31, créée après le départ à la retraite du gendarme Michel Roussel, qui estimait ne plus pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Chose étonnante : il ne se souvient plus très bien d’Hélène ! La comparaison entre les deux PV oblige à se poser bien des questions.

            Alègre n’a jamais été entendu sur cette affaire et sur sa présence à la clinique.

            - Line Galbardi :

            Ce dossier est rouvert à la suite d’un témoignage de Patrice Alègre lui-même qui, après avoir écrit au juge en avouant le meurtre d’une prostituée, indique l’hôtel de l’Europe (dans le quartier de la prostitution). Les recherches amènent à faire le lien avec le meurtre d’une prostituée qui a eu lieu dans cet hôtel dans la nuit du 2 au 3 janvier 1992. 

Les enquêteurs vont retrouver difficilement  puis interroger d’anciennes prostituées ,en particulier  Françoise D., «Patricia» et  «Fanny » qui sont à présent sorties de ce milieu.

Interrogées séparément, Fanny et Patricia donnent les mêmes témoignages : Line a été exécutée avec une grande violence par Lakhdar Messaoudène, son souteneur et P. Alègre qui lui fournissait de la drogue et servait d’ « essayeur » pour les nouvelles prostituées. Line serait morte parce que, après avoir assisté au décès d’une autre prostituée dans le cadre d’un « essayage »  qui aurait mal tourné, elle  se serait rendue au commissariat pour raconter ce meurtre.

Patricia s’est aussi rendue au commissariat. Les traces de son audition existent mais sont très maigres. Un comparse d’Alègre lui ayant, suite à cette démarche, donné rendez-vous dans un hôtel  où elle devait se présenter sous un faux nom, elle a choisi de s’enfuir de Toulouse et d’abandonner la prostitution.

Jusque là P. Alègre apparaissait comme un psychopathe ayant agi seul.  Les enquêteurs vont à présent s’orienter vers le « monde de la nuit » et  le quartier de la prostitution.

Il ressort des  nouvelles recherches que l’enquête initiale s’était faite «à minima » et de nombreuses carences sont révélées :

-le médecin légiste avait conclu à une mort par asphyxie,alors qu’une contre- autopsie révèle des coups sur la boîte cranienne, correspondant à ceux décrits par Patricia et Fanny.

- Très peu de personnes ont été interrogées  (ni les autres clients, ni les prostituées qui connaissaient Line afin de savoir qui étaient son souteneur  et son fournisseur de drogue, ni Lakhdar Messaoudène pourtant connu de toutes les prostituées de la rue).

- Le gardien de l’hôtel a été simplement interrogé alors que le magistrat instructeur avait demandé  sa garde à vue.(Il aurait participé au nettoyage de la chambre et disait même ignorer qu’il s’agissait d’un hôtel de passe !) Mis en examen en février 2003, est-ce un hasard si le non-lieu pour P. Alègre  est prononcé juste à la suite du décès de ce gardien ?

C’est dans le cadre de cette enquête que seront mis en cause des policiers et des personnalités et notamment Marc Bourragué , présent sur les lieux du crime(cf le Rapport  de M.Bréard,Procureur de la République à Toulouse,à cette époque ).  

Patrice Alègre qui avait avoué le crime le30 mai 2003 au juge Lemoine puis, en des termes quasiment identiques, dans sa lettre du 1er juin à Karl Zéro se rétracte le 19 juin et change d’avocats. A partir de ce moment il ne parlera plus.

La dernière confrontation,organisée  le 23 Janvier 2008,au cours de laquelle les scellés renfermant la literie saisie à l’époque ont été ouverts soulève de nouvelles zones d’ombre :

Outre que la scène du crime a été modifiée, on découvre que les draps housses ne correspondent pas à ceux utilisés dans l’hôtel,comme viennent le confirmer l’ancien propriétaire et la femme de ménage. Ces derniers rappellent également qu’une forte somme d’argent liquide(au moins 50.000 Francs) se trouvait dans un sac de supermarché sur une table,parfaitement visible .

Qui a fourni les draps housses ? Où est passée cette somme d’argent ?

            - Claude Martinez : Autre crime dont P. Alègre s’était accusé avant de se rétracter.

Retrouvé égorgé le 28-02-1992 dans son studio du quartier Arnaud Bernard, « Claudia » est un travesti spécialisé dans les rendez-vous sadomasochistes. Il avait essentiellement une clientèle d’habitués bourgeois mais, selon un autre travesti, participait aussi à des « soirées ». Un enquêteur avait noté qu’il faisait parfois chanter ses clients mariés. Et surtout il filmait ces soirées, ce qui a amené les gendarmes à formuler l’hypothèse que cette activité de chantage a pu constituer le mobile du crime.

C’est l’ancienne prostituée, Fanny, qui a mis les enquêteurs sur cette piste en expliquant qu’elle avait surpris une discussion entre P. Alègre et deux « commanditaires » inquiets de l’existence de « cassettes vidéo compromettantes » que Claude Martinez aurait pu dévoiler. Ces cassettes n’ont jamais été retrouvées mais   un procès-verbal rédigé par les policiers le 2 mars 92 mentionne la saisie - sous la côte n° 8- d’un  agenda de Claude Martinez dans lequel étaient notés des numéros de téléphone. En décembre 2000, les gendarmes qui ont repris l’enquête ont constaté qu’une partie des scellés concernant l’homicide avait  été détruite le 27 mars 98 et notamment les cassettes audio, les prélèvements effectués sur la scène du crime et surtout le fameux agenda remis par la sœur de Claude.

En outre il ne fait plus partie de la liste des scellés portés « détruits ». Son existence n’a plus jamais été mentionnée dans la procédure et il n’a jamais été exploité.

Selon sa sœur, le crime aurait eu lieu quelques jours après une menace de chantage mettant en cause un gros entrepreneur toulousain.

            Patrice Alègre a nié avoir fréquenté des travestis. Or, en février 2002, deux travestis prostitués ont témoigné devant la Cour d’Assises de la Haute-Garonne que Patrice Alègre avait des relations avec eux. L’un des deux, Jacques Delacroix, aujourd’hui décédé, avait expliqué qu’Alègre avait été son client à de nombreuses reprises depuis 1985, soit à l’âge de 17 ans.

Autres dossiers refermés dans lesquels on trouve cependant un lien avec Patrice Alègre :

Patrick Buffin : 28 ans, est retrouvé mort chez lui le 3 janvier 1986,une balle dans la tête,laissant derrière lui une femme et un enfant de trois ans. Le rapport d’autopsie montre que le corps a été déplacé après la mort. La scène de crime a été modifiée et l’on relève des traces de sang piétiné et des empreintes sur plusieurs verres. Quand le corps a été découvert la porte d’entrée était ouverte avec les clés dans la serrure côté rue .L’enquête conclue au suicide après une autopsie du médecin légiste,le docteur BRAS. La carte bancaire a été dérobée et a été utilisée pendant une longue période après les faits. Une plainte a même été déposée alors pour signaler l’utilisation frauduleuse de cette carte. L’avocate de la partie civile obtient du Parquet la saisine d’un juge d’instruction ;or ce dernier,contre toute attente, a rejeté cette réouverture d’enquête.  Pourquoi un tel refus ? Pourquoi rien n’a été mis en œuvre pour retrouver la ou les personnes qui ont utilisé la carte bancaire de Patrick ?

Qui veut-on protéger ?

-Jean-Jacques Allemane : 20 ans, disparu depuis le 6 Avril 1986, est retrouvé mort le 20 Avril 1986,dans le canal du midi à Toulouse,le corps entravé de plusieurs liens,relié par un câble à un plot de béton. Son visage porte la trace de coups. Dans les jours qui ont précédé la découverte du corps,un témoin a indiqué à la famille que Jean-Jacques aurait été pris à partie à la sortie d’un bar,battu et entraîné dans un terrain vague. Pourtant, les docteurs BRAS et ALENGRIN , médecins légistes,concluent à un suicide ! Refusant cette thèse,les parents de Jean-Jacques se constituent partie civile et portent plainte contre X,mais ne disposant pas de ressources suffisantes,ils ne peuvent verser dans les délais les 8000 francs nécessaires au déclanchement de l’action publique. Leur demande est jugée irrecevable ! Malgré les faits troublants qui entourent la mort de Jean-.Jacques, aucune enquête de police n’est menée, aucun des éléments apportés par la famille n’est pris en compte. Sa maman veut savoir la vérité.

Pourquoi le Parquet refuse-t-il d’ouvrir une instruction judiciaire, d’autant que ce jeune homme travaillait dans le quartier de la prostitution toulousaine, particulièrement mortifère dans  les années 80- 90 ?

- Martine Escadeillas : cette secrétaire de 20 ans disparait de son domicile, à Ramonville, le 08-12-86 en laissant des traces de sang dans l’escalier. Elle fréquentait le Santa Fe, un bar où allait Patrice Alègre à la même époque.

-Suzanne Mortessagne assassinée le 06-06-87, son corps est retrouvé dissimulé sous un tas de bûches  au bord de la Garonne, non loin de Fenouillet, endroit où seront retrouvées les affaires de Laure Martinet, victime avérée d’Alègre, et les dépouilles de Patricia Gélis et de Valérie Réorda .Une hémorragie cérébro-méningée due à un traumatisme crânien est la cause du décès. Ce dossier a été classé sans suite en 1989 et repris en 2002 par la cellule Hom.31,au vue des similitudes avec les autres meurtres. Mais la famille se heurte toujours au refus du Parquet de rouvrir ce dossier. Une nouvelle autopsie pourrait apporter des éclaircissements grâce aux nouveaux outils scientifiques ( analyses A.D.N.).

A-t-on peur du résultat ?’

-Rémy Salazar, 18 ans, prend le train le 8 Août 1989 en compagnie d’une relation pour se rendre à Anglet,sur la Côte Basque,pour des vacances en camping. Sa mère le dépose à la gare Matabiau . Elle n’aura plus aucune nouvelle de son fils. Avant le 26 Août, date prévue du retour de Rémy, elle signale sa disparition à la gendarmerie,qui refuse à plusieurs reprises de prendre en compte sa demande. Ce n’est qu’au mois de Novembre qu’une procédure de recherche dans l’intérêt des familles (RIF) est enfin déclenchée.

Le parquet a refusé d’ouvrir une enquête pour disparition inquiétante 18 mois après la demande par la mère, motif donné « départ volontaire ».

En finalité une enquête a été ouverte en 2002 lors du décès du père, 13 ans après mais des actes ont été refusés l’ordonnance de non lieu a été rendue en mars 2008 et le dossier classé sans suite.

Elle demande des investigations supplémentaires et ne comprend pas l’attitude de la gendarmerie, alors que son fils,au moment de sa disparition, travaillait pour une société de démarchage dans le quartier de la prostitution .

Marie Lombrassa disparue de son domicile à Castres le 01-05-90 et retrouvée morte dans la forêt de Dourgne. Malgré des traces de fractures à la mâchoire consécutives à des coups une première enquête conclut à une mort naturelle, ce qui sera contredit par une expertise  ultérieure. P.Alègre allait pécher dans le secteur  et avait dit aux gendarmes : « Allez voir dans la forêt de Dourgne ».De nouvelles investigations s’imposent.

Valérie Réorda : Disparue le 07-07-90, le lendemain  de la fête de Saint Jory, elle est retrouvée morte onze jours plus tard, son corps sous des branchages, non loin de l’endroit où a été retrouvée Suzanne Mortessagne. P. Alègre fréquentait Saint Jory où habitaient sa compagne et son ami G. Bivi,  où il avait son coiffeur et péchait régulièrement.  Des témoins ont vu Alègre aux autos-tamponneuses avec la victime.Mais le père de Valérie est soupçonné lui aussi du meurtre de sa fille.

Edith  Schleichardt : elle a été retrouvée morte le 23-10-90 près de Cintegabelle ; les médecins légistes concluent à un suicide par intoxication médicamenteuse sans être allés sur place. Le magistrat, Marc Bourragué, sera obligé de reconnaître sa présence sur les lieux(qu’il avait tout d’abord niée) car une photo l’atteste .

Une nouvelle expertise en 2004, suite à la réouverture du dossier révèle  « six dents cassées et un éclat d’émail dans sa gorge »  évoquant une mort violente avec intervention d’une tierce personne. Après une perquisition à l’Institut médico-légal le dossier est retrouvé au domicile du docteur Alengrin qui disait ignorer où il se trouvait. Bien que le juge ait fait part de ce fait au Parquet aucune poursuite ne sera engagée et ce médecin  est toujours expert auprès de la Cour d’Appel de Toulouse.

- Corrine Lazzari : Disparue le 02-03-92 entre Toulouse et Saint-Gaudens. Sa voiture est retrouvée fermée avec ses papiers d’identité. Des voisins, à qui elle avait demandé de l’aide et de l’essence l’ont vue monter dans une voiture. P. Alègre faisait fréquemment le trajet .Cette disparition n’a jamais été élucidée.

Jean-Tony Kokou,Gilles Laclotte, Serge et Jean-Claude Marco : le 29 mars1992 ils sont retrouvés morts dans leur studio incendié près du quartier Arnaud Bernard à Toulouse .Conclusion des médecins : mort accidentelle par asphyxie .   

Aucune autopsie n’est pratiquée, contrairement à ce qui est assuré aux familles..En septembre 2004, à la faveur de l’Affaire Alègre,les corps de deux d’entre eux sont exhumés,(les deux autres ayant été incinérés). Les expertises révèlent alors des «  lésions ante mortem traumatiques troublantes sur la boîte crânienne que l’incendie ne peut expliquer et , notamment l’enfoncement d’un os dans le conduit auditif » .Il n’y a aucune trace d’oxyde de carbone dans les poumons comme cela aurait dû se produire en cas de mort par asphyxie . Ces constatations  laissent supposer des coups reçus   avant le décès et l’incendie.

Quelques jours auparavant, deux d’entre auraient été entendus dans le cadre d’une  enquête ouverte sur le meurtre  de Claude Martinez. Celui-ci connaissait au moins deux des victimes.

Patrice Alègre a souvent cherché à effacer les traces de ses crimes par un incendie.

- Hélène Rodes :   Retrouvée noyée le 19-07-95 dans le lac de Cazères. La gendarmerie avait conclu à un suicide sans autopsie et malgré les invraisemblances. Le meurtre sera reconnu après une contre-expertise. En janvier 98, P. Alègre qui a travaillé à la base nautique de ce lac a déclaré lors d’une audition qu’il avait « entre 92 et 95 balancé une femme dans le lac de Cazères après l’avoir  violée et étranglée ».

Pourquoi ne reprend-on pas l’enquête ?

 

          Dans toutes ces affaires un «  NON LIEU »  ou un « classement sans suite » a été prononcé.

                             - Alors qui a commis tous ces crimes ?

- Patrice Alègre qui a tué deux fois en l’espace de 11 mois (Valérie Tariotte le 22-02-89 et Laure Martinet le 25-01-90) puis 4 fois en moins de 8 mois (Martine Matias  le 27-01-97, Valérie Espes –viol et tentative de meurtre- le 21-02-97, Mireille Normand le 20-06-97, Isabelle Chicherie le 03-09-97)  aurait-il cessé toute activité répréhensible entre ces deux périodes ?

            Un des médecins chargés d’expertiser P Alègre avait d’ailleurs estimé que celui-ci n’avait pu s’arrêter de tuer.

Pour Michel Roussel, enquêteur de la première Cellule Homicide 31,  «  on est passé d’une affaire criminelle à une affaire d’État. Tant qu’il s’agissait de rechercher des suspects de droit commun pour élucider des crimes, les enquêtes pouvaient aller au bout. Dès qu’on a commencé à mêler la politique au crime, la justice s’est mis un bandeau sur les yeux... À Toulouse, on ferme les dossiers d’instruction à tour de bras, on saucissonne les dossiers pour occulter des similitudes éventuelles entre eux, la justice ne manifeste pas le même désir (qu’à Grenoble) d’apporter des réponses aux familles des victimes

      Le Président de Stop à l’Oubli déclare : « Je m'étonne que l'on nous refuse la réouverture de certains dossiers, alors que les progrès des techniques d'analyse scientifique permettraient de faire avancer la vérité».

     Il dénonce : «Tant que Patrice Alègre a été considéré comme un tueur psychopathe, on a applaudi des deux mains mais lorsqu'on s'est aperçu que derrière ce profil il y avait un tueur à gages et qu'il y avait donc un ou des commanditaires, ça a été le verrouillage complet. Pourquoi tout est-il fait pour qu'Alègre n'apparaisse plus dans aucun dossier ?»

     Ces quatre non-lieux ne témoigneraient-ils pas d'une volonté politique en haut lieu de ne pas faire éclater la vérité, d'étouffer cette affaire ?

Mercredi 20 Mai 2009 Article n°: 442

Synthèse du Rapport Bréard
STOP A L'OUBLI

Plusieurs personnes nous en ayant fait la demande, nous avons décidé de porter à la connaissance de nos concitoyens, une synthèse du Rapport Bréard, telle qu'elle est présentée dans le livre de Gilles Souillès :

 AFFAIRE ALEGRE : LA VERITE ASSASSINEE paru aux éditions HUGO doc.

 

RAPPORT  BREARD

Le Rapport Bréard est un document adressé le 06.01.2005, avant qu’il ne soit muté à Bordeaux, par le Procureur de la République, Michel Bréard, du Parquet de Toulouse, au Procureur Général Michel Barrau.

         Ce document numéroté 8PG05 et ses annexes (93 pièces) dans lequel sont consignés divers P.V. d’audition met en cause les agissements et les relations d’un magistrat, Marc Bourragué, qui à l’époque des faits était Substitut financier du Procureur de la République, à Toulouse .

         Voici la synthèse des observations contenues dans ce rapport et qui permettent d’établir des liens avec nos dossiers .

1 - Affaire Galbardi

         (Line Galbardi est une jeune prostituée, assassinée le 03.01.1992 parce que, selon le témoignage d’anciennes prostituées, elle aurait :

          -        dénoncé le racket de certains policiers

         -        dénoncé les coupables de l’assassinat d’une autre prostituée)

Des procès verbaux font état de la présence d’un magistrat sur les lieux du crime - l’Hôtel de l’Europe - avant même l’arrivée de la police (P.V. du 03.11.1992). Plusieurs auditions de policiers et d’un commissaire (P.V. du 02.12.2004 et du 12.02.2004) témoignent de la présence de Marc Bourragué, qui avait démenti le 23.07.2003  avoir été sur place, tout en convenant qu’il n’était pas de permanence. Ce démenti est d’autant plus troublant que des pièces réalisées lors de l’enquête ont disparu du dossier.

2 - Relations avec Patrice Alègre

         Après avoir dit qu’il ne le connaissait pas, Marc Bourragué a dû reconnaître qu’il l’avait bien rencontré une fois lors d’un apéritif à son domicile.

         Mais en fait, il ne l’a pas rencontré qu’une seule fois.

         Différents P.V. attestent que plusieurs témoins, à des moments différents, les ont vus ensemble :

-                     au relais de Fonbeauzard, anciennement « Le Mariel »

                            a) sur P.V. du 10.08.2004 , M. P., propriétaire du relais de Fonbeauzard, dit avoir vu à la même table Alègre, Bivi et Bourragué et notamment lors d’une fête du Beaujolais Nouveau.

                            b) sur P.V. du 19 août , D.M. client du « Mariel », se souvient «  avoir vu Bourragué, au comptoir, avec  Patrice » et ajoute : « ce sont des gens qui donnaient l’impression de bien se connaître ».

         -         à son domicile (P.V. du 04.11.2004) Ryad Kouka,  ancien restaurateur      affirme avoir surpris des visites d’Alègre au domicile de Bourragué .

3 - Rapports avec Florence Khelifi ( « Fanny »)

         Ancienne prostituée, elle affirme connaître Marc Bourragué.

         Ses enfants étaient placés au sein de l’Association Sauvegarde 31, dont

         Marc Bourragué a été un membre fondateur.

         Elle a travaillé comme serveuse, Rue de la Colombette, au restaurant de       Kouka, « Le Venise ». Une fiche de la Sûreté Urbaine en fait foi. Kouka      affirme avoir vu « Fanny » en compagnie de Marc Bourragué

         (P.V. du 04.10.2004 et du 28.05.2004).

4 - Avantages privés dont aurait profité Marc Bourragué

         Monsieur Bréard s’étonne que les dénonciations réitérées de l’administration fiscale concernant Marc Bourragué aient pu être ignorées de sa hiérarchie et notamment qu’un dossier pénal le mettant en cause ait été instruit par ….. Marc Bourragué lui-même.

         Différentes affaires montrent que Marc Bourragué  aurait profité d’avantages privés de la part de différentes entreprises :

         a) avantages financiers de la part de la Sotrame dont le Directeur était Mr C. (un administrateur de « Sauvegarde 31 » !).

         -  il est question de travaux domestiques frauduleux effectués au domicile    de ce magistrat, de contrôles fiscaux et du silence du Procureur de la       République de l’époque, Mr Fréchède.

         - Mr C. a d’abord nié puis reconnu les travaux effectués en 1992.

         - La Direction Régionale des Impôts dénonce au Parquet de Toulouse un abus de bien social de Mr C. , lequel aurait encaissé sur son      compte personnel le montant des travaux effectués chez Marc Bourragué  (véranda et dalle). Le 20.12.1992, le Parquet demande l’ouverture d’une enquête par « soit transmis » à la P.J. sous la plume de Marc Bourragué . Le policier chargé de l’enquête ne fait jamais référence nommément à          Marc Bourragué, mais parle d’un client de la Sotrame.

         Résultat : Le dossier est finalement classé « sans suite ».

         

          b) travaux réalisés par la Cofitec chez Marc Bourragué

Sur P.V. du 24.11.2004, la secrétaire de la Société confirme que le   directeur, Mr P. a demandé de ne pas facturer les 3 semaines de main- d’œuvre et que la Cofitec ,en redressement judiciaire depuis 1992 a pu profiter d’un prolongement d’activité.

         c) Les anciens présidents du Tribunal de Commerce ont pointé un certain nombre de procédures dans lesquelles la position de Marc     Bourragué  , en tant que Substitut chargé des Affaires financières pose problème : la SARL Sofabat, Le Cristal (où P. Alègre aurait êté employé comme portier), la SARL Scaravetti, la SARL Les Compagnons (dont le siège est au Restaurant le Belvédère)….

         Ils confirment que Marc Bourragué  avait table ouverte dans ce restaurant, propriété d’A. F..

         Or les sociétés d’A. F. qui étaient en redressement judiciaire ont        fait l’objet d’une ordonnance de dépaysement au Tribunal de    Montauban, où Marc Bourragué  est Vice-Procureur depuis 2002.

Le Rapport Bréard révèle aussi les marchandages autour de la discothèque « le Saint Georges » et la licence IV de cet établissement, apportée par Mr T, un ami de Marc Bourragué , membre lui aussi de Sauvegarde 31 .

Dans une autre affaire encore, une extension de redressement judiciaire est refusée à la    SCI Muraille, par jugement du 02 juin 1997,  à la demande de Marc Bourragué . Or Marc Bourragué  avait des intérêts dans la SCI Muraille.

Ce Rapport fait état aussi de liens « amicaux » entre  Marc Bourragué et un O.P.J.,qui aurait bénéficié d’une expertise foncière minorée liée à son divorce .

 Pour mémoire, le 23 octobre 2003, dans les colonnes du journal Le Monde, l’ancien Président de la Cour d’Appel de Toulouse, Jean Wolf, déclarait :

« Il n’est pas exclu qu’il puisse y avoir des policiers ripoux, ou un substitut ripoux ».

Malgré les demandes réitérées de notre Association, ce Rapport n’a jamais été rendu public, ni versé aux dossiers  qui nous concernent.

                                      POURQUOI ?

Mardi 19 Mai 2009 Article n°: 441

"Parodie de justice"
Sud Ouest du 25 avril 2009

AFFAIRE ALEGRE , association stop à l'oubli "Parodie de justice".

ENTRETIEN, AFFAIRE ALEGRE . L'association Stop à l'oubli ne désarme pas

http://hendayecitoyens.over-blog.com/article-30656697.html

Dimanche 03 Mai 2009 Article n°: 440

Elle veut épouser le tueur en série Parice Alègre
LA DEPECHE DU MIDI

Elle veut épouser le tueur en série Parice Alègre

http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/28/598806-Elle-veut-epouser-le-tueur-en-serie-Patrice-Alegre.html

Mardi 28 Avril 2009 Article n°: 433

Patrice Alègre fait de la gnôle en prison
LA MONTAGNE - MOULINS

Patrice Alègre fait de la gnôle en prison

lien article

Lundi 27 Avril 2009 Article n°: 431

Une Montluçonnaise veut épouser Patrice Alègre
LA MONTAGNE - MOULINS

Une Montluçonnaise veut épouser Patrice Alègre

Lien article

Lundi 27 Avril 2009 Article n°: 432

Meurtres non élucidés : "Stop à l'oubli" demande des comptes
La dépêche du Midi

Meurtres non élucidés : "Stop à l'oubli" demande des comptes

http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/26/597584-Meurtres-non-elucides-Stop-a-l-oubli-demande-des-comptes.html

Dimanche 26 Avril 2009 Article n°: 429

Résumé en images de notre journée d'action du 25 avril 2009
FRANCE 3 MIDI-PYRENES

Résumé en images de notre journée d'action du 25 avril 2009 :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Dimanche 26 Avril 2009 Article n°: 430

Témoignage du Président de l'Association "Stop à l'Oubli"
FR3 MIDI-PYRENEES

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Dimanche 18 Janvier 2009 Article n°: 428

Alain Garrouste attaque le juge Daux
SUD OUEST du Lot et Garonne

 

http://www.sudouest.com/lot-et-garonne/actualite/article/474756/mil/4041882.html

Vendredi 16 Janvier 2009 Article n°: 426

Témoignage du Président de l'Association "Stop à l'Oubli"
FRANCE 3 QUERCY-ROUERGUE

Interview diffusée sur France 3 Quercy-Rouergue dans le 19 H 20

http://sdmc-ext1.francetv.fr/interne/horsgv/regions/sud/HD_1850_rodez_locale_150109.wmv

Jeudi 15 Janvier 2009 Article n°: 423

AFFAIRE ALEGRE -
Stop à l'Oubli

AFFAIRE ALEGRE

    SI ON SE DISAIT TOUT    QUESTIONS DE DEMOCRATIE

Alors qu’on rouvre partout des affaires anciennes sur la base de méthodes nouvelles de recoupement et d’exploitation des indices et des témoignages (cf. affaire Grégory), la  justice conclut actuellement à Toulouse un des derniers actes de l’affaire Alègre qu’elle classe  consciencieusement sans suite.

Après quelques ouvrages et téléfilms de commande

Après plusieurs émissions de télévision aux invités « choisis »

Après des reclassements professionnels étonnants

Après des politiques à la recherche d’immunité

Ils sont arrivés à cacher  la vérité et à sauver leur tête

-         en faisant condamner quelques femmes de manière honteuse

-         en humiliant des familles de victimes qui ne sauront peut-être jamais

-         en tirant un trait sur des dizaines de meurtres non élucidés, sur des meurtres systématiquement classés en suicides, sur des disparitions, des viols, des actes de barbarie (191 meurtres ou disparitions non élucidés dans la région toulousaine durant les années 1980-1990)

Et pour tout cela, aucun coupable !

Il est temps d’affirmer que l’affaire Alègre n’est autre que la partie visible de l’iceberg de la corruption de la vie locale.

Des trafics très lucratifs (drogue, prostitution, armes, chiens, meubles …) ont eu lieu à Toulouse

Dans ce cadre, des crimes ont été commis dans les années 80 – 90

Des élus politiques et autres notables d’horizons très divers y étaient impliqués et notamment :

    Des magistrats

              Des médecins légistes

    Des gradés de la gendarmerie

    Des responsables de la police

    Des avocats véreux

    Des hommes d’affaire.

Nous l’affirmons  parce que nous avons des éléments pour le faire.

 

Les réseaux et les pratiques mafieuses qui existent sur la région continuent de maintenir une omerta étrangement bien partagée derrière un discours humaniste de façade bien rodé.

C’est l’origine du déploiement d’énergie opiniâtre qu’on a vu à l’œuvre pour :

-         faire dysfonctionner la justice

-         faire taire les témoins

-         travestir la vérité

          Ce ne sont pas quelques dérapages médiatiques orchestrés ou quelques contre-vérités arrachées à des femmes menacées qui doivent masquer ces trafics  et ces crimes.  

La Démocratie, pour fonctionner correctement, ne peut continuer de couvrir des réseaux occultes, affairistes et criminels, qu’ils soient locaux, qu’ils aient des liens avec la Côte d’Azur ou qu’ils soient mis en cause dans d’autres scandales ayant marqué les années 80.

Certains doivent décidément avoir une conscience bien sélective... nous voulons parler de ceux qui savent, de  ceux qui ont participé à des «  soirées » bien réelles, bien loin du libertinage, de ceux qui sont partis avant la fin pour ne pas voir, pour ne pas savoir....

N’est-ce pas, Monsieur.... ?

N’est-ce pas, Madame.... ?

Comme à d’autres moments de l’histoire (et sans amalgame) la vérité est banale. Parce qu’elle est aussi impensable et qu’elle heurte l’esprit, elle permet la véritable manipulation, celle-là même que les gens de pouvoir n’ont pas hésité à utiliser pour orienter l’opinion publique. La justice n’avait plus qu’à faire fonctionner quelques réseaux « souterrains » mais portant des noms bien précis… pour mettre en forme les jugements que l’opinion publique  avait été préparée à entendre.

Voilà la réalité telle qu’elle a été mise en œuvre, même si elle broyait des vies, même si elle  officialisait des pratiques de voyous.

Non, cette affaire n’a rien à voir avec des dysfonctionnements institutionnels comme cela  a pu être le cas à Outreau ou ailleurs.

Des élections ont eu lieu en faisant l’impasse sur la prise en compte de cette réalité qui est connue de nombre de personnalités, d’élus, de journalistes, etc…

Ceux qui croient tourner la page sans regarder la réalité en face prennent une responsabilité énorme et ne peuvent prétendre construire l’avenir. Qui peut croire que demain peut se bâtir sur de telles impasses et avec autant de dénégations ?

Au-delà de la souffrance que certains ont choisi de nous faire endurer, il reste les questions citoyennes et celles- là dépassent le cadre d’une génération condamnée à porter le deuil de la vérité.

Il fallait que ce soit dit.

Et dans 10, 20 ou 30 ans il ne pourra être dit :

 «  Nous ne savions pas »

Il faudra assumer :

« Nous n’avons pas voulu savoir »

« Nous avons assassiné la vérité »

Parce que nous croyons à la vie et que nous voulons vivre debout, il faudra bien répondre clairement aux questions que nous posions en 2003 et qui restent lancinantes.

-         Quels sont les coupables de ces crimes ?

-         Que s’est-il passé à Toulouse depuis les années 80 ?

-         Quel système a autorisé et masqué de telles pratiques ?

-         Quel pacte a laissé silencieusement se développer une telle perversion ?

Ce constat, aussi déplorable soit-il, n’entame en rien notre détermination à faire éclater la vérité et régner la Justice.

                                    Pour les victimes et leurs familles,

                                    Pour les 8000 signataires de notre pétition,

                                    Pour les 500 adhérents de STOP A L’ OUBLI

                                                        Le Bureau de l’ Association

Mercredi 10 Décembre 2008 Article n°: 422

Patrice Alègre : affaires "classées"
La dépêche du midi

Patrice Alègre : affaires "classées"

http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/29/500829-Patrice-Alegre-affaires-classees.html

Mardi 02 Décembre 2008 Article n°: 418

Alain GARROUSTE nous communique  :

"" en tant que père de Laurent, jeune victime de 17 ans, décédé " accidentellement " sur une route de Lot et Garonne le 13 octobre 1990 à Le Temple sur Lot :
 
Je n' accepte pas qu' un magistrat puisse abuser de ses pouvoirs et de son autorité à titre privé  !
 
son comportement et ses démarches ont fait obstacle à l' identification du vrai conducteur et ont permis de brouiller les pistes.
 
Mon combat pour la vérité je le poursuivrai jusqu' au bout et ce , pour la mémoire de mon Fils. ""
NB : Pour ceux qui envisagent d'assister à l'audience,  il est prudent de s' assurer de la date et de l' heure.
Tél. : 05.53.77.95.00 ( Palais de Justice, 47000 Agen)

Lundi 10 Novembre 2008 Article n°: 415

Alain Garrouste attend toujours " qu'on lui rende justice "
Sud Ouest - Lot de Garonne du 03

En octobre 1990, Laurent Garrouste, 17 ans était fauché mortellement au Temple-sur-Lot dans des conditions obscures.

Voilà plus d'un an qu'il attend une audience en justice et l'exhumation d'une affaire. Son affaire. Celle qui l'empêche de dormir depuis 18 ans. Depuis une sinistre nuit d'octobre 1990 où son fils, Laurent, 17 ans, est fauché mortellement par une voiture au Temple-sur Lot, au carrefour Gouneau. Alain Garrouste attend depuis ce temps, à tort ou à raison, " qu'on lui rende justice ". 

L'affaire avait à l'époque défrayé la chronique tant les circonstances de l'accident, d'une part, celle de l'enquête, d'autre part, avaient été tout à fait, selon le sens propre du terme, extraordinaires. Les passagers de la voiture avaient tout d'abord menti sur l'identité réelle du conducteur au moment des faits, afin visiblement de le couvrir. Ensuite, il y a eu l'intervention d'un juge d'instruction d'Agen, Jean -François Daux, un ami de ces derniers, qui s'était transporté sur les lieux de l'accident. Le magistrat, qui n'avait pas compétence pour intervenir, avait alors fait pression sur les gendarmes pour qu'ils remettent à plus tard l'interrogatoire du présumé conducteur, et fait en sorte que le véhicule incriminé soit trransporté vers Agen chez un de ses amis garagistes, la nuit même des faits.

Au civil. Alain Garrouste n'a jamais admis l'intrusion du juge et pense "qu'elle dissimule la vraie vérité sur la mort de (son) fils".

Le tribunal de Poitiers (l'affaire avait été dépaysée là-bas), qui avait déterminé les responsabilités et condamné les quatre passagers de la voiture, avait relaxé le juge Daux. Le procureur de la République avait néanmoins dénoncé " l'abus de position " dont le juge avait été coupable, mais avait estimé que ce dernier s'était limité au rôle de " spectateur engagé ".

Ce jugement, Alain Garrouste ne l'a jamais accepté. Néanmois, il n'a pas fait appel de la décision. Ce qu'il regrette amèrement aujourd'hui. C'est pourquoi, après une longue réflexion, il a décidé d'attaquer le juge au civil en lui réclamant 50 000 euros de dommages et intérêts. Les avocats des deux parties se sont échangés récemment leurs dernières conclusions. Une audience devrait intervenir dans les prochains mois. Du côté de la défense, représentée par Me Martial, on s'appuie sur le jugement du tribunal, tout en s'étonnant de cette nouvelle procédure qui survient bien des années plus tard.

 

Lundi 10 Novembre 2008 Article n°: 417

AFFAIRE ALEGRE : Cartayrade est décédé.
La Dépêche du Midi

Meurtre de Line Galbardi : la mort du veilleur de nuit 

http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/01/485724-Meurtre-de-Line-Galbardi-la-mort-du-veilleur-de-nuit.html

Samedi 01 Novembre 2008 Article n°: 414

Affaire Alègre : vers un nouveau non-lieu
Le Parisien

INFO LE PARISIEN

www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-alegre-vers-un-nouveau-non-lieu-08-10-2008-269583.php

 

Samedi 25 Octobre 2008 Article n°: 413

Alègre : vers deux nouveaux non-lieux
La dépêche du Midi

Justice. Le parquet de Toulouse vient de prendre des réquisitions de non-lieu dans deux dossiers rouverts à la suite de l'arrestation du tueur en série Patrice Alègre :

Le meurtre du traversi Claude Martinez, en février 1992, dans le quartier Arnaud Bernard à Toulouse, et la disparition de Martine Escadeillas, une jeune femme de 24 ans, en décembre 1986, à Ramonville.

Les juges devraient clore prochainement ces instructions.

Samedi 18 Octobre 2008 Article n°: 410

Justice. Non-lieu définitif dans un ex-dossier Alègre
La dépêche du midi

Justice. Non-lieu définitif dans un ex-dossier Alègre - Meurtre de Valérie REORDA

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/10/480808-Justice-Non-lieu-definitif-dans-un-ex-dossier-Alegre.html

Samedi 18 Octobre 2008 Article n°: 411

AFFAIRE ALEGRE : Une nouvelle ordonnance de non lieu
France 3 Midi Pyrénées

Patrice ALEGRE vient de bénéficier d'une ordonnance de non lieu du Parquet de Toulouse pour le meurtre de Claude MARTINEZ. L'Association des familles des victimes "STOP A L'OUBLI" dénonce ce déni de justice.

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Samedi 11 Octobre 2008 Article n°: 409

Ordonnance de non lieux
Site de l'hebdomadaire V S D
http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/750-patrice-alegre-obtient-quatre-non-lieux-les-familles-des-victimes-sont-ecurees

Samedi 02 Août 2008 Article n°: 406

L' été de tous les dangers
la Dépêche Dimanche
http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/27/466039-Affaire-Alegre-un-non-lieu-pour-quatre-crimes.html

Dimanche 27 Juillet 2008 Article n°: 405

Article de presse de notre dernière A.G
Le Journal de l'Ariège

Le journal de l'ariège fait sa COUV sur notre A . G

Vendredi 30 Mai 2008 Article n°: 402

Affaire Majesté : le jugement.
France 3 Toulouse

 Comme le dit la journaliste, "l'ancien substitut financier de Toulouse est à nouveau cité dans une affaire"

cliquez sur le lien ci-dessous, le sujet est à la 5ème minute :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Jeudi 29 Mai 2008 Article n°: 400

Lézat le 24 mai 2008
Stop à l'Oubli

Assemblée générale

Mardi 27 Mai 2008 Article n°: 395

AFFAIRE BOULIN
encyclopédie WIKIPEDIA

Un efficace et perturbant travail de synthèse sur ce qui semble bien être un meurtre d'état.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Robert_Boulin

Lundi 26 Mai 2008 Article n°: 399

Création d'une cellule d'enquête
France 3

Tous nos voeux de réussites aux enquêteurs,

toutes nos félicitations à la courageuse magistrate

tout notre soutien aux familles de victimes

et tout notre regret que ce qui se fait dans l'Isère ne se fasse pas ( ou plus) à Toulouse...

http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/43137082-fr.php

Lundi 26 Mai 2008 Article n°: 392

Affaire Laurent GARROUSTE
famille Garrouste

Affaire Laurent Garrouste

cliquez sur le lien ci-dessus

Lundi 05 Mai 2008 Article n°: 386

Journée de cohésion des familles de victimes
Stop à l'Oubli

 

Journées des familles solidaires

Mercredi 30 Avril 2008 Article n°: 385

La Cour de Cassation rejette le pourvoi de Bourragué

Par son arrêt N° 911 en date du 12 février 2008 signifié aux parties le 24 avril 2008, la Cour de Cassation REJETTE le pourvoi formé par Mr Bourragué contre un arrêt de la Cour d'Appel de Paris, le déboutant de poursuites qu'il avait engagées contre La Dépêche du Midi et l'ancien directeur d'enquête de la cellule HOM 31, l'adjudant Michel Roussel.

Samedi 26 Avril 2008 Article n°: 383

A votre

Comme un goût de déjà vu ?

cliquez sur le lien ci-dessous :

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Vendredi 25 Avril 2008 Article n°: 381

Vous avez dit soirées (pas trés) fines ?
la Dépêche du Midi

cliquez dur le lien ci-dessous :

Lien de l'article 

Vendredi 25 Avril 2008 Article n°: 382

Alors que l'on refuse des expertises ou investigations complémentaires qui concernent des meurtes ...
http://www.mediapart.fr/journal/france/260308/les-folles-depenses-de-la-ministre-rachida-dati

Vendredi 11 Avril 2008 Article n°: 379

A quoi sert le budget du ministère de la Justice ?
Nouvel obs.com
JUSTICE

Rachida Dati a déjà épuisé deux tiers de ses frais de réception

NOUVELOBS.COM | 30.03.2008 | 10:21

Cet argent aurait été dépensé en réceptions, voyages, restaurants et dépenses personnelles.

Rachida Dati

Rachida Dati

(c) Reuters
Les frais de réception du ministère de la Justice ont nécessité une rallonge budgétaire de 100.000 euros en 2007 et près des deux tiers des crédits de 2008 ont par ailleurs été dépensés, a indiqué jeudi 27 mars le porte-parole de la Chancellerie, confirmant une information du site Mediapart.

30% de dépassement en 2007

Selon le site, "les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre 270.000 euros en décembre 2007, soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu".
Lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier a précisé qu'"à l'automne 2007, il y a eu une rallonge de 100.000 euros", justifiée selon lui par l'organisation de réceptions telles que celle tenue à l'occasion de la fête nationale, le 13 juillet, à la Chancellerie.

200.000 euros par ministère

Guillaume Didier a indiqué qu'une circulaire du Premier ministre François Fillon avait fixé à 200.000 euros "l'enveloppe allouée à chaque ministère pour ses frais de représentation" en 2008.
Mediapart affirme que, "fin mars, le montant des factures à honorer était de... 112.356,67 euros", un chiffre que n'a pas contesté le porte-parole: "il est exact qu'en début d'année, les dépenses sont plus importantes" en raison notamment de l'organisation de cérémonies de voeux. Guillaume Didier a cité également la réception de 70 ministres francophones de la Justice, à Paris les 13 et 14 février.

Un rappel à l'ordre démenti

Guillaume Didier a en revanche démenti qu'une nouvelle rallonge de 100.000 euros était d'ores et déjà prévue pour 2008.
Il a contesté en outre que le contrôleur financier du ministère, un haut fonctionnaire dépendant du ministère du Budget, ait "rappelé à l'ordre" la ministre sur ses dépenses, comme l'écrit Mediapart.
"Toutes les dépenses ont été payées, c'est à dire validées, par le contrôleur financier", a insisté Guillaume Didier.

"Un minimum nécessaire"


Enfin, le porte-parole a réfuté la moindre "prise en charge des dépenses personnelles" de Rachida Dati. Selon Mediapart, cela concernerait "des paires de collants" et des "frais de maquillage". Guillaume Didier a expliqué qu'il y avait simplement au ministère "le minimum nécessaire pour permettre des raccords de maquillage".
Il a assuré enfin que le ministère ferait preuve de "vigilance pour respecter les budgets", assurant que les buffets dressés pour les réceptions de la Chancellerie "sont extrêmement modestes".
Le site Mediapart indique également que l'argent aurait été dépensé pour des voyages et des restaurants.

Vendredi 11 Avril 2008 Article n°: 380

Départ discret au ministère de la Justice
Le point

Rappelons que monsieur François avait reçu fin 2007 le président Loubradou accompagné de l'avocate de l'association et de Michel Roussel. Il s'était engagé à faire son possible pour faire évoluer la situation notamment en ce qui concerne le "rapport Bréard".

cliquez sur le lien ci-dessous.

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Jeudi 10 Avril 2008 Article n°: 378

Sous les robes de certains avocats
Le Monde

De la pègre à l'élite, les nouveaux défenseurs du pouvoir

LE MONDE 2 | 21.03.08 | 11h08  •  Mis à jour le 21.03.08 | 11h10


Diminuez la taille du texte
ls étaient les avocats des voyous, ils ont désormais pour clients des personnalités politiques et des chefs d'entreprise mis en cause dans des affaires financières. Ces sept avocats pénalistes, confrères et rivaux, se sont imposés par leur éloquence, leur ambition. "Le Monde 2" retrace leurs ascensions sociales qui résument vingt ans de tensions entre la justice et les puissants.

Leurs honoraires |

Ils énoncent avec plus ou moins de spontanéité leurs tarifs. Olivier Metzner est celui qui est le plus à l'aise sur le sujet. "500 euros de l'heure hors taxes et 250 euros pour les collaborateurs", dit-il. Jean-Yves Le Borgne est au même tarif. Hervé Temime prend entre 400 et 600 euros, Patrick Maisonneuve, Thierry Herzog, Pierre Haïk sont à peine moins chers. 450 euros hors taxes, moitié moins pour leurs collaborateurs. Pour un dossier avec instruction et un procès d'une journée, il faut compter de 30 000 à 75 000 euros. Chez Olivier Metzner, beaucoup de dossiers se traitent entre 100 000 et 300 000 euros. Les avocats peuvent également demander un intéressement en cas de relaxe. "Nos honoraires s'approchent de plus en plus de ceux des avocats d'affaires", constate Hervé Temime.

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Au téléphone, le premier avocat. "J'enquête sur les pénalistes que l'on retrouve dans toutes les grandes affaires financières, j'ai pensé à vous… – Très bien ! Mais à part moi, qui sont les autres?"  Ça ne rate pas. Sept fois de suite. Bienvenue chez les loups. Pierre Haïk, Thierry Herzog, Jean-Yves Le Borgne, Patrick Maisonneuve, Olivier Metzner, Francis Szpiner, Hervé Temime. Ils sont chers confrères, parfois vrais amis, rivaux toujours. C'est que depuis des années, ces sept-là se partagent – et se disputent – la crème du gâteau judiciaire. Les noms de leurs clients? Ce serait trop long. Prenez la liste du CAC 40, ajoutez-y celle des principaux dirigeants politiques, allongez d'une poignée de PAF et vous aurez une idée de leur carnet de commandes. Objet : les sortir, avec le moins de casse possible, de la petite, grosse ou sale affaire pour laquelle des juges ont le mauvais goût de les poursuivre.

Au commencement était l'ambition. Elle dévore Francis Szpiner. Il a avalé ses études en jeune homme pressé et le voilà, à 21 ans, prêtant serment. Le Parisien pur sucre et déjà grande gueule, fils d'imprimeurs, remarque-t-il ce jour-là l'un de ses voisins, un provincial pâle et discret de cinq ans son aîné, tout juste arrivé de sa Normandie? Il s'appelle Olivier Metzner. Bientôt, ils fumeront les mêmes gros cigares, à l'arrière d'une voiture avec chauffeur qui les conduira de bureaux de juges d'instruction en parloirs de prison.

Cinq, six ans plus tard, deuxième livraison. Thierry Herzog, Pierre Haïk, Patrick Maisonneuve, Hervé Temime prennent à leur tour la robe. Aucun d'entre eux n'est fils d'avocat, ce confortable sésame. Ils relèvent les manches, se cherchent un patron – Jean-Louis Pelletier pour Thierry Herzog, Philippe Lemaire pour Patrick Maisonneuve – ou décident de se débrouiller tout de suite tout seuls, comme Temime et Haïk. "On n'était les fils de personne, on n'avait pas de protections. On n'était ni désirés ni attendus, mais on bossait comme des fous", se souvient Pierre Haïk. "On nous a accusés de tout, de détourner la clientèle de tout le monde. Mais nous, on était en prison tous les matins, tous les samedis. On était des loups, c'est vrai."  Tous ont fait le même choix : le pénal. Du lourd, du brutal. Trafic de drogue, saucissonnage, violences en tout genre, petits et grands truands.

Francis Szpiner va encore un peu plus vite que les autres. Formé comme Jean-Yves Le Borgne chez Charles Robaglia, qui comptait alors dans sa clientèle tout le milieu corse de Paris, il plaide pour la première fois aux assises à 23 ans. Son nom ne tarde pas à apparaître au détour de quelques dossiers célèbres. Le procès de l'affaire de Broglie, en 1981, celui des ravisseurs du baron Empain, un an après. "Donc, j'ai 28 ans et je suis une star", résume-t-il. A la même période, en octobre 1980, dans la salle de la cour d'assises de Paris qui prononce la dernière condamnation à mort de l'histoire judiciaire française – celle de Philippe Maurice, dont la peine sera commuée quelques mois plus tard en détention à perpétuité par le président tout juste élu François Mitterrand – deux jeunes avocats venus assister aux débats sympathisent : Hervé Temime et Thierry Herzog. Près de trente ans plus tard, l'amitié est toujours là. Tout comme celle que Thierry Herzog lie cette année-là avec un autre jeune confrère pressé, qui remue ciel et terre pour faire élire son patron au bâtonnat de Paris. Le candidat s'appelle Guy Danet, son "directeur de campagne" est Me Nicolas Sarkozy. "Depuis, on ne s'est jamais perdu de vue", raconte Thierry Herzog. On y reviendra. Leurs confrères civilistes – spécialisés dans le droit commun notamment de la famille, des biens ou des affaires – regardent de haut cette petite bande d'affamés politiquement incorrects dont les voyous se repassent le nom comme un bon tuyau. "Les pénalistes, c'était vraiment la deuxième classe", dit Hervé Temime. "C'est vrai qu'on était plus grande gueule que grand esprit", souligne Jean-Yves Le Borgne. "Nous étions assimilés à ceux que nous défendions", confirme Pierre Haïk. Le conseil de l'ordre les tient à distance mais eux-mêmes n'ont alors guère envie de se couler dans le moule. Ils apprécient de rester entre eux, au sein de l'Association des avocats pénalistes qu'a créée au milieu des années 1980 Hervé Temime, et revendiquent une identité et des règles déontologiques propres.

DE NOUVEAUX MAGISTRATS PUGNACES

Au même moment, dans les cabinets d'instruction, une nouvelle génération de juges plonge son nez dans des dossiers particuliers. Les dépenses de communication politique ont flambé et, avec elles, les relations incestueuses entre élus et chefs d'entreprise. On commence à entendre parler de magistrats pugnaces, tel Thierry Jean-Pierre, qui enquête sur le financement du Parti socialiste, de Renaud Van Ruymbeke, et bientôt d'une femme inclassable parlant avec un fort accent étranger, une certaine Eva Joly. Les notables qu'ils convoquent dans leur cabinet font ce que les notables ont toujours fait. Contraints de prendre un avocat, ils le choisissent dans leur monde. Un avocat d'affaires, pour ceux des patrons qui en ont un. Au minimum un bâtonnier (élu par ses pairs dans chaque tribunal de grande instance pour les représenter au conseil de l'ordre) pour les autres. "Les patrons étaient convaincus d'être innocents s'ils avaient un bâtonnier en défense", raconte Olivier Metzner. Plus il est chic, plus il est cher, mieux il en imposera aux petits juges, pensent-ils. D'autant qu'à Paris, par exemple, la 11e chambre du tribunal correctionnel spécialisée dans les affaires financières s'apparente alors, selon Hervé Temime, à " une sorte de club privé " où les échanges entre juges et avocats sont policés. Entre gens de bonne compagnie, on se comprend. Cette clientèle d'un nouveau type ne concerne pas la petite meute de pénalistes qui, depuis quelques années, vit très confortablement des honoraires que lui versent les gros trafiquants de drogue ou les proxénètes de renom.

Dans les couloirs des juges d'instruction, où ils sont comme chez eux, il leur arrive désormais de croiser leurs confrères avocats d'affaires ou bâtonniers en compagnie d'un élu ou d'un chef d'entreprise. "Ils découvraient un monde qu'ils ne connaissaient absolument pas. Ils nous prenaient à témoin de leur indignation en nous disant : Le juge a mis les menottes à mon client, vous vous rendez compte, les menottes! , dit Jean-Yves Le Borgne. Pour nous, tout ça, c'était banal. Eux, ils tombaient des nues."  Les clients encore plus. "On ne leur avait pas appris, dans les grandes écoles, que la prison existait", observe Olivier Metzner.

Et la prison, au début de ces années 1990, ils vont être nombreux à la découvrir. En 1990, éclate l'affaire de la Cogedim, un gigantesque dossier de fausses factures qui donne lieu à quatre-vingts "inculpations" – c'est le mot de l'époque – dans les milieux du bâtiment, des travaux publics et de l'immobilier. En filigrane, la dîme versée aux caisses noires des partis politiques. Face à des patrons peu enclins aux confidences, le juge manie avec constance l'arme absolue de la détention provisoire. Sous les mocassins de cuir souple et les souliers de belle facture, le sol se dérobe. Francis Szpiner se souvient de l'un de ses clients, un polytechnicien du BTP. "Etre inculpé , pour lui, c'était impensable. Il était sidéré. Il découvrait la justice, la part d'arbitraire de la procédure pénale, et aussi les humiliations de la prison, la fouille au corps à chacune des entrées et sorties."

PAS LE TALENT D'UN AVOCAT D'ASSISES

"A partir de ce moment-là, tant les chefs d'entreprise que leurs avocats ont compris qu'il leur manquait quelque chose", explique MeMetzner. Il sera le premier à pressentir l'opportunité qu'offre ce marché du pénal financier. Parce qu'il n'est pas orateur et n'a pas le talent d'un avocat d'assises, estiment ses rivaux. Parce qu'il a été "le plus malin", admettent les autres. Metzner se revendique très tôt "technicien de la procédure pénale". Il reconnaît volontiers que sa timidité a été un atout. "Je n'étais pas sûr de moi, je ne connaissais personne, alors je m'entourais de tous les conseils livresques possibles."  Il n'a alors pas son pareil pour dénicher dans un dossier le moyen de droit susceptible de faire annuler des pans entiers de procédure. Son profil, moins marqué que celui de ses confrères pénalistes par des figures du banditisme, le rend aussi plus fréquentable aux yeux des avocats d'affaires. Ce sont eux qui viendront le chercher pour renforcer la défense de leurs clients. Parmi ceux-ci, Francis Bouygues et son groupe. "Je suis devenu l'avocat de Bouygues le jour où l'un de ses proches collaborateurs qui venait d'être placé en détention provisoire a croisé en prison l'un de ses subordonnés qui en sortait, grâce à moi", raconte Olivier Metzner.

L'affaire de la Cogedim marque un tournant. Parmi les avocats en défense on trouve, outre Olivier Metzner, Hervé Temime, Jean-Yves Le Borgne et Patrick Maisonneuve. C'est la première fois que les pénalistes montent collectivement au créneau dans un dossier de délinquance en col blanc. Ils y mettent la même hargne à traquer les vices de procédure que lorsqu'ils fouaillent dans une affaire de trafic de drogue. "Ces affaires-là, dit Thierry Herzog, c'est la meilleure école parce que ce sont celles dans lesquelles on vous conteste le plus le droit au droit." Leur savoir-faire impressionne et les "vilains petits canards"  pénalistes deviennent de précieux alliés pour des avocats d'affaires qui n'aiment guère se salir les mains. "Ils ont compris que le côté Allô, Robert, j'ai un client qui a un petit souci, tu vas nous arranger cela , c'était fini!", ironise Jean-Yves Le Borgne. "Notre première qualité, c'était qu'avec les juges, la procédure pénale et la prison, nous étions dans notre milieu alors que les bâtonniers ne croisaient pratiquement jamais un juge d'instruction", souligne Hervé Temime. Le pénaliste va se faire l'interprète entre ces deux mondes qui ne se connaissent pas. "Il a fallu expliquer aux dirigeants d'entreprise que, dans le bureau d'un juge d'instruction, ce n'était pas eux les patrons", résume Olivier Metzner.

"MERCI EVA JOLY !"

Si les avocats d'affaires prennent peu à peu l'habitude de s'adjoindre un pénaliste, il n'est pas encore question pour eux de leur abandonner complètement le dossier. "Au début, les avocats d'affaires sont là, avec nous. Les réunions de travail se font chez eux, pour que les grands patrons ne croisent pas Mohammed dans nos salles d'attente. Et puis, comme à l'époque la plupart de nos clients étaient en prison, nous n'avions pas de grande salle de travail dans nos cabinets…, dit Patrick Maisonneuve.. Parmi les hommes d'affaires alors menacés par la justice, il en est un qui n'hésite pas une seconde à voir son nom accolé à ceux des avocats de voyous. L'été 1993, Bernard Tapie, alors dirigeant du club de football marseillais englué dans l'affaire OM-Valenciennes, engage Francis Szpiner et choisit Thierry Herzog pour défendre le footballeur Jean-Jacques Eydelie.

Au même moment, c'est le branle-bas dans les partis politiques. A gauche comme à droite, on commence à s'inquiéter sérieusement de la curiosité manifestée par une poignée de juges d'instruction sur la comptabilité approximative des dépenses de campagne. Là encore, le premier réflexe est de choisir un avocat réputé proche du parti. C'est ainsi que Patrick Maisonneuve, membre du PS, sera appelé par Pierre Bérégovoy trois mois avant son suicide en mai 1993, lorsqu'il est mis en cause publiquement pour avoir bénéficié d'un prêt dans des conditions contestables. Il assurera également la défense d'Henri Emmanuelli dans l'affaire Urba. S'il rassure les élus mis en cause, ce critère de proximité politique n'est pas pour autant systématique. Dans les partis aussi, on apprend à privilégier l'efficacité. La réputation de redoutables procéduriers du club des sept commence à se répandre lorsque s'ouvre l'ère des gros dossiers politico-financiers. Les procédures pour abus de biens sociaux, complicité ou recel d'abus de biens sociaux flambent. Une aubaine pour cette poignée de pénalistes. "Merci Eva Joly!", s'amuse Patrick Maisonneuve. Les enquêtes des juges ne s'arrêtent désormais plus aux étages intermédiaires des sociétés ou des partis politiques. Elles visent les têtes. Une fois de plus se pose pour elles la question de savoir qui choisir comme avocat.

En 1994, lorsque le dossier des HLM de Paris arrive sur le bureau d'Eric Halphen à Créteil, Jean Tiberi sent venir le vent du boulet. Le maire de Paris décide alors d'organiser un soir une réunion à son domicile, place du Panthéon. Il a convié des professeurs de droit, un bâtonnier et Thierry Herzog, qui a pour lui d'être un militant de longue date du RPR. Les discussions sur la stratégie de défense à adopter se prolongent. De tous ceux qui sont présents, Me Herzog est le seul à crier au feu. Il annonce au maire que rien n'est à exclure, pas même une perquisition du juge chez lui. "Quand nous sommes sortis, je me souviens que dans l'escalier, l'un des convives de cette réunion de travail m'a dit : Vous n'auriez jamais dû parler comme ça. C'est tout de même le maire de Paris ."  Le lendemain matin, Jean Tiberi appelait Thierry Herzog pour lui dire qu'il avait décidé de le choisir comme avocat. Huit jours plus tard, Eric Halphen se présentait avec des policiers au bas de son immeuble. Me Herzog obtiendra l'annulation de cette perquisition pour vice de forme, comme celle d'un pan entier du dossier des HLM de Paris et il sera à l'origine du dessaisissement du juge Halphen. Jean Tiberi n'a jamais été renvoyé devant un tribunal correctionnel.

LA BANDE DES SEPT RAFLE TOUT

Au même moment, Michel Roussin est mis en cause dans les affaires de financement occulte du RPR et doit démissionner de ses fonctions ministérielles. Son premier réflexe est de s'adresser à un bâtonnier. "Il avait joué la respectabilité", observe Pierre Haïk, qui sera ensuite désigné par l'ancien ministre et ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac. Un soir, lors d'un dîner du Siècle – club de réflexion réunissant des personnalités influentes de la classe dirigeante –, Michel Roussin croise un autre membre, le procureur de la République Jean-François Burgelin. Celui-ci s'étonne de son choix de défense et le met en garde contre l'image d'avocat de voyous de Pierre Haïk. "Monsieur le procureur général, on me traite comme un voyou. Alors j'ai décidé de prendre un avocat de voyous", lui réplique sèchement l'ancien ministre. Affaire Elf, marchés publics d'Ile-de-France, emplois fictifs du RPR entre autres, la bande des sept rafle tout. Olivier Metzner défend Loïk Le Floch-Prigent, Francis Szpiner est choisi par Alain Juppé, Alfred Sirven sollicite Pierre Haïk, Michel Giraud, l'ex-président de la région Ile-de-France, désigne Hervé Temime.

Francis Szpiner devient familier de l'Elysée où, aux côtés du secrétaire général de l'époque, Dominique de Villepin, s'élabore un cordon sanitaire de défense du président Jacques Chirac. Il ne dément désormais plus que du bout des lèvres son appartenance à ce " cabinet noir ", qui franchit les limites de la défense pénale ordinaire. "Quand on est le conseil du président de la République, on ne fait pas seulement du droit, mais de la politique. Défendre, c'est de la gestion de crise", admet Me Szpiner. Comme se faire désigner par un mis en examen de deuxième zone pour avoir accès au dossier et informer l'Elysée de tout ce qui y figure, ou recommander à tel ou tel prévenu de quitter la France, comme ce fut le cas avec l'ancien conseiller général (RPR) Didier Schuller, dont les bavardages gênaient la présidence.

Les puissants en tout genre, désormais, les sollicitent directement. Chez la plupart d'entre eux, cette clientèle nouvelle a chassé l'autre. "Aujourd'hui, le pénal des affaires représente 90 % de mon activité, note Patrick Maisonneuve. Je fais très peu de cours d'assises. C'est ma frustration mais il est difficile d'expliquer à un PDG de société que je suis pris par une affaire de viol!", ajoute-t-il. Le constat est le même chez Metzner, Szpiner, Le Borgne ou Temime qui, de tous, a sans doute le por-tefeuille le plus chic. "Mes clients, je rêverais d'être à leur place et de gagner ce qu'ils gagnent. Mais lorsqu'ils viennent me voir, je préfère être à la mienne", confie-t-il.

 Plus encore que leur maîtrise de la procédure, ils revendiquent un état d'esprit particulier de pénaliste dans leurs relations avec leurs clients. "Contrairement aux avocats d'affaires, nous sommes le conseil d'un homme, pas d'une entreprise. C'est notre culture et elle nous donne une liberté absolue", dit Me Le Borgne, qui défend aujourd'hui Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM). "Nous ne sommes pas des conseillers, nous ne dépendons pas de nos clients. Notre clientèle d'origine nous a appris à nous tenir à distance, observe Hervé Temime. Les puissants sont entourés de collaborateurs qui, techniquement, sont largement aussi compétents que nous. Mais quand on entre dans le cœur de la défense, c'est nous qui décidons. Nous ne sommes pas là pour dire : oui, Monsieur . Quand ils commencent à nous pondre des notes, il faut se méfier, on va dans le mur! Ces gens-là sont à un carrefour de leur existence. Ils ne sont pas préparés à cette épreuve, contrairement aux voyous qui savent que ça fait partie de leur paysage. C'est ça qui, en coulisses, est bouleversant et rend ce métier humainement passionnant. On les rassure, on les dirige et on prend en charge une bonne part de leur angoisse."

Ce rapport d'autorité est-il aussi simple lorsqu'on est l'avocat du président de la République, lui-même ancien avocat? C'est le rôle aujourd'hui dévolu à Thierry Herzog. En janvier 2006, son copain de trente ans, Nicolas Sarkozy, lui a demandé de passer le voir à son ministère, place Beauvau. Il avait décidé de se constituer partie civile dans l'affaire Clearstream. " Ce n'est pas à l'ami que je m'adresse, mais au professionnel. Veux-tu être mon avocat?", lui a-t-il demandé. Deux ans et une élection présidentielle plus tard, Thierry Herzog l'est toujours. "Nicolas Sarkozy souhaite que je reste le pénaliste que je suis. Que je ne change ni de clientèle ni ma façon de traiter les dossiers", explique-t-il. Mais il ajoute : "Quand j'arrive dans son bureau, c'est celui du chef de la France. Il y a la fonction, les collaborateurs. Ce n'est pas comme lorsqu'on passe nos vacances ensemble. Quand je lui fais passer une note, je ne le tutoie pas."

De cette bande des sept, Pierre Haïk est le seul dont le cabinet consacre encore 50 % de son activité au pénal de droit commun. "Dans ma salle d'attente, il y a toujours Ben Mohammed et le ministre." Il y tient, même s'il reconnaît que la notoriété acquise auprès des puissants freine désormais ceux qui le sont moins à venir frapper à sa porte. "On a perdu les voyous parce qu'ils se disent : Vu ceux qu'il défend, si je le choisis, les juges vont penser que je suis un gros poisson. C'est pas bon pour moi, ça!

Pascale Robert-Diard

Vendredi 04 Avril 2008 Article n°: 377

Non lieu et renvoi devant le tribunal correctionnel
la Dépêche du Midi

cliquez sur le lien ci-dessous :

 Lien de l'article

Mardi 01 Avril 2008 Article n°: 375

Meurte de Valérie Réorda : la mère de la victime fait appel .
la Dépêche du Midi

Contrairement à ce qui avait été annoncé, la maman de Valérie Réorda s'oppose à la fermeture du dossier et fait appel.

cliquez sur le lien ci-dessous :

 Lien de l'article

Mardi 01 Avril 2008 Article n°: 376

Regardez l’émission de Taddei du 27 Mars 08
France 3

  Un sujet sur les tueurs en série débute à la 31ème minute de l'émission.

Après une heure quarante de débat, le réalisateur Yves Boisset qui est sur le plateau décoche quelques bonnes flèches sur l'affaire toulousaine.

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_rubrique=227 

Si ce lien devenait obsolète, il sera possible de rechercher l'émission dans les archives du site de France 3.

Lundi 31 Mars 2008 Article n°: 374

AFFAIRE ALEGRE
AFP

Alègre: les ex-prostituées renvoyées en correctionnelle pour dénonciation calomnieuse

Le 27/03/2008 à 17:48


Les ex-prostituées "Patricia" et "Fanny" ont été renvoyées en correctionnelle pour dénonciation calomnieuse envers l'ancien maire de Toulouse Dominique Baudis et le magistrat Marc Bourragué qu'elles avaient accusés dans le cadre de l'affaire Alègre, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Ce renvoi devant le tribunal correctionnel de Toulouse vient clôturer l'instruction menée par le juge Philippe Colson à la suite de plaintes déposées par MM. Baudis et Bourragué, a confirmé à l'AFP Me Olivier Vercellone, avocat de Florence Khelifi surnommée "Fanny".

Pour l'instant aucune date d'audience n'a été fixée, a de son côté précisé l'avocat de Marc Bourragué, Me Laurent de Caunes.

Christelle Bourre, alias "Patricia", 36 ans, et Florence Khelifi, 32 ans, avaient été à l'origine, en mai 2003, d'accusations liant au tueur en série Patrice Alègre des notables de la ville, parmi lesquels Dominique Baudis et Marc Bourragué, dans un réseau de crimes sexuels.

Le parquet avait alors ouvert une information judiciaire pour "viols et proxénétisme aggravé", qui a débouché sur un non-lieu général confirmé par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse en juillet 2005.

Les deux jeunes femmes ont déjà été poursuivies pour faux témoignage ou complicité dans un autre volet de l'affaire Alègre, qui concernait les déclarations fantaisistes du travesti "Djamel".

Dans ce dossier, la cour d'appel avait confirmé le 9 février 2006 la culpabilité de "Patricia", la condamnant à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis ainsi qu'à trois ans de mise à l'épreuve, tandis que "Fanny" avait été relaxée.



© 2008 AFP

Vendredi 28 Mars 2008 Article n°: 371

AFFAIRE ALEGRE
la Dépêche du Midi

cliquez sur le lien ci-dessous :

Lien de l'article 

Vendredi 28 Mars 2008 Article n°: 372

Justice et humanité
Nouvel obs.com

cliquez sur le lien ci-dessous et visitez les contributions à l'article de monsieur Portelli, magistrat qui s'exprime :

Lien de l'article 

vous pouvez aussi y réagir...

Vendredi 28 Mars 2008 Article n°: 373

Audience du 27 mars 2008 à Montpellier
bien informée...

Le 27 mars 2008 à 14 heures à Montpellier, devait se tenir une audience du tribunal correctionnel devant lequel l'adjudant chef Nicolaon poursuit son ex épouse, un ancien patron de discothèque, une magistrate honoraire et France 3 Toulouse,  pour une série de témoignages qui lui ont déplu. Une audience similaire s'est déroulée à Cahors où le même personnage poursuivait le président Gabriel Loubradou. On sait aujourd'hui que notre président à été relaxé et Mr Nicolaon débouté (ainsi que Mr Lakhal, ex commandant de la section recherches de la Gendarmerie de Toulouse et aujourd'hui avocat qui poursuivait également le président de STOP A L OUBLI)

Pour ceux qui avaient prévus de se rendre à Montpellier pour en apprendre un peu plus sur le milieu de la nuit Toulousaine, sachez que l'avocat de Mr Nicolaon a demandé un report d'audience.

Tenez vous informés en visitant régulièrement notre site.

Merci pour votre soutien

Lundi 24 Mars 2008 Article n°: 370

Le meurtre de Valérie Réorda classé. Une renonciation de plus ...
France 3 Toulouse

cliquez sur le lien ci-dessous :
le reportage débute à la minute 5'45''

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Jeudi 20 Mars 2008 Article n°: 369

Le meurtre de Valérie Réorda classé. Une renonciation de plus ...
France 3 Toulouse


Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Mercredi 19 Mars 2008 Article n°: 368

Le président Loubradou relaxé
France 3 Quercy Rouergue

RELAXE

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l12a_locale

Vendredi 07 Mars 2008 Article n°: 367

Affaire Borrel
20 minutes
http://cox.blog.20minutes.fr/archive/2008/02/15/affaire-borrel-un-pave-dans-la-mare.html

Lundi 25 Février 2008 Article n°: 363

Affaire Roche
net

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://filsdejuge.tripod.com/index2.htm

Lundi 25 Février 2008 Article n°: 364

Il y a des informations que l'on rouvre !
Nouvel obs.com
A quand la relance des dossiers de meurtres et disparitions ?


cliquez sur le lien ci-dessous :
http://clubobs.nouvelobs.com/article/2008/02/21/20080221.FAP1379.xml

Lundi 25 Février 2008 Article n°: 365

Karl 0 et l'affaire Alègre
mediapart.fr
On remarque dans la longue prose d'Antoine Perrault (fervent défenseur de Bourragué)l'absence de toute référence au rapport Bréard. Un simple oubli probablement ?

lien Article

Lundi 25 Février 2008 Article n°: 366

Un article qu'il ne faut pas manquer !!!
bakchich.info

n'hésitez pas à réagir en ligne sur le site de bakchich


cliquez sur lien ci-dessous

http://www.bakchich.info/article2659.html#forum22598

Samedi 16 Février 2008 Article n°: 362

Jugement Gabriel Loubradou
Stop à l'Oubli
Document

Jeudi 31 Janvier 2008 Article n°: 360

Jugement Gabriel Loubradou
la Dépêche du Midi
Article de Presse

Lundi 28 Janvier 2008 Article n°: 359

Audience du 24/1/08 àTGI de Cahors 46.
Sud Ouest
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.sudouest.com/250108/france.asp?ArticleRet=&Article=250108aP1776598.xml

Samedi 26 Janvier 2008 Article n°: 358

Le président Loubradou au Tribunal de Cahors 46.
la Dépêche du Lot

cliquez sur le lien ci-dessous

Article Depeche

Vendredi 25 Janvier 2008 Article n°: 354

une audience animée et fort instructive
France 3 Toulouse
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Sujet débute à 6'50'' du bébut du journal de France 3 Midi Pyrénées


http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Vendredi 25 Janvier 2008 Article n°: 355

Audience du 24/1/08 àTGI de Cahors 46.
Stop à l'Oubli
Document

Vendredi 25 Janvier 2008 Article n°: 356

Le président Loubradou au Tribunal de Cahors 46.
Stop à l'Oubli
Pour information,

Le Président de l'Association"Stop à l'Oubli", poursuivi pour diffamation envers l'ex Lieutenant-Colonel Lakhal et l'Adjudant Nicolaon
qui avait succédé à Michel Roussel à la tête de la cellule HOM.31, est convoqué à l'audience du Tribunal Correctionnel de Cahors le Jeudi 24 Janvier à 14 heures.

Des tèmoins issus directement des milieux de la nuit viendront révéler à la barre le vrai visage des nuits toulousaines.

Nous vous invitons tous à venir assister à cette audience.

Le bureau de Stop à l'Oubli


Vendredi 18 Janvier 2008 Article n°: 352

Archives de presse en ligne
Journal 20 minutes
cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.20minutes.fr/article/17696/France-Deux-indics-et-un-gendarme-au-tribunal.php

Vendredi 18 Janvier 2008 Article n°: 353

Affaire Dutroux
site libertzone.org

En Belgique aussi, on préfère classer qu'analyser. Un procureur fait de la résistance et ce n'est pas le cas partout.

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.libertzone.org/bis.htm

Lundi 17 Décembre 2007 Article n°: 351

Qui a dit que la justice toulousaine n'était pas efficace ?
la Dépêche du Midi


Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Depeche

Mercredi 12 Décembre 2007 Article n°: 349

Pour informtion
internet


http://site.voila.fr/interpol-2004/page1.html

Mardi 11 Décembre 2007 Article n°: 348

Où l'on botte encore en touche
Le Monde


http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33460225@7-58,0.html

Lundi 10 Décembre 2007 Article n°: 347

un petit tour sous les cocotiers
Site internet Le Monde

cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Le Monde

Lundi 03 Décembre 2007 Article n°: 346

Meurtre d' Hadja Benyoucef : le livre
la Dépêche du Midi


Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Depeche

Vendredi 30 Novembre 2007 Article n°: 345

ça ce passe de commentaire....
la Dépêche du Midi


Cliquez sur le lien ci-dessous (et asseyez vous) :

Article Depeche

Mercredi 28 Novembre 2007 Article n°: 344

Dossier Laurent Garrouste
Journal Sud Ouest
Article de Presse

Mardi 27 Novembre 2007 Article n°: 343

Affaire Baudis et Procès Colonna
Le Figaro Magazine du 25/11/200

Cliquez sur lien ci-dessous :

 Article Figaro

Dimanche 25 Novembre 2007 Article n°: 341

Dossier Laurent Garrouste
Journal Sud Ouest
Document

Dimanche 25 Novembre 2007 Article n°: 342

Une nouvelle flêche de Pangloss
Forum LE MONDE


Une fine plume clairvoyante
cliquez sur le lien ci-dessous :

Forum du monde

Jeudi 22 Novembre 2007 Article n°: 340

Meurtre d'Edith Sleichardt
la Dépêche du Midi

Le suicide corrigé en meurtre d'Edith Sleichardt va être classé.

cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Depeche

Mercredi 21 Novembre 2007 Article n°: 338

Deux auteurs à la maison de la presse du Buguet à Fronton 31.
Stop à l'Oubli
Document

Lundi 19 Novembre 2007 Article n°: 336

Procès Colonna
Canal Blog
http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2007/11/13/6872070.html

Vendredi 16 Novembre 2007 Article n°: 335

Séance de dédicaces à FRONTON 31
Article de Presse

Lundi 12 Novembre 2007 Article n°: 333

Soirée de théatre STOP A L OUBLI
Stop à l'Oubli
Document

Dimanche 11 Novembre 2007 Article n°: 332

Petite cuisine entre amis de 30 ans
libé toulouse
cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.libetoulouse.fr/2007/

Vendredi 26 Octobre 2007 Article n°: 330

Droit de réponse
la Dépêche du Midi


cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Depeche

Jeudi 25 Octobre 2007 Article n°: 329

ça va en agaçer certains ...(première couche)
encyclopédie WIKIPEDIA

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Roussel

Jeudi 18 Octobre 2007 Article n°: 327

ça va en agaçer certains ...(deuxième couche)
Journal LA MONTAGNE
Article de Presse

Jeudi 18 Octobre 2007 Article n°: 328

La pensée du jour.
Albert Einstein


“Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire”

Albert Einstein


Mercredi 17 Octobre 2007 Article n°: 326

TOUS AU THEATRE
au profit de STOP A L OUBLI
Document

Mardi 16 Octobre 2007 Article n°: 325

IL FAUT ROUVRIR LES DOSSIERS
la Dépêche Dimanche

Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Depeche

Lundi 15 Octobre 2007 Article n°: 323

règlements de compes judiciaires
Site internet Le Monde
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2007/10/09/reglements-de-comptes-judiciaires/

Il y a des magistrats que l'on aimerait avoir à Toulouse.

Mercredi 10 Octobre 2007 Article n°: 322

Article de presse
"Le petit journal"
Article de Presse

Samedi 06 Octobre 2007 Article n°: 320

Un article qui ne fait pas l'unanimité
Marianne



La lecture des réactions à l'article ne manque pas d'intérêt !
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.marianne2.fr/L-ere-du-soupcon_a78875.html

Samedi 06 Octobre 2007 Article n°: 318

France 2 "fictionne" masquée
Libération
cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/mediatiques/282729.FR.php

Vendredi 05 Octobre 2007 Article n°: 317

Rvu et Corrigé de Paul AMAR sur France 5 : "c' est la cata !"
Site de Libération
Un article lapidaire sur la qualité de l'émission de Paul Amar REVU ET CORRIGE sur France 5.

On a effectivement pu apprécier l'émission consacrée à l'affaire Baudis le 28 septembre dernier

cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.ecrans.fr/La-tele-dans-le-nombril,2223.html

Jeudi 04 Octobre 2007 Article n°: 316

Mauvaise audience pour le film TV "Notable donc coupable"
RTL et médiamétrie
Avec 13% et 14% d'audience, le film TV "Notables donc coupables", diffusé en deux parties les 2 et 3 octobre dernier a fait un "flop".

Reste à savoir combien ce double "flop" a couté aux contribuables. A ce sujet, les Cours des comptes de Bordeaux et de Paris ont été saisies par l'association Stop à l'Oubli et par un collectif qui a regroupé plus de 200 signatures.
Attendons de voir ce que cette haute autorité va dire sur ce cas particulier.

Jeudi 04 Octobre 2007 Article n°: 315

Intervention de Gabriel LOUBRADOU
France 3 Toulouse
Cliquez sur le lien ci-dessous et
sélectionnez le 19/20 du 2 octobre 07


http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920

Mercredi 03 Octobre 2007 Article n°: 314

Le président Loubradou dénonce une grande opération de blanchiment
Radio Monte Carlo : émission de

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.rmc.fr/edito/info/8153/laffaire-alegre-sur-france-2-ce-soir/

Mardi 02 Octobre 2007 Article n°: 305

Quant Marianne détourne le regard
Blog Marianne


Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Blog Marianne

Mardi 02 Octobre 2007 Article n°: 310

Un peu d'humour ?
Guy Birenbaum




Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.lepost.fr/article/2007/09/30/1028186_sevice-public_1_0_1.html

Lundi 01 Octobre 2007 Article n°: 303

Un blog très bien informé et documenté
Olivier Bonnet Journaliste libre

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://olivierbonnet.canalblog.com/

Lundi 01 Octobre 2007 Article n°: 308

Tout le monde n'est pas dupe !
Journal 20 minutes



Quand France 2 lave plus blanc !

cliquez sur lien ci dessous :

 Article 20 Minutes

Lundi 01 Octobre 2007 Article n°: 309

ça cause, ça cause ..
Le Monde


cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Le Monde

Dimanche 30 Septembre 2007 Article n°: 301

Un peu d'humour ?
Guy Birenbaum

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.lepost.fr/article/2007/09/30/1028186_sevice-public_1_0_1.html

Dimanche 30 Septembre 2007 Article n°: 302

ça chauffe sur les blogs
Le point

annonce de coup de chaud sur certains blogs dont celui du Point :
(cliquez sur le lien ci-dessous)
Ne manquez pas la lecture des 14 dernières contributions (en bas à droite de la page)

Prochainement les liens des autres blogs.

http://www.lepoint.fr/content/medias/article.html?id=202305

Vendredi 28 Septembre 2007 Article n°: 300

Un film TV qui fait couler de l'encre
Le point

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.lepoint.fr/content/medias/article.html?id=202305

Mercredi 26 Septembre 2007 Article n°: 299

Mort de l'adjudant christian Jambert
Le Figaro

cliquez sur le lien ci-dessous

Article Figaro

Samedi 22 Septembre 2007 Article n°: 298

Un film TV qui fait couler de l'encre
Télérama
D'où il ressort qu'un internaute vigilant peut être mieux informé que certains journalistes.
Comme "Zorro", n'hésitez pas à envoyer vos commentaires.


http://blogtv.telerama.fr/2007/09/notable-donc-co.html

Jeudi 20 Septembre 2007 Article n°: 296

ça cause, ça cause ..
Forum LE MONDE

échanges sur le net

(cliquez sur le lien ci-dessous)

 Article Forum Le Monde

Jeudi 20 Septembre 2007 Article n°: 297

Affaire Boulin
Rue 89
Toujours en quête de la vérité, comme d'autres ..
cliquez sur le lien ci-dessous :


http://rue89.com/2007/09/11/affaire-boulin-la-lettre-au-president-sarkozy

Mercredi 19 Septembre 2007 Article n°: 285

Un film TV qui ne fait pas l'unanimité
Télérama
D'où il ressort que des internautes vigilants peuvent être mieux informés que certains journalistes. Une affaire à suivre !(cliquez sur le lien ci-dessous)

http://blogtv.telerama.fr/2007/09/notable-donc-co.html#c83282277

Mercredi 19 Septembre 2007 Article n°: 292

Rebondissement judiciaire
Famille Miermont, adhérente à ST
Article de Presse

Mercredi 19 Septembre 2007 Article n°: 288

Rebondissement judiciaire
Famille Miermont, adhérente à ST
Article de Presse

Mardi 18 Septembre 2007 Article n°: 294

Toujours l'ombre d'Alègre
la Dépêche du Midi


Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200709051708

Mercredi 05 Septembre 2007 Article n°: 277

Stop à l'Oubli en appelle à madame la Ministre de la Justice
France 3 Toulouse
Dans ses journaux 19/20 du 27/0/2007 et 12/13 du 28/07/2007, France 3 Toulouse indique que STOP A L OUBLI sollicite la nouvelle ministre de la justice afin que les enquêtes "étouffées" soient rouvertes.
(Voir les interviews du président Loubradou et de l'auteur Gilles Souilles)

NB : pour l'heure les journaux ne peuvent pas être visionnés sur le site internet de France 3.

Samedi 28 Juillet 2007 Article n°: 276

Affaire Borrel
Nouvel obs.com

Une affaire "Franco-Française" dit l'ancien ministre de la justice de Djibouti;
Une parmis beaucoup d'autres est on tenté de dire, en pensant à l'affaire Boulin et à NOS affaires Toulousaines...


Cliquez sur le lien ci-dessous :

Lien NouvelObs

Lundi 16 Juillet 2007 Article n°: 274

AFFAIRE ALEGRE La Vérité Assassinée
Séance de dédicaces pour l'auteu
Document

Jeudi 12 Juillet 2007 Article n°: 272

AFFAIRE ALEGRE La Vérité Assassinée
la Dépêche du Midi

ET SI ON PARLAIT DU RAPPORT DU PROCUREUR BREARD ?

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200707052077

Samedi 07 Juillet 2007 Article n°: 269

L'assassin du ministre Boulin identifié ?
La Gazette du Pays
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.lagazettedupays.com/36_articleenquete.htm

Mardi 03 Juillet 2007 Article n°: 268

Meurtre du ministre Boulin
"Un homme à abattre " chez l'édi

DIFFICILE DE NE PAS RETROUVER DE NOMBREUX POINTS COMMUNS ENTRE LE MEURTRE DU MINISTRE BOULIN ET DE NOMBREUSES AFFAIRES TOULOUSAINES..
CE LIVRE ECRIT PAR BENOIT COLLOMBAT EST A LIRE ABSOLUMENT

Lundi 02 Juillet 2007 Article n°: 266

OU L ON PARLE ENCORE DU DERNIER LIVRE SUR L AFFAIRE
BLOG D OLIVIER BONNET
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://olivierbonnet.canalblog.com/

Vendredi 29 Juin 2007 Article n°: 265

Séance de ciné pour initiés
La Satiricon juin 2007

Et on en parle encore :
(cliquez sur le lien ci-dessous)

icon

Mercredi 27 Juin 2007 Article n°: 264

Un film TV qui fait couler de l'encre
Le point

Le film TV, tiré du livre condamné pour diffamation "Le bûcher de toulouse" ne semble pas faire l'unanimité..cliquez sur le lien ci-dessous )

http://www.lepoint.fr/content/point_semaine/article?id=187866

Mardi 26 Juin 2007 Article n°: 263

"Le Bûcher de Toulouse " CONDAMNE
la Dépêche du Midi
Rappel : c'est de ce livre aujourd'hui condamné, qu'a été produit un film TV acheté par France 2 et produit par la société Flash Film. Mais nous y reviendrons...

Lundi 25 Juin 2007 Article n°: 257

L'éditeur du "BUCHER DE TOULOUSE" condamné.
la Dépêche du Midi


Cliquez sur le lien ci-dessous :


http://toulouse.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200706231400&mots=br%E9ard

Lundi 25 Juin 2007 Article n°: 259

AFFAIRE ALEGRE La Vérité Assassinée
Editions HUGO DOC
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Lundi 25 Juin 2007 Article n°: 262

Combat d'experts autour de la mort de l'Adjudant JAMBERT
Le Figaro

AFFAIRE EMILE LOUIS ET DES DISPARUES DE L YONNE :
La mort du Gendarme Christian JAMBERT fait encore polémique.
cliquez sur le lien ci-dessous

Article Figaro

Mardi 12 Juin 2007 Article n°: 254

20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
la Dépêche du Midi


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Jeudi 07 Juin 2007 Article n°: 253

Les dessous d'une affaire criminelle et d'état.
bakchich.info

Un Homme à abattre, contre-enquête sur la mort de Robert Boulin de Benoït Collombat.

Un ouvrage très instructif, de nature à nous faire comprendre les dessous d'autres affaires criminelles.
(cliquez sur le lien ci-dessous)

http://www.bakchich.info/article1219.html

Mercredi 06 Juin 2007 Article n°: 252

20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
Famille Contaud - Mortessagne
6 juin 1987 - 6 juin 2007, et toujours la même question sans réponse...


[color=darkblue]prenez connaissance de la lettre de la famille sur ce même site.
icon

Mercredi 06 Juin 2007 Article n°: 251

20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
Lettre de la famille de la victi
Document

Mardi 05 Juin 2007 Article n°: 243

Institut du Monde Arabe (suite) :
Libération.com
Où certaines oeuvres signalées disparues sont retrouvées dans le bureau du président !
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.liberation.fr/culture/256654.FR.php

Jeudi 31 Mai 2007 Article n°: 241

IMAGES DE L ASSEMBLEE GENERALE DU 26 MAI 07 A MONTCLAR DE QUERCY 82
Stop à l'Oubli

Un président et une associaiton DEBOUTS
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Vue de l'assemblée
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Les membres du bureau
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Le président Loubradou semble présenter un document fort intéressant !
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Mercredi 30 Mai 2007 Article n°: 240

Quel grand désordre !
Le Figaro

Il n'y a pas que dans les Palais de Justice que la République perd "ses oeuvres". Heureusement que la Cour des Comptes veille ...
Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Le Figaro

Lundi 28 Mai 2007 Article n°: 239

LES OUBLIEES DE JUAREZ
Nouvel obs.
Le film "les oubliées de Juarez" sort en salles. Il est difficile de ne pas penser à d'autres "oulbliées" bien plus proches de nous.
Peu être un jour verrons nous un film Mexicain sur les "oubliées Toulousaines" ?
Cliquez sur le lien ci-dessous.

http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2216/a340949.html

Samedi 28 Avril 2007 Article n°: 237

Alègre transféré , mais que deviennent les dossiers ?
France 3 Toulouse

Un sujet durant le journal télévisé de france 3 Midi Pyrénées :
(cliquez sur le lien ci-dessous)

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b31a_1920&video_number=0

Samedi 28 Avril 2007 Article n°: 238

Alègre transféré
la Dépêche du Midi
Patrice ALEGRE transféré dans l'Allier : (cliquez sur le lien ci-dessous)

http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200704251816

Mercredi 25 Avril 2007 Article n°: 236

Perquisition au ministère de la Justice
Nouvel obs.com
Soupçons sur le Ministère de la Justice : (cliquez sur le lien ci-dessous)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20070420.OBS3081/

Mardi 24 Avril 2007 Article n°: 235

Activités très peu judiciaires...
Forum LE MONDE

échange d'informations et d'avis sur le forum du Monde :
(cliquez sur le lien ci-dessous)

Article Forum le Monde

Jeudi 29 Mars 2007 Article n°: 230

On y parle de STOP A L OUBLI
Blog de monsieur Barella
Monsieur Barella président du syndicat de la magistrature et "conseiller" de madame Royal vient d'ouvir un blog. On y parle de STOP A L OUBLI. (cliquez sur le lien ci-dessous)

http://lajustice.blogs.liberation.fr/barella/2007/03/la_justice_oubl.html#comments

Mardi 27 Mars 2007 Article n°: 229

Affaire Allegre : une pseudo-fiction qui réhabilite "les notables"
Le satiricon de Toulouse (mars 2
En page 10, le Satiricon qui vient de paraître traite d'une fiction de France 2 qui d'après lui tourne autour "de Navet, Poireaux et Courges...)
Faites vous votre opinion.

Lundi 26 Mars 2007 Article n°: 227

Non lieu pour l'animateur KARL 0
Nouvel obs.com

Cliquez sur le lien ci-dessous :

Article Nouvel Obs

Jeudi 08 Mars 2007 Article n°: 225

Bourragué débouté / Roussel relaxé
la Dépêche du Midi
Bourragué débouté / Roussel relaxé

cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200703021383

Vendredi 02 Mars 2007 Article n°: 213

Il s'en passe de belles dans les palais de Justice...
CLICANO, presse de La Réunion
Comme au cinéma, il est nécessaire de préciser que toute ressemblance avec une autre affaire ayant défrayé la chonique ne serait que pure coïncidence !

Cliquez sur le lien ci-dessous (après vous être assis) :
http://www.clicanoo.com/edito.php?id_article=150247

Jeudi 01 Mars 2007 Article n°: 222

A titre d'information
La Gazette du Pays
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.lagazettedupays.com/28_articleenquete.htm

Jeudi 22 Février 2007 Article n°: 202

Meurtre de Line Galbardi : de nouveaux éléments
la Dépêche du Midi
Où est passé l'argent ? Qui à modifié la scène de crime ? qui était le substitut sur les lieux ? et si on rendait public le rapport du procureur Bréard ?
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200702141377

Mercredi 14 Février 2007 Article n°: 201

Un médecin légiste qui fait polémique
la Dépêche du Midi
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200702082094

Vendredi 09 Février 2007 Article n°: 198

Une nouvelle flêche de Pangloss
BLOG LE MONDE
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://pangloss.blog.lemonde.fr/2007/02/08/histoires-de-mains/

Vendredi 09 Février 2007 Article n°: 197

Bourragué débouté
Libération
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.liberation.fr/actualite/societe/233516.FR.php

Jeudi 08 Février 2007 Article n°: 192

Communiqué de presse du 07 février 2007
Président de Stop à l'Oubli
Document

Jeudi 08 Février 2007 Article n°: 196

Contributions sur le site du nouvel Obs.com
Nouvel obs.com
Cliquez sur le lien ci-dessous, et recherchez parmis les contributions celles qui traitent de la Gendarmerie Toulousaine :
http://forums.nouvelobs.com/883/Sylvain_Courage_et_Stephane_Arteta.html

Mercredi 07 Février 2007 Article n°: 193

Article du 4 février 2007.
Le Figaro Magazine
Article de Presse

Lundi 05 Février 2007 Article n°: 189

avis de connaisseur
Forum LE MONDE

Article Forum le Monde

Samedi 03 Février 2007 Article n°: 188

Que restera t'il de Baudis ?
Journal LIBERATION
http://www.liberation.fr/actualite/medias/230724.FR.php

Vendredi 26 Janvier 2007 Article n°: 184

Me Laurent De Caunes, avocat de magistrats dans les affaires Borrel, Bourragué et Hontang
Le Monde
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-860173@51-860286,0.html

Vendredi 26 Janvier 2007 Article n°: 186

Pourvois en cassation de M Baudis et Fixot rejetés.
Cour de cassation
Par l'arrêt N° 7298 en date du 28 novembre 2006 signifié le 16 janvier 2007, la cour de cassation à rejeté les pourvois en cassation déposés par messieurs Baudis et Fixot, ainsi que par la maison d'édition XO.
Condamnés le 9 août 2006 pour diffamation envers une personne dépositaire de l'autorité publique (L'adjudant ROUSSEL) par la cour d'appel de Toulouse, ces personnes avaient entamé les pourvois à l'issue de leur condamnation.
Avec la décision de la cour de cassation, Dominique BAUDIS, Bernard FIXOT et la société XO Editions sont définitivement condamnés pour diffamation de Michel Roussel, ancien directeur d'enquête de la cellule HOMICIDES 31 de la Gendarmerie.

Mardi 16 Janvier 2007 Article n°: 182

Bonnes Fêtes de fin d'année
Cher(e)s ami(e)s,

Voici venir les fêtes de fin d'année :-Noël d'abord, fête religieuse pour certains d'entre nous mais fête de famille pour nous tous et puis le Nouvel An. Que ces moments de retrouvailles familiales ou simplement amicales soient vécus dans le partage et la joie d'être ensemble, même s'il manque un être cher autour de la table.
Refaisons nos forces car de longues batailles nous attendent pour faire éclater la vérité. Sachons résister aux chants de certaines sirènes et n'oublions pas que seules notre union, notre détermination et notre dignité seront les plus sûrs garants de notre réussite.
Merci encore une fois à vous toutes et vous tous qui avez rejoint notre combat et agrandi le cercle de la grande famille qu'est devenue Stop à l'Oubli.
Je vous souhaite une année 2007 pleine de joies, de paix et de réussite dans vos projets.
Bien cordialement.

Gabriel Loubradou et les membres du bureau





Dimanche 24 Décembre 2006 Article n°: 181

Le bûcher de Toulouse
Stop à l'Oubli
On se souvient que la famille de Line Galbardi, assassinée dans la nuit du 2 au 3 janvier 1992 à Toulouse souhaitait poursuivre le livre "le Bûcher de Toulouse", et ses auteurs à savoir Matheu Aron et Marie france Etchegoin.
Lors d'une première audience, la justice toulousaine s'était déclarée incompétente car la famille de Line n'avait pas fourni le ticket de caisse de l'achat du livre poursuivi.
Chose faite, le 21 décembre 2006 cette même justice toulousaine s'est déclaré compétente pour juger cette affaire.
Rappelons que France 2 doit diffuser en 2007 un film TV en deux parties tiré de ce même livre, qu'a fait condamner l'ancien procureur de Toulouse Michel Bréard et que poursuit donc la famille de Line Galbardi.

Vendredi 22 Décembre 2006 Article n°: 180

Baudis débouté
la Dépêche du Midi
http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200612200980

Jeudi 21 Décembre 2006 Article n°: 179

Dominique BAUDIS condamné
Dépêche AFP

Article depeche AFP 

Jeudi 07 Décembre 2006 Article n°: 177

Manifestation du 2 décembre 2006 en images
Stop à l'Oubli
Document

Mardi 05 Décembre 2006 Article n°: 176

AIDE JURIDICTIONNELLE
Stop à l'Oubli
Document

Lundi 27 Novembre 2006 Article n°: 173

Le SATIRICON
La Satiricon Novembre 2006
Article de Presse

Vendredi 24 Novembre 2006 Article n°: 172

Manifestation du 18 novembre 2006 en images
Stop à l'Oubli
Document

Mercredi 22 Novembre 2006 Article n°: 166

Parution du SATIRICON numéro 40
Les belles "plumes" toulousaines
Précipitez vous dans vos kiosques à journaux pour y acheter le dernier SATIRICON.

Mercredi 22 Novembre 2006 Article n°: 167

M. Jean Marie ROUART, de l'Académie Française
Le Figaro
Document

Lundi 13 Novembre 2006 Article n°: 164

Stop à l'Oubli au Parquet Général
Stop à l'Oubli
Document

Dimanche 12 Novembre 2006 Article n°: 165

LETTRE N° 2 DE STOP A L OUBLI
Document

Vendredi 10 Novembre 2006 Article n°: 163

Condamnation (1ère instance) de Dominique BAUDIS et de son éditeur
Tribunal correctionnel de CASTRE
Document

Jeudi 19 Octobre 2006 Article n°: 160

Toute ressemblance avec une autre région française .....
Journal LIBERATION
http://www.liberation.fr/actualite/societe/209805.FR.php

Mercredi 11 Octobre 2006 Article n°: 156

jugement (appel) du Monde
Michel Roussel
Document

Lundi 09 Octobre 2006 Article n°: 155

consultez le commentaire de "PAPRIKA" ...
Blog Olivier BONNET
Une contribution qui a failli nous échapper

http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/06/21/2135308.html

Vendredi 06 Octobre 2006 Article n°: 154

DEUX POIDS DEUX MESURES ?
Forum LE MONDE

Article Forum  Le Monde

Lundi 02 Octobre 2006 Article n°: 152

jugement (première instance) du MONDE
Tribunal correctionnel de CASTRE
Document

Lundi 02 Octobre 2006 Article n°: 153

Un billet
Blog Olivier BONNET
Nous vous recommandons la lecture attentive du billet suivant :
(cliquez sur le lien ci-dessous)

http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/09/28/2782399.html

Vendredi 29 Septembre 2006 Article n°: 150

jugement (première instance) de L'Est Républicain
Tribunal correctionnel de Nancy
Document

Mercredi 27 Septembre 2006 Article n°: 147

jugement (appel) de L'Est Républicain
Cour d'Appel de Paris
Document

Mercredi 27 Septembre 2006 Article n°: 148

L'éditeur du "BUCHER DE TOULOUSE" condamné.
la Dépêche du Midi
Article de Presse

Lundi 25 Septembre 2006 Article n°: 146

Contribution judiciaire
Forum LE MONDE

Cliquez sur le lien ci dessous :

Article Forum Le Monde

Dimanche 24 Septembre 2006 Article n°: 140

En réponse aux propos de l'ex procureur général Volff sur Europe 1
Le Parisien du 13 mai 2004.
Document

Samedi 16 Septembre 2006 Article n°: 139

Une mise au point sur Le Monde
Forum LE MONDE

Une réaction à consulter :
(cliquez sur le lien ci-dessous)

Article Forum Le Monde

Lundi 04 Septembre 2006 Article n°: 137

Me COLLARD : REMBOURSEZ !
Docteur Gérard PELLO
Me COLLARD : REMBOURSEZ !
C'est ce qu'il ressort de la décision du batonnier de l'ordre des avocats de Marseille en date du 14/8/06 à l'encontre du trop médiatique avocat marseillais.
Le docteur Gérard PELLO, avait désigné l'avocat pour intervenir dans le dossier de la mort de sa fille Alexia dont les auteurs ne sont ni arrétés ni identifiés. (1)
Adhérent de l'association STOP A L OUBLI, le médecin réalisantl'état de déshérence de son dossier a "liquidé" Gérard COLLARD et avait entamé une procédure en remboursement d'honoraires. Il a donc obtenu gain de cause et voit Me COLLARD contraint de lui rembourser 2.632 euros soit près de la moitié des honoraires perçus.
On se souvient de la prestation des avocats COLLARD et MARTIAL, défenseurs de Patrice ALEGRE, sur le plateau de Marc Olivier FOGIEL, dans le cadre de la promotion de leur livre sur l'affaire ALEGRE.
Gilbert COLLARD, s'en prenant à l'ancient adjudant ROUSSEL, avait estimé " ce gendarme a reçu un coup de girophare sur la tête"
Il apparait aujourd'hui que c'est lui qui recoit un coup de tiroir caisse sur la tête.
Au fait, qui paye les honoraires de cet avocat pour la défense d'ALEGRE ?
(1) consultez l'article du Figaro magazine du 5/8/06 sur notre site

Vendredi 01 Septembre 2006 Article n°: 134

Ces gens là ne sont pas comme nous !
Site d' Olivier BONNET
[img]Vous auriez tort de ne pas consulter l'article ci-dessous jusqu'à la fin ![/img](cliquez sur le lien ci-dessous)

http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/09/01/2584846.html

Vendredi 01 Septembre 2006 Article n°: 136

Protection des mineurs
Droit@l'enfance
STOP A L OUBLI vous recommande la consultation de :(cliquez sur le lien ci dessous)
http://www.droitalenfance.com/

Mercredi 30 Août 2006 Article n°: 132

Livre impubliable ?
agoravox .fr
Révélations de dysfonctionnements, liberté d'édition, république bananière ?
Jugez en vous même en activant le lien ci-dessous :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12601

Jeudi 24 Août 2006 Article n°: 127

BAUDIS CONDAMNE
Site d' Olivier BONNET

http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/08/12/2454277.html

Dimanche 20 Août 2006 Article n°: 133

BAUDIS CONDAMNE
Michel Roussel
Suite à leurs condamnations par la cour d'appel de Toulouse le 9 août dernier pour diffamation, Bernard FIXOT éditeur et Dominique Baudis auteur, ont déposé dans la plus grande discrétion (non communiqué à la presse) un pourvoi en cassation.
Le jugement de la cour d'appel était donc bel et bien une défaite pour eux !

Jeudi 17 Août 2006 Article n°: 126

BAUDIS CONDAMNE
Cour d'Appel de Toulouse
FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO -
Le 9 août 2006 la Cour d'Appel de Toulouse à condamné Dominique Baudis et l'éditeur FIXOT pour diffamation au préjudice de l'ex-adjudant ROUSSEL, à l'occasion de la parution du livre "face à la calomnie".

Mercredi 09 Août 2006 Article n°: 119

Dossier Alexia PELL0
Le Figaro Magazine du 5/8/2006
Article de Presse

Samedi 05 Août 2006 Article n°: 118

Scandale de l'arsenal de TOULON
VAR MATIN du 26 juillet 2006.
Article de Presse

Jeudi 27 Juillet 2006 Article n°: 117

Jugement de la 17ème chambre TGI PARIS
Michel Roussel auteur du livre H
Document

Mercredi 26 Juillet 2006 Article n°: 114

Le SATIRICON entre sur le NET !
Le satiricon de Toulouse
Le SATIRICON vient de se doter d'un site internet !il est possible d'y commander certains numéros et même de s'y abonner.
Les non toulousains peuvent à présent se délecter des vérités dérangeantes que distille ce journal des mémés qui aiment la castagne...

http://www.satiricon.net/index.php



Mercredi 26 Juillet 2006 Article n°: 116

Une nouvelle flêche de Pangloss
BLOG LE MONDE


http://pangloss.blog.lemonde.fr/pangloss/

Vendredi 07 Juillet 2006 Article n°: 112

Une belle plume acérée
BLOG LE MONDE
Article 1 Forum du Monde

Article 2 Forum du Monde

Article 3 Forum du Monde

Article 4 Forum du Monde

Jeudi 06 Juillet 2006 Article n°: 111

REACTION
BLOG LE MONDE
Article blog Le Monde

Dimanche 02 Juillet 2006 Article n°: 109

BLOGS AMIS
"pangloss" BLOG LE MONDE


http://pangloss.blog.lemonde.fr/pangloss/2006/05/la_vrit_sortant.html

Vendredi 30 Juin 2006 Article n°: 107

Intervention sur blog
"pangloss" BLOG LE MONDE
CLAIRVOYANCE REPUBLICAINE

http://pangloss.blog.lemonde.fr/pangloss/2006/06/le_gendarme_de_.html#comment-377500

Vendredi 30 Juin 2006 Article n°: 106

Lettre aux élus
Stop à l'Oubli
Document

Vendredi 30 Juin 2006 Article n°: 108

Le Monde condamné !
Cour d'Appel de Paris
[size=18]Dans un article du 6 mai 2004, le journal LE MONDE avait mis en cause l'ancien adjudant Michel ROUSSEL et le substitut François HEINISCH.
Déjà condamné définitivement pour diffamation au préjudice de Michel ROUSSEL, LE MONDE vient de l'être à nouveau, pour le même motif, au profit du substitut HEINISCH.
On se souvient du rôle actif de ce magistrat pour la recherche de la vérité dans les différentes affaires ALEGRE, alors qu'il était en poste à Toulouse.
A l'époque ON rouvrait les dossiers, aujourd'hui ON les referme...!

Vendredi 23 Juin 2006 Article n°: 105

Point sur les procédures annexes.
Stop à l'Oubli
Document

Mardi 20 Juin 2006 Article n°: 102

SOLIDARITE GALOPANTE
site : www.agoravox.fr
Article site Agoravox

Mardi 20 Juin 2006 Article n°: 103

Enfin des coupables ?
la Dépêche Dimanche
icon

Dimanche 18 Juin 2006 Article n°: 101

Libre expression dans une affaire en cours
Michel Roussel (témoin assisté)
Document

Samedi 17 Juin 2006 Article n°: 98

Le courage et l'honneur reconnus !
Presse écrite
icon

Vendredi 16 Juin 2006 Article n°: 97

Pour faire suite à l'entretien au ministère de la Justice
Stop à l'Oubli
Document

Vendredi 09 Juin 2006 Article n°: 93

Manifestation du 3 juin 2006
quotidien gratuit 20 MINUTES


Affaire Alègre, la colère des familles

20 Minutes | édition du 06.06.06

« On est là pour rappeler que l'affaire Alègre n'est pas finie. » Une soixantaine de personnes ont manifesté samedi près du ministère de la Justice pour dénoncer le risque d'« étouffement » des enquêtes liées à l'affaire Alègre. Organisé par l'association Stop à l'oubli, le rassemblement a regroupé des familles de personnes disparues ou tuées dans la région toulousaine. Selon Gabriel Loubradou, son président, 49 affaires sont à « rattacher » au tueur en série Patrice Alègre, et « il y a une volonté en haut lieu de les entraver ». « Dès que ça s'oriente vers Alègre, on enterre », a-t-il déclaré, menaçant de révéler « des témoignages contre des magistrats et des enquêteurs si la justice ne [les] entend pas ». Stop à l'oubli sera reçue demain par la Chancellerie.


©2006 20 minutes

Mardi 06 Juin 2006 Article n°: 89

Manifestation du 3 juin 2006
Blog privé d'un adhérente de STO
Reportage photographique d'une de nos adhérentes , (merci à elle)
(cliquez sur le lien)

http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//photoblog.orange.fr/pb/stopaloubli1

Lundi 05 Juin 2006 Article n°: 86

Un moment de poésie
Mme TAURAN adhérente de STOP A L
Je vous ai vu.
Un ruban déplié sur trottoir
Une queue-leu-leu rue de La Paix : l'espoir !
Banderoles déployées aux ailes impressionnées
Un cortège de photos et revendications justifiées.
Le soleil câlin vous accompagnait
Il réchauffait vos coeurs d'hiver
Les hommes-caméra tourbillonnaient
Filmant ce décor et son envers.
Vous étiez beaux devant ces vitrines
Encombrées d'inutilités or-argent-platine
Les portiers lorgnaient votre parade
Mais sans jamais boire vos paroles
Vous gêniez les bien-pensants
Et raccoliez les bons passants
Que saluaient les photos des victimes
Des disparus, de nos chéris, en noir et blanc.
Je vous ai entendu
Bourdonner de colère toute contenue
Discourir à voix posée et pourtant menue
Et ne jamais vous plaindre de votre sort
Mais revendiquer la justice et la lumière encore.
Vous échangiez des essaims de mots
Ils voletaient tout autour du troupeau.
C'est réussi.
Cependant je vous ai imaginé
A la clôture du défilé
Tous vous brandissiez à main levée
Votre ticket de caisse pour avoir stationné
En territoire délocalisé, etranger
A vos compétences pourtant avérées...
A tous : Bravo, c'est mon ticket !

Eliane Tauran, associataire en colère et en poème de Stop à l'oubli".
à Tournefeuille, le 05 juin 2006.

Lundi 05 Juin 2006 Article n°: 88

Karl 0 et l'affaire Alègre
Nouvel obs.com

Des questions pertinentes posées à KARL 0 (cliquez sur le lien)
http://forum.nouvelobs.com/archives/forum_627.html

Jeudi 01 Juin 2006 Article n°: 84

Justice "Cassoulet" ?
Vive le feu : Blog de S Fontenel

ATTENTION : pour les non initiés il est prudent de prévoir une aspirine pour supporter la lecture de ce qui suit (cliquez sur le lien)
http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2006/06/01/ce-livre-est-en-vente-a-toulouse.html

Mercredi 31 Mai 2006 Article n°: 82

STOP A L OUBLI A L ASSEMBLEE NATIONALE
Stop à l'Oubli

Le 23 mai 2006, le président Loubradou, Me Caséro avocate, Michel Roussel conseil, conduits par le représentant de STOP A L'OUBLI pour Paris et sa région, ont été reçus à l'Assemblée Nationale par monsieur Philippe HOUILLON, président de la commission des lois. Un long entretien a permis d'exposer les attentes des familles de victimes toulousaines et la remise de divers documents et témoignages.

Ce même jour, les représentants de l'association ont rencontré madame Ségolène ROYAL qui a très aimablement écouté l'exposé de la situation toulousaine faite par le président Loubradou, qui lui a également remis divers documents et témoignages.


Le reste de la journée a été consacré à une réunion de travail avec Maître HUTIN, présidente de l'associaiton "Enfance en Danger", puis avec le président du GROUPE MIALET, et enfin avec le Général (cr) Henri PARIS, président du club de réflexion DEMOCRATIES.

Il restait encore à rencontrer des journalistes de grands médias nationaux, ce qui a été fait.

Journée bien remplie donc, et qui n'est peu être pas étrangère au fait que le 24 mai 2006, le Ministère de la Justice ait téléphoné au président Loubradou pour convenir d'une réunion de travail au ministère le 7 juin prochain.

Vos soutiens et nos actions ne sont donc pas inutiles ...

Mercredi 24 Mai 2006 Article n°: 78

Une affaire qui fait parler d'elle...
Forum LE MONDE
Prenez 5 minutes pour lires les échanges du forum : cliquez sur le lien ci-dessous

Forum du monde

Lundi 22 Mai 2006 Article n°: 74

Pour mémoire
Blog de Sébastien FONTENELLE (au

On parle du rapport BREARD sur le blog de Fontenelle, il l'aurait même touché !!!!


http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2006/05/21/pour-memoire.html

Dimanche 21 Mai 2006 Article n°: 73

Tribunal de Cahors le 17/05/2006
Stop à l'Oubli
Document

Jeudi 18 Mai 2006 Article n°: 67

Le président Loubradou mis en examen
Tribunal de Grande Instance de C
Ce jour, le président de l'association toulousaine des familles de victimes, a été mis en examen à 3 reprises pour diffamation. Il a, en janvier 2005, transmis au parquet de Toulouse plusieurs témoignages circonstanciés et qui n'ont rien d'anonyme. Sans réaction des instances judiciaires, les témoignages ont été communiqués à la presse. Les articles de France Soir et de Valeurs Actuelles semblent avoir "dérangés" l'ancien colonel LAKHAL (aujourd'hui avocat) et le toujours gendarme Nicolaon, qui ont engagé des procédures. Ils se sont en effet réconnus, sans être cités, quand les journalistes ont fait état de comportements déviants...
On tente à nouveau d'entraver l'action de l'association pour la recherche de la vérité. Elle fait toujours peur à certains, mais elle est pourtant toujours exigée par l'ensemble des 600 adhérents de l'association et par les 8000 signataires de la pétition de soutien.
Le président à l'entier et inconditionnel soutien des familles de victimes.
Devinez qui procédait à une enquête "officieuse" et "en tenue" sur la disparition d'Hélène Loubradou en 1989 ?
Vous avez gagné : LAKHAL et NICOLAON ...

Mercredi 17 Mai 2006 Article n°: 66

LETTRE N° 1 DE STOP A L OUBLI
Lettre trimestrielle
Document

Lundi 15 Mai 2006 Article n°: 63

INTERVENTION RADIOPHONIQUE DU PRESIDENT LOUBRADOU
RADIO ENGHIEN
Diffusion jeudi 18 mai de 14h à 15h30 (rediff. dimanche 21 mai 21h30)
> IDFM Radio-Enghien (98.0 fm en île de France ou sur le site
http://www.idfm.fr.fm)
>
Pour obtenir une copie de l'émission (12 Eur + 3 Eur pour frais de port) :
> Montagne Verte - BP 5 - 66703 Argelès sur mer cedex

Dimanche 14 Mai 2006 Article n°: 59

HALPHEN S EXPRIME SUR LE RAPPORT BREARD
FORUM NOUVEL OBS
Document

Vendredi 12 Mai 2006 Article n°: 56

Un juge pour les victimes : proposition de Nicolas Sarkozy
Le Monde du 5 mai 2006
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-768217@51-755396,0.html

notons : l'article 432-1 du code pénal stipule déjà : "le fait pour une personne dépositaire de l'autorité publique agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi, est puni de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende".
Si faire échec à la recherche de la vérité est faire échec à l'exécution de la loi, nous disposons de plusieurs exemples qui sont à la disposition de monsieur Nicolas Sarkozy.

Vendredi 05 Mai 2006 Article n°: 53

OUST 09 le 9 avril 2006
journée familles STOP A L OUBLI
Document

Jeudi 04 Mai 2006 Article n°: 50

article de presse
La Nouvelle République
Article de Presse

Jeudi 04 Mai 2006 Article n°: 48

presse écrite
La Nouvelle République
Article de Presse

Jeudi 04 Mai 2006 Article n°: 49

Nouvelle affectation du procureur général BARRAU
Presse écrite
Document

Mardi 02 Mai 2006 Article n°: 46

Le Figaro : Commission Outreau
Les familles de victimes Toulous
Document

Mardi 02 Mai 2006 Article n°: 47

Contre enquête : que reste t'il de l'affaire Alègre
Sud Ouest (20/4/2006)
Document

Jeudi 20 Avril 2006 Article n°: 34

Obsèques de Line GALBARDI
Stop à l'Oubli
Plusieurs dizaines d'adhérents de Stop à l'Oubli avaient tenu à accompagner Line GALBARDI et sa famille pour cette journée symbolique.
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Recueillement de l'assemblée avant l'inhumation de Line GALBARDI dans le caveau familial.
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Discours du président Gabriel LOUBRADOU
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Samedi 25 Mars 2006 Article n°: 23

Lettre au Président de Commission d’enquête Parlementaire
Stop à l'oubli
Document

Jeudi 23 Mars 2006 Article n°: 11

L'association se mobilise
La Dépéche du Midi
Article de Presse

Jeudi 16 Mars 2006 Article n°: 1

Affaire Alègre : de nouvelles pistes
L'Est Républicain
Article de Presse

Mardi 14 Mars 2006 Article n°: 10

Les 37 «oubliés» de l'affaire Alègre
Figaro Magazine
Article de Presse

Samedi 11 Mars 2006 Article n°: 9

Le Satyricon (mars 2006)
Le Satyricon01/03/2006
Document

Mercredi 01 Mars 2006 Article n°: 29

Une référence Toulousaine : Le Satyricon
Le Satyricon
Document

Mercredi 01 Mars 2006 Article n°: 30

Lettre au Conseil Supérieur de la Magistrature
Stop à l'oubli
Article de Presse

Mercredi 22 Février 2006 Article n°: 3

Lettre au Monsieur le Ministre de la Justice
Stop à l'oubli
Article de Presse

Mercredi 22 Février 2006 Article n°: 8

Affaire Alègre : La justice n’a pas dit son dernier mot
Article de Presse

Mercredi 18 Janvier 2006 Article n°: 2

Meurtre d'Edith Sleichardt
la Dépêche du Midi

Le suicide médicamenteux revu en meurtre va être classé. Les dysfonctionnements mis à jours n'ont entrainé aucune sanction.
cliquez sur le lien ci-dessous :

Lien Depeche

Jeudi 01 Janvier 1970 Article n°: 337

Affaire Dutroux
site libertzone.org

Dans l'affaire Dutroux aussi, on classe...
Il semble néanmoins qu'un procureur veuille pousser plus loin les analyses. Ce n'est pas le cas partout.

cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.libertzone.org/bis.htm

Jeudi 01 Janvier 1970 Article n°: 350

"Parodie de justice"
SUD OUEST DU 25 AVRIL 2009

ENTRETIEN

"Parodie de justice"

AFFAIRE ALEGRE - L'association Stop à l'oubli ne désarme pas.

http://hendayecitoyens.over-blog.com/article-30656697.html

Jeudi 01 Janvier 1970 Article n°: 438

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