|
|
|
Accusé d'avoir diffamé alors qu'il n'avait fait qu'informer : relaxé !
|
|
|
Communiqué du S.N.J.
|
|
S N J
Accusé d'avoir diffamé alors qu'il n'avait fait qu'informer : relaxé !
Quand l'information devient gênante, surtout lorsque elle a été recueillie dans les règles de l'art, celui qu'elle dérange ne trouve souvent d'autre esquive que de crier à la diffamation.
C'est une attaque de ce genre qui a été portée contre notre confrère de France 3 Sud, Yves Garric, poursuivi par un gendarme dont une série de témoignages, recueillis dans un reportage diffusé en février 2007, mettait gravement en doute la probité. Ce gendarme venait d'être nommé à la tête de la cellule Homicide 31, chargée d'enquêter sur l'affaire du tueur en série Patrice Alègre, dont on se souvient les péripéties.
En relaxant le journaliste, plus de deux ans après la plainte en diffamation publique déposée contre lui, les juges ne se sont pas laissés influencer par la qualité du plaignant. Ils ont aussi prononcé la relaxe pour l'équipe de France 3 ayant entouré Yves Garric dans son travail, que le gendarme avait également poursuivie.
Le Syndicat national des Journalistes, première organisation de la profession, se félicite de cette décision qui confirme la primauté du droit à l’information, une des garanties de la liberté d’expression inscrite dans notre Constitution.
Le SNJ s'est toujours battu et continuera de le faire pour que l'information reste indépendante de tous les pouvoirs, y compris lorsque ceux qui le représentent portent l'uniforme.
Il réitère son soutien plein et entier envers un confrère qui n'a commis d'autre faute que d'exercer sa profession avec conscience et détermination, dans le seul but d’informer les citoyens de notre Pays.
le 05 février 2010
Syndicat National des Journalistes 33 rue du Louvre 75002,
www.snj.fr, e.mail : snj@snj.fr, Tél 01 42 36 84 23, Fax 01 45 08 80 33
|
|
Lundi 08 Février 2010
|
Article n°: 450
|
|
|
Poursuivi pour diffamation, le journaliste a été relaxé
|
|
|
La dépêche de Rodez
|
|
Rodez et sa région
Publié le 06/02/2010 09:43 - Modifié le 06/02/2010 à 11:45 | Hervé Boucleinville
Rodez. Poursuivi pour diffamation, le journaliste a été relaxé
Justice. Le major de la gendarmerie poursuit la procédure : son avocat a interjeté appel.
Le journaliste Yves Garric vient de gagner une manche dans le bras de fer qui l'oppose au major de la gendarmerie, Jean-Pierre Nicolaon : le tribunal de Montpellier a relaxé le journaliste, visé par une plainte pour diffamation publique.
Yves Garric, c'est le journaliste de France 3 bien connu en Aveyron où il a travaillé de longues années avant de partir vers Toulouse. Le major Jean-Pierre Nicolaon, c'est aujourd'hui le « patron » de la brigade de recherche de Rodez ; il était auparavant à la tête de la cellule Homicide 31, en charge de l'affaire Alègre.
Dans son reportage, le journaliste évoquait une plainte déposée contre le militaire par son ex-épouse et son placement en garde à vue ; le président de l'association « Stop à l'oubli »(1) et une ex-procureure de la République apportaient également leur témoignage, à charge contre le militaire. Quelques jours plus tard, l'avocat de Jean-Pierre Nicolaon, Me Frédéric David, passait à son tour à l'antenne, puis déposait plainte au nom de son client pour diffamation.
Le premier procès, à Cahors en janvier 2008, se terminait par un non-lieu ; le second à Montpellier(2), vient de débouter Jean-Pierre Nicolaon.
« Je suis soulagé, commente Yves Garric. Ce n'est pas de gaieté de cœur que j'ai fait ce reportage. En le faisant, j'ai simplement obéi à mon devoir d'informer de journaliste. Je n'ai pas encore les attendus du tribunal, mais mon avocat m'a fait savoir que la décision a été prise sur la forme. C'est dommage : je regrette qu'il n'y ait pas vraiment eu de débat sur le fond ».
Le syndicat national des journalistes (SNJ) avait soutenu sans réserve le reporter télé dans « cette question de liberté de la presse » : « Quelle que soit la décision du tribunal de grande instance, le SNJ saura rappeler que ce sont des journalistes comme [Yves Garric] qui font l'honneur et la crédibilité de la profession ». L'affaire n'est cependant pas terminée : joint hier par téléphone, le cabinet de Me Frédéric David a fait savoir qu'en accord avec son client, il avait d'ores et déjà interjeté appel.
(1) « Stop à l'oubli » est une association créée par des proches des victimes du tueur en série.
(2) La présence de l'ex procureure de Toulouse a valu à l'affaire d'être délocalisée.
|
|
Lundi 08 Février 2010
|
Article n°: 451
|
|
|
Affaire Alègre : le journaliste relaxé, le gendarme débouté
|
|
|
Centre Presse
|
|
Affaire Alègre : le journaliste relaxé, le gendarme débouté
Le tribunal de Montpellier jugeait une affaire de diffamation
NOTRE CONFRERE Yves Garric relaxé et le gendarme qui le poursuivait en diffamation publique débouté : tel est le jugement qu’a rendu jeudi le tribunal de grande instance de Montpellier, dans l’affaire de diffamation publique qui avait été examinée le 26 novembre 2009 (notre édition du 26 novembre 2009).
Ainsi donc, le major Jean-Pierre Nicolaon, chef de la brigade de recherches de la gendarmerie de Rodez, est débouté de la plainte en diffamation publique qu’il avait déposée contre France 3 Midi-Pyrénées et plus particulièrement contre Yves Garric. Les juges ont appuyé leur décision sur des éléments entraînant à leurs yeux une prescription du dossier.
Rappelons que la télévision régionale avait diffusé, le 5 février 2007, un reportage dans lequel plusieurs témoignages tendaient à remettre en cause la probité de l’adjudant-chef Nicolaon.
Celui-ci venait à l’époque de prendre la direction, à Toulouse, de la « Cellule homicide 31 » chargée d’enquêter sur l’affaire Alègre. Il succédait à ce poste à l’adjudant Michel Roussel, qui avait préféré faire valoir ses droits à la retraite. Tous les témoins cités dans ce reportage, eux aussi poursuivis en diffamation, ont également été relaxés. Contacté hier après midi, Yves Garric n’a pas souhaité s’étendre sur cette décision : « Je ne connais pas encore les attendus du tribunal. Par mon avocat, je sais simplement que la décision repose sur une question de forme. J’aurais préféré un vrai débat de fond. Mais apparemment, les questions de forme sont bien commodes. En tout cas, ce n'est pas de gaîté de cœur que j'ai effectué ce reportage. Il m’avait semblé de mon devoir de poser sur la place publique des questions importantes. »
Le syndicat national des journalistes (SNJ) avait pour sa part vu dans ce procès un important enjeu de liberté de la presse. Et il n’avait pas attendu la décision des juges pour exprimer son soutien à notre confrère de France 3, indiquant dans un courrier :
« Quelle que soit la décision que rendra le tribunal de grande instance de Montpellier, le Syndicat national des journalistes saura rappeler publiquement que ce sont des journalistes comme lui qui font la crédibilité et l'honneur de la profession ».
Dès l’annonce du jugement, l’avocat du gendarme a annoncé que son client allait interjeter appel.
D.L.
Centre Presse du 06.02.2010
|
|
Lundi 08 Février 2010
|
Article n°: 452
|
|
|
Justice Le gendarme débouté face au journaliste
|
|
|
Midi Libre
|
|
Midi
Libre
J Justice Le gendarme débouté face au journaliste
RAPPEL
Notre confrère de « France 3 », Yves Garric, a gagné son procès
En marge de l’affaire Alègre, une procédure en diffamation opposait l’adjudant-chef de la gendarmerie Jean-Pierre Nicolaon - aujourd’hui responsable de la brigade de recherches de Rodez - au journaliste de France 3 Yves Garric.
Le litige portait sur un reportage réalisé par le second, en février 2007, au moment où le premier était à la tête de la Cellule 31 qui enquêtait sur les crimes de Patrice Alègre.
Dans ce reportage Yves Garric avait recueilli plusieurs témoignages, dont l’un émanant d’une ancienne procureure de Toulouse qui dans ses propos estimait en substance que le gendarme avait des activités nocturnes extra-professionnelles « peu compatibles avec le métier de gendarme ». Cette magistrate était également poursuivie dans cette affaire.
Le litige avait été examiné devant le tribunal correctionnel de Montpellier le 26 novembre dernier.
Le délibéré a été rendu hier, au terme duquel le gendarme a été débouté. Une bonne nouvelle pour notre confrère qui confesse avoir beaucoup souffert dans cette affaire. « Je suis soulagé, même si je regrette que la décision a surtout été prise sur des questions de formé. Je regrette vraiment qu’on ne soit pas allé au fond du débat. »
|
|
Lundi 08 Février 2010
|
Article n°: 453
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE, Suite......
|
|
|
Stop à l'oubli
|
|
Non, l’affaire Alègre n’est pas close !
Même si les jugements rendus récemment à Montpellier et Paris ont porté sur la forme et non sur le fond comme nous le souhaitions, ils déboutent les plaignants et relaxent les mis en examen ,comme cela avait été le cas à Cahors.
A Montpellier, c’est le Tribunal Correctionnel qui déboute le gendarme Nicolaon et relaxe les personnes poursuivies pour diffamation : Yves Garric, journaliste à France 3 Sud et Marc Robert, journaliste-reporter d'images, auteurs d’un reportage dans le cadre de l’affaire Alègre ; Madame Vignaux-Rabastens , ex magistrate du Parquet de Toulouse, et Jean-Marc Dupont , ancien responsable d’une discothèque qui s’était plaint des agissements de ce gendarme .
A Paris , c’est la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel qui déboute le magistrat Marc Bourragué, Vice-Président de ce même TGI , et relaxe Olivier Bonnet . Marc Bourragué , cet ancien Substitut aux Affaires financières du Parquet de Toulouse poursuivait pour « injures publiques envers un fonctionnaire public »,Olivier Bonnet, journaliste, créateur sur internet du blog d’information « Plume de Presse »
L’Association Stop à l’Oubli se félicite de ces décisions et conseille à tous ceux qui suivent l’Affaire Alègre d’aller lire sur le blog « Plume de Presse » les attendus du Jugement de la 17ème Chambre qui « administre une véritable leçon de droit » à ce magistrat et met en lumière une fois de plus le Rapport Bréard, dont nous demandons la publication par le Conseil Supérieur de la Magistrature depuis plusieurs années .
Elle salue à nouveau le courage de quelques journalistes, comme Aziz Zemouri du Figaro et Gilles Souillès de la Dépêche du Midi, qui les premiers ont osé publier quelques extraits de ce Rapport ou d’en résumer le contenu et permis ainsi de mettre en évidence les « dérapages très graves » de cet ancien magistrat toulousain dont le parcours laisse perplexe les familles de victimes et les huit mille signataires de la pétition que Stop à l’Oubli avait fait circuler pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice toulousaine et faire éclater la vérité .
Le bureau de S.A.O.
|
|
Lundi 08 Février 2010
|
Article n°: 454
|
|
|
NON-LIEU POUR PATRICE ALEGRE POUR UN MEURTRE A TOULOUSE EN 1992
|
|
|
LE MONDE
|
|
Non-lieu pour Patrice Alègre pour un meurtre à Toulouse en 1992
LEMONDE.FR avec AFP | 21.01.10 | 12h06
Les juges d'instruction chargés du meurtre d'une prostituée, Line Galbardi, dans un hôtel de Toulouse en 1992, ont rendu un non-lieu dans l'affaire pour laquelle le tueur en série Patrice Alègre était mis en examen depuis janvier 2000, selon une décision rendue publique jeudi 21 janvier. C'est le dernier des cinq meurtres et d'un viol non élucidés pour lesquels M. Alègre avait été mis en examen, en dehors des crimes pour lesquels il a déjà été condamné en 2002, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet.
"L'ordonnance des juges (...) a été rendue le 14 janvier, elle suit les réquisitions du parquet faites à l'automne dernier", a expliqué M. Valet. "Cela signifie, a-t-il ajouté, que les juges estiment qu'il n'y a pas de charge suffisante contre quiconque pour l'accuser d'avoir commis les faits". Le procureur a toutefois indiqué que le dossier pourrait être réouvert "en cas d'éléments nouveaux justifiant des investigations sur des bases nouvelles".
Line Galbardi, prostituée franco-canadienne de 28 ans, avait été retrouvée morte victime de suffocation et de coups violents à la tête dans sa chambre d'hôtel en janvier 1992. Patrice Alègre avait été mis en cause dans ce dossier à l'occasion d'une enquête d'une cellule de la gendarmerie sur le parcours criminel de celui qui allait par ailleurs être condamné par la cour d'assises de Haute-Garonne en février 2002 à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, pour cinq meurtres précédés de viol et pour un sixième viol commis entre 1989 et 1997.
|
|
Mercredi 03 Février 2010
|
Article n°: 449
|
|
|
Le Syndicat National des Journalistes apporte son soutien à Yves Garric
|
|
|
|
|
Lors de son dernier bureau national qui s'est tenu à Paris le 8 Décembre 2009 , le Syndicat National des Journalistes a décidé, à l'unanimité, d'apporter son soutien à YVES GARRIC, grand reporter à FRANCE 3-SUD , mis en examen pour diffamation publique par l'adjudant NICOLAON, lequel avait succédé à Michel Roussel, à la tête de la Cellule Homicide 31 (voir l'article de Didier Labertrandie, paru dans le journal CENTRE-PRESSE, le 26 Novembre 2009 ).
L'Association des familles de Victimes, STOP A L'OUBLI, se réjouit d'une telle décision et renouvelle son soutien le plus total à ce journaliste reconnu pour son professionnalisme et sa probité intellectuelle .
|
|
Jeudi 07 Janvier 2010
|
Article n°: 448
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE, suite.........
|
|
|
STOP A L'OUBLI
|
|
Affaire Alègre, suite …
Sont cités à comparaître devant le T.G.I. de Montpellier , le Jeudi 26 Novembre 2009,
à 14 heures:
_ Mme Vignaux-Rabastens, ancienne magistrate du Parquet de Toulouse ,
_ Mr. Yves Garric, journaliste, grand reporter à France 3-Sud ,
_ Mr. Marc Robert , journaliste-reporter d’images à France 3-Sud ,
_ Mme Sabine Lacaille, ancienne employée de discothèque ,
_ Messieurs Jean-Marc et Jean-Michel Dupont , anciens gérants de discothèque ,
pour diffamation envers Mr. Nicolaon, Adjudant de Gendarmerie, ancien responsable de la Cellule Homicide 31, suite au départ de l’Adjudant Roussel .
L’Association « STOP à L’OUBLI » apporte son total soutien aux « mis en examen » .
|
|
Mardi 24 Novembre 2009
|
Article n°: 446
|
|
|
L'ASSOCIATION CHRISTELLE A ORGANISE UNE MARCHE PROTESTAIRE
|
|
|
FRANCE 3 BOURBOGNE
|
|
L'ASSOCIATION CHRISTELLE d'Aide Aux familles Victimes d'Agression Criminelle a organisé une marche protestataire le samedi 13 juin 2009 à Chalon sur Saone. Notre Président a été invité à y participer.
http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b21a_1920
|
|
Samedi 13 Juin 2009
|
Article n°: 443
|
|
|
LES MEURTRES et DISPARITIONS NON ELUCIDES A TOULOUSE
|
|
|
STOP A L'OUBLI
|
|
Entre 1986 et 1997, il y a eu, selon le Bureau de l’ordre pénal du Tribunal de Grande Instance de Toulouse, sur un territoire ne recouvrant même pas toute la Haute-Garonne, 195 cas de morts ou disparitions inexpliquées.
Suite à l’arrestation de Patrice Alègre en 1997, une cellule d’enquête sur ces crimes non élucidés est mise en place: La Cellule Homicide 31.Elle permettra de conduire P.Alègre devant les Assises de la Haute-Garonne,où il sera condamné,en Février 2002,à la réclusion criminelle à perpétuité.
. D’autres dossiers d’affaires non élucidées sont alors réouverts et le Parquet les juge tellement accablants pour Patrice Alègre qu’il requiert son renvoi aux Assises. Il le fait à partir d’expertises et de témoignages concordants.
Or, en juillet 2008 , Patrice Alègre a obtenu quatre ordonnances de non-lieu pour des dossiers dans lesquels il était suspecté. Et cela:
- sans que des faits nouveaux soient apparus,
- sans que de nouvelles investigations aient été menées pour confirmer ou contredire les éléments à charge.
Voici un résumé de ces quatre ordonnances, telles que rendues par les Juges:
I - Homicide volontaire de Josette L. , prostituée assassinée le 5-12-87 à Toulouse
1- L’expert chargé de comparer l’incendie allumé dans cette affaire avec ceux allumés lors des assassinats de deux jeunes femmes pour lesquels Patrice Alègre a été reconnu coupable a conclu au « rapprochement des quatre mises à feu avec unicité d’auteur »
2- Deux prostituées ont formellement reconnu en Alègre l’homme avec qui elles ont refusé de « monter » le soir du crime à cause de son comportement. ( Alègre a toujours reconnu avoir utilisé régulièrement des produits stupéfiants et il était particulièrement violent dans ce cas.)
3- Il a été déterminé qu’Alègre pouvait avoir été en possession d’une moto identique à celle qui avait été décrite par un témoin et conduite par l’homme ayant importuné les prostituées.
4- Neuf jours après le meurtre, une médaille portant le prénom de Marie (comme celui de la copropriétaire du studio de J. L.) a été vendue à un bijoutier. Patrice Alègre avait vendu à ce même bijoutier certains bijoux de Laure Martinet, une de ses victimes avérées, dix jours après son assassinat.
5- Patrice Alègre a écrit à son conseil de l’époque en évoquant une prostituée, une médaille et une moto, mais celui-ci est parti à la retraite…..P.Alègre admet aussi avoir possédé une moto Honda.
6- Plusieurs des compagnes de Patrice Alègre et les traces de ses crimes prouvent que celui-ci pouvait se montrer violent lors de ses rapports sexuels.
7- Lors d’un débat contradictoire en 99, P. Alègre a acquiescé à la demande du juge sur la réalité des éléments et précisé que les faits étaient antérieurs à l’un de ses crimes avérés.
II- Homicide volontaire de Josette P. masseuse érotique assassinée le 21-10-92 à Toulouse
1- Mêmes conclusions que pour le crime précédent de l’expert en incendies
2- Une prospectrice de France Loisirs qui venait de rendre visite à Josette P. a formellement reconnu en Patrice Alègre l’homme qu’elle a vu un moment après, descendre son escalier en courant. (Selon l’enquête le meurtre a été perpétré très rapidement.)
3- Dans le carnet de rendez-vous de J. P ; le prénom « Patrick » figurait à 13 reprises y compris la veille du crime. Selon la victime ce client était jeune et aimait la montagne tout comme Patrice Alègre.
4- Sur les lieux figurait une bouteille (objet à utilisation sexuelle ?) comme dans le dossier d’un crime dont Patrice Alègre a été reconnu coupable.
5- Le meurtre a été commis au couteau, objet dont Patrice Alègre ne se séparait jamais.
6- Josette P ;, nouvelle à Toulouse aurait-elle, en cette période de Sida, cassé les prix ? Ses tarifs ont en tout cas intéressé quelqu’un qui lui a téléphoné en se faisant passer pour les services fiscaux.
(le meurtre aurait-il été commandité parce qu’elle cassait les prix ?)
III- Arrestation, détention, séquestration illégales, homicide volontaire de Patricia Gélis ; entre le 05-10-92 et le 07-12-92 à Toulouse
1- Deux commerçants voisins ont reconnu en Patrice Alègre l’homme qui conduisait la voiture dont ils ont vu sortir plusieurs fois Patricia Gélis;
2- Un autre témoin, propriétaire d’un bar situé face au magasin dans lequel travaillait la jeune femme a reconnu Patrice Alègre comme étant le client qui venait de temps à autres s’asseoir dans le bar, toujours à la même place face à ce magasin.
Son corps a été retrouvé dans la Garonne,où P.Alègre allait pêcher et non loin du lieu où ont été retrouvés les corps d’autres victimes(P.Alègre ayant été condamné pour le meurtre de l’une d’elles)
IV- Viol avec arme sur la personne de Françoise D.
Entendue dans le cadre de l’instruction relative au meurtre de Line Galbardi, la vue de la photographie de Patrice Alègre dans un album qui lui était présenté a suscité chez elle une violente réaction physique et elle a dit que celui-ci l’avait agressée et violée sous la menace d’un couteau en 92 mais elle n’avait pas déposé de plainte car elle craignait de ne pas être crue. (Patrice Alègre ne se séparait jamais de son couteau). Françoise D. a maintenu ses affirmations.
D’autres non-lieux ont été rendus récemment pour :
- Hélène Loubradou. ; Disparue le 16-08-89 de la clinique Aufréry (Balma 31) en laissant ses effets personnels. Grâce aux efforts de la famille, une enquête préliminaire est ouverte, menée par la Section de Recherche de Toulouse. Son père leur fournit des éléments comportant notamment un journal intime sur lequel Hélène avait noté une rencontre avec « Pat », au cours de sa promenade autour du lac de Flourens. (Patrice Alègre était fréquemment appelé ainsi par ses relations et avait coutume d’aller pécher dans ce lac.)
Des amis d’Hélène présentent une photo au serveur du bar situé au bord du lac qui reconnaît la jeune femme et dit l’avoir vue avec un jeune homme dont la description correspond à Patrice Alègre à l’époque des faits. Le dernier entretien entre eux aurait été orageux. Ce renseignement ne sera pas exploité. En septembre 2000, G.Loubradou ,reçu à sa demande par M. Roussel de la Cellule Homicide 31 s’aperçoit que celui-ci ignore de nombreux détails concernant l’enquête et constate que certaines pièces et témoignages ne figurent plus dans le dossier.
Un gendarme de la Cellule interroge le chauffeur de la navette effectuant le trajet entre Balma et la clinique .Ce dernier reconnaît en Alègre un visiteur habituel des lieux. Ce gendarme établit un procès-verbal d’audition mais, quelques jours plus tard, est dessaisi de ce dossier et doit réintégrer sa brigade d’origine.
Sur demande de la partie civile le chauffeur de la navette sera réentendu, un an après, par la nouvelle cellule Homicide 31, créée après le départ à la retraite du gendarme Michel Roussel, qui estimait ne plus pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Chose étonnante : il ne se souvient plus très bien d’Hélène ! La comparaison entre les deux PV oblige à se poser bien des questions.
Alègre n’a jamais été entendu sur cette affaire et sur sa présence à la clinique.
- Line Galbardi :
Ce dossier est rouvert à la suite d’un témoignage de Patrice Alègre lui-même qui, après avoir écrit au juge en avouant le meurtre d’une prostituée, indique l’hôtel de l’Europe (dans le quartier de la prostitution). Les recherches amènent à faire le lien avec le meurtre d’une prostituée qui a eu lieu dans cet hôtel dans la nuit du 2 au 3 janvier 1992.
Les enquêteurs vont retrouver difficilement puis interroger d’anciennes prostituées ,en particulier Françoise D., «Patricia» et «Fanny » qui sont à présent sorties de ce milieu.
Interrogées séparément, Fanny et Patricia donnent les mêmes témoignages : Line a été exécutée avec une grande violence par Lakhdar Messaoudène, son souteneur et P. Alègre qui lui fournissait de la drogue et servait d’ « essayeur » pour les nouvelles prostituées. Line serait morte parce que, après avoir assisté au décès d’une autre prostituée dans le cadre d’un « essayage » qui aurait mal tourné, elle se serait rendue au commissariat pour raconter ce meurtre.
Patricia s’est aussi rendue au commissariat. Les traces de son audition existent mais sont très maigres. Un comparse d’Alègre lui ayant, suite à cette démarche, donné rendez-vous dans un hôtel où elle devait se présenter sous un faux nom, elle a choisi de s’enfuir de Toulouse et d’abandonner la prostitution.
Jusque là P. Alègre apparaissait comme un psychopathe ayant agi seul. Les enquêteurs vont à présent s’orienter vers le « monde de la nuit » et le quartier de la prostitution.
Il ressort des nouvelles recherches que l’enquête initiale s’était faite «à minima » et de nombreuses carences sont révélées :
-le médecin légiste avait conclu à une mort par asphyxie,alors qu’une contre- autopsie révèle des coups sur la boîte cranienne, correspondant à ceux décrits par Patricia et Fanny.
- Très peu de personnes ont été interrogées (ni les autres clients, ni les prostituées qui connaissaient Line afin de savoir qui étaient son souteneur et son fournisseur de drogue, ni Lakhdar Messaoudène pourtant connu de toutes les prostituées de la rue).
- Le gardien de l’hôtel a été simplement interrogé alors que le magistrat instructeur avait demandé sa garde à vue.(Il aurait participé au nettoyage de la chambre et disait même ignorer qu’il s’agissait d’un hôtel de passe !) Mis en examen en février 2003, est-ce un hasard si le non-lieu pour P. Alègre est prononcé juste à la suite du décès de ce gardien ?
C’est dans le cadre de cette enquête que seront mis en cause des policiers et des personnalités et notamment Marc Bourragué , présent sur les lieux du crime(cf le Rapport de M.Bréard,Procureur de la République à Toulouse,à cette époque ).
Patrice Alègre qui avait avoué le crime le30 mai 2003 au juge Lemoine puis, en des termes quasiment identiques, dans sa lettre du 1er juin à Karl Zéro se rétracte le 19 juin et change d’avocats. A partir de ce moment il ne parlera plus.
La dernière confrontation,organisée le 23 Janvier 2008,au cours de laquelle les scellés renfermant la literie saisie à l’époque ont été ouverts soulève de nouvelles zones d’ombre :
Outre que la scène du crime a été modifiée, on découvre que les draps housses ne correspondent pas à ceux utilisés dans l’hôtel,comme viennent le confirmer l’ancien propriétaire et la femme de ménage. Ces derniers rappellent également qu’une forte somme d’argent liquide(au moins 50.000 Francs) se trouvait dans un sac de supermarché sur une table,parfaitement visible .
Qui a fourni les draps housses ? Où est passée cette somme d’argent ?
- Claude Martinez : Autre crime dont P. Alègre s’était accusé avant de se rétracter.
Retrouvé égorgé le 28-02-1992 dans son studio du quartier Arnaud Bernard, « Claudia » est un travesti spécialisé dans les rendez-vous sadomasochistes. Il avait essentiellement une clientèle d’habitués bourgeois mais, selon un autre travesti, participait aussi à des « soirées ». Un enquêteur avait noté qu’il faisait parfois chanter ses clients mariés. Et surtout il filmait ces soirées, ce qui a amené les gendarmes à formuler l’hypothèse que cette activité de chantage a pu constituer le mobile du crime.
C’est l’ancienne prostituée, Fanny, qui a mis les enquêteurs sur cette piste en expliquant qu’elle avait surpris une discussion entre P. Alègre et deux « commanditaires » inquiets de l’existence de « cassettes vidéo compromettantes » que Claude Martinez aurait pu dévoiler. Ces cassettes n’ont jamais été retrouvées mais un procès-verbal rédigé par les policiers le 2 mars 92 mentionne la saisie - sous la côte n° 8- d’un agenda de Claude Martinez dans lequel étaient notés des numéros de téléphone. En décembre 2000, les gendarmes qui ont repris l’enquête ont constaté qu’une partie des scellés concernant l’homicide avait été détruite le 27 mars 98 et notamment les cassettes audio, les prélèvements effectués sur la scène du crime et surtout le fameux agenda remis par la sœur de Claude.
En outre il ne fait plus partie de la liste des scellés portés « détruits ». Son existence n’a plus jamais été mentionnée dans la procédure et il n’a jamais été exploité.
Selon sa sœur, le crime aurait eu lieu quelques jours après une menace de chantage mettant en cause un gros entrepreneur toulousain.
Patrice Alègre a nié avoir fréquenté des travestis. Or, en février 2002, deux travestis prostitués ont témoigné devant la Cour d’Assises de la Haute-Garonne que Patrice Alègre avait des relations avec eux. L’un des deux, Jacques Delacroix, aujourd’hui décédé, avait expliqué qu’Alègre avait été son client à de nombreuses reprises depuis 1985, soit à l’âge de 17 ans.
Autres dossiers refermés dans lesquels on trouve cependant un lien avec Patrice Alègre :
Patrick Buffin : 28 ans, est retrouvé mort chez lui le 3 janvier 1986,une balle dans la tête,laissant derrière lui une femme et un enfant de trois ans. Le rapport d’autopsie montre que le corps a été déplacé après la mort. La scène de crime a été modifiée et l’on relève des traces de sang piétiné et des empreintes sur plusieurs verres. Quand le corps a été découvert la porte d’entrée était ouverte avec les clés dans la serrure côté rue .L’enquête conclue au suicide après une autopsie du médecin légiste,le docteur BRAS. La carte bancaire a été dérobée et a été utilisée pendant une longue période après les faits. Une plainte a même été déposée alors pour signaler l’utilisation frauduleuse de cette carte. L’avocate de la partie civile obtient du Parquet la saisine d’un juge d’instruction ;or ce dernier,contre toute attente, a rejeté cette réouverture d’enquête. Pourquoi un tel refus ? Pourquoi rien n’a été mis en œuvre pour retrouver la ou les personnes qui ont utilisé la carte bancaire de Patrick ?
Qui veut-on protéger ?
-Jean-Jacques Allemane : 20 ans, disparu depuis le 6 Avril 1986, est retrouvé mort le 20 Avril 1986,dans le canal du midi à Toulouse,le corps entravé de plusieurs liens,relié par un câble à un plot de béton. Son visage porte la trace de coups. Dans les jours qui ont précédé la découverte du corps,un témoin a indiqué à la famille que Jean-Jacques aurait été pris à partie à la sortie d’un bar,battu et entraîné dans un terrain vague. Pourtant, les docteurs BRAS et ALENGRIN , médecins légistes,concluent à un suicide ! Refusant cette thèse,les parents de Jean-Jacques se constituent partie civile et portent plainte contre X,mais ne disposant pas de ressources suffisantes,ils ne peuvent verser dans les délais les 8000 francs nécessaires au déclanchement de l’action publique. Leur demande est jugée irrecevable ! Malgré les faits troublants qui entourent la mort de Jean-.Jacques, aucune enquête de police n’est menée, aucun des éléments apportés par la famille n’est pris en compte. Sa maman veut savoir la vérité.
Pourquoi le Parquet refuse-t-il d’ouvrir une instruction judiciaire, d’autant que ce jeune homme travaillait dans le quartier de la prostitution toulousaine, particulièrement mortifère dans les années 80- 90 ?
- Martine Escadeillas : cette secrétaire de 20 ans disparait de son domicile, à Ramonville, le 08-12-86 en laissant des traces de sang dans l’escalier. Elle fréquentait le Santa Fe, un bar où allait Patrice Alègre à la même époque.
-Suzanne Mortessagne assassinée le 06-06-87, son corps est retrouvé dissimulé sous un tas de bûches au bord de la Garonne, non loin de Fenouillet, endroit où seront retrouvées les affaires de Laure Martinet, victime avérée d’Alègre, et les dépouilles de Patricia Gélis et de Valérie Réorda .Une hémorragie cérébro-méningée due à un traumatisme crânien est la cause du décès. Ce dossier a été classé sans suite en 1989 et repris en 2002 par la cellule Hom.31,au vue des similitudes avec les autres meurtres. Mais la famille se heurte toujours au refus du Parquet de rouvrir ce dossier. Une nouvelle autopsie pourrait apporter des éclaircissements grâce aux nouveaux outils scientifiques ( analyses A.D.N.).
A-t-on peur du résultat ?’
-Rémy Salazar, 18 ans, prend le train le 8 Août 1989 en compagnie d’une relation pour se rendre à Anglet,sur la Côte Basque,pour des vacances en camping. Sa mère le dépose à la gare Matabiau . Elle n’aura plus aucune nouvelle de son fils. Avant le 26 Août, date prévue du retour de Rémy, elle signale sa disparition à la gendarmerie,qui refuse à plusieurs reprises de prendre en compte sa demande. Ce n’est qu’au mois de Novembre qu’une procédure de recherche dans l’intérêt des familles (RIF) est enfin déclenchée.
Le parquet a refusé d’ouvrir une enquête pour disparition inquiétante 18 mois après la demande par la mère, motif donné « départ volontaire ».
En finalité une enquête a été ouverte en 2002 lors du décès du père, 13 ans après mais des actes ont été refusés l’ordonnance de non lieu a été rendue en mars 2008 et le dossier classé sans suite.
Elle demande des investigations supplémentaires et ne comprend pas l’attitude de la gendarmerie, alors que son fils,au moment de sa disparition, travaillait pour une société de démarchage dans le quartier de la prostitution .
Marie Lombrassa disparue de son domicile à Castres le 01-05-90 et retrouvée morte dans la forêt de Dourgne. Malgré des traces de fractures à la mâchoire consécutives à des coups une première enquête conclut à une mort naturelle, ce qui sera contredit par une expertise ultérieure. P.Alègre allait pécher dans le secteur et avait dit aux gendarmes : « Allez voir dans la forêt de Dourgne ».De nouvelles investigations s’imposent.
Valérie Réorda : Disparue le 07-07-90, le lendemain de la fête de Saint Jory, elle est retrouvée morte onze jours plus tard, son corps sous des branchages, non loin de l’endroit où a été retrouvée Suzanne Mortessagne. P. Alègre fréquentait Saint Jory où habitaient sa compagne et son ami G. Bivi, où il avait son coiffeur et péchait régulièrement. Des témoins ont vu Alègre aux autos-tamponneuses avec la victime.Mais le père de Valérie est soupçonné lui aussi du meurtre de sa fille.
Edith Schleichardt : elle a été retrouvée morte le 23-10-90 près de Cintegabelle ; les médecins légistes concluent à un suicide par intoxication médicamenteuse sans être allés sur place. Le magistrat, Marc Bourragué, sera obligé de reconnaître sa présence sur les lieux(qu’il avait tout d’abord niée) car une photo l’atteste .
Une nouvelle expertise en 2004, suite à la réouverture du dossier révèle « six dents cassées et un éclat d’émail dans sa gorge » évoquant une mort violente avec intervention d’une tierce personne. Après une perquisition à l’Institut médico-légal le dossier est retrouvé au domicile du docteur Alengrin qui disait ignorer où il se trouvait. Bien que le juge ait fait part de ce fait au Parquet aucune poursuite ne sera engagée et ce médecin est toujours expert auprès de la Cour d’Appel de Toulouse.
- Corrine Lazzari : Disparue le 02-03-92 entre Toulouse et Saint-Gaudens. Sa voiture est retrouvée fermée avec ses papiers d’identité. Des voisins, à qui elle avait demandé de l’aide et de l’essence l’ont vue monter dans une voiture. P. Alègre faisait fréquemment le trajet .Cette disparition n’a jamais été élucidée.
Jean-Tony Kokou,Gilles Laclotte, Serge et Jean-Claude Marco : le 29 mars1992 ils sont retrouvés morts dans leur studio incendié près du quartier Arnaud Bernard à Toulouse .Conclusion des médecins : mort accidentelle par asphyxie .
Aucune autopsie n’est pratiquée, contrairement à ce qui est assuré aux familles..En septembre 2004, à la faveur de l’Affaire Alègre,les corps de deux d’entre eux sont exhumés,(les deux autres ayant été incinérés). Les expertises révèlent alors des « lésions ante mortem traumatiques troublantes sur la boîte crânienne que l’incendie ne peut expliquer et , notamment l’enfoncement d’un os dans le conduit auditif » .Il n’y a aucune trace d’oxyde de carbone dans les poumons comme cela aurait dû se produire en cas de mort par asphyxie . Ces constatations laissent supposer des coups reçus avant le décès et l’incendie.
Quelques jours auparavant, deux d’entre auraient été entendus dans le cadre d’une enquête ouverte sur le meurtre de Claude Martinez. Celui-ci connaissait au moins deux des victimes.
Patrice Alègre a souvent cherché à effacer les traces de ses crimes par un incendie.
- Hélène Rodes : Retrouvée noyée le 19-07-95 dans le lac de Cazères. La gendarmerie avait conclu à un suicide sans autopsie et malgré les invraisemblances. Le meurtre sera reconnu après une contre-expertise. En janvier 98, P. Alègre qui a travaillé à la base nautique de ce lac a déclaré lors d’une audition qu’il avait « entre 92 et 95 balancé une femme dans le lac de Cazères après l’avoir violée et étranglée ».
Pourquoi ne reprend-on pas l’enquête ?
Dans toutes ces affaires un « NON LIEU » ou un « classement sans suite » a été prononcé.
- Alors qui a commis tous ces crimes ?
- Patrice Alègre qui a tué deux fois en l’espace de 11 mois (Valérie Tariotte le 22-02-89 et Laure Martinet le 25-01-90) puis 4 fois en moins de 8 mois (Martine Matias le 27-01-97, Valérie Espes –viol et tentative de meurtre- le 21-02-97, Mireille Normand le 20-06-97, Isabelle Chicherie le 03-09-97) aurait-il cessé toute activité répréhensible entre ces deux périodes ?
Un des médecins chargés d’expertiser P Alègre avait d’ailleurs estimé que celui-ci n’avait pu s’arrêter de tuer.
Pour Michel Roussel, enquêteur de la première Cellule Homicide 31, « on est passé d’une affaire criminelle à une affaire d’État. Tant qu’il s’agissait de rechercher des suspects de droit commun pour élucider des crimes, les enquêtes pouvaient aller au bout. Dès qu’on a commencé à mêler la politique au crime, la justice s’est mis un bandeau sur les yeux... À Toulouse, on ferme les dossiers d’instruction à tour de bras, on saucissonne les dossiers pour occulter des similitudes éventuelles entre eux, la justice ne manifeste pas le même désir (qu’à Grenoble) d’apporter des réponses aux familles des victimes
Le Président de Stop à l’Oubli déclare : « Je m'étonne que l'on nous refuse la réouverture de certains dossiers, alors que les progrès des techniques d'analyse scientifique permettraient de faire avancer la vérité».
Il dénonce : «Tant que Patrice Alègre a été considéré comme un tueur psychopathe, on a applaudi des deux mains mais lorsqu'on s'est aperçu que derrière ce profil il y avait un tueur à gages et qu'il y avait donc un ou des commanditaires, ça a été le verrouillage complet. Pourquoi tout est-il fait pour qu'Alègre n'apparaisse plus dans aucun dossier ?»
Ces quatre non-lieux ne témoigneraient-ils pas d'une volonté politique en haut lieu de ne pas faire éclater la vérité, d'étouffer cette affaire ?
|
|
Mercredi 20 Mai 2009
|
Article n°: 442
|
|
|
Synthèse du Rapport Bréard
|
|
|
STOP A L'OUBLI
|
|
Plusieurs personnes nous en ayant fait la demande, nous avons décidé de porter à la connaissance de nos concitoyens, une synthèse du Rapport Bréard, telle qu'elle est présentée dans le livre de Gilles Souillès :
AFFAIRE ALEGRE : LA VERITE ASSASSINEE paru aux éditions HUGO doc.
RAPPORT BREARD
Le Rapport Bréard est un document adressé le 06.01.2005, avant qu’il ne soit muté à Bordeaux, par le Procureur de la République, Michel Bréard, du Parquet de Toulouse, au Procureur Général Michel Barrau.
Ce document numéroté 8PG05 et ses annexes (93 pièces) dans lequel sont consignés divers P.V. d’audition met en cause les agissements et les relations d’un magistrat, Marc Bourragué, qui à l’époque des faits était Substitut financier du Procureur de la République, à Toulouse .
Voici la synthèse des observations contenues dans ce rapport et qui permettent d’établir des liens avec nos dossiers .
1 - Affaire Galbardi
(Line Galbardi est une jeune prostituée, assassinée le 03.01.1992 parce que, selon le témoignage d’anciennes prostituées, elle aurait :
- dénoncé le racket de certains policiers
- dénoncé les coupables de l’assassinat d’une autre prostituée)
Des procès verbaux font état de la présence d’un magistrat sur les lieux du crime - l’Hôtel de l’Europe - avant même l’arrivée de la police (P.V. du 03.11.1992). Plusieurs auditions de policiers et d’un commissaire (P.V. du 02.12.2004 et du 12.02.2004) témoignent de la présence de Marc Bourragué, qui avait démenti le 23.07.2003 avoir été sur place, tout en convenant qu’il n’était pas de permanence. Ce démenti est d’autant plus troublant que des pièces réalisées lors de l’enquête ont disparu du dossier.
2 - Relations avec Patrice Alègre
Après avoir dit qu’il ne le connaissait pas, Marc Bourragué a dû reconnaître qu’il l’avait bien rencontré une fois lors d’un apéritif à son domicile.
Mais en fait, il ne l’a pas rencontré qu’une seule fois.
Différents P.V. attestent que plusieurs témoins, à des moments différents, les ont vus ensemble :
- au relais de Fonbeauzard, anciennement « Le Mariel »
a) sur P.V. du 10.08.2004 , M. P., propriétaire du relais de Fonbeauzard, dit avoir vu à la même table Alègre, Bivi et Bourragué et notamment lors d’une fête du Beaujolais Nouveau.
b) sur P.V. du 19 août , D.M. client du « Mariel », se souvient « avoir vu Bourragué, au comptoir, avec Patrice » et ajoute : « ce sont des gens qui donnaient l’impression de bien se connaître ».
- à son domicile (P.V. du 04.11.2004) Ryad Kouka, ancien restaurateur affirme avoir surpris des visites d’Alègre au domicile de Bourragué .
3 - Rapports avec Florence Khelifi ( « Fanny »)
Ancienne prostituée, elle affirme connaître Marc Bourragué.
Ses enfants étaient placés au sein de l’Association Sauvegarde 31, dont
Marc Bourragué a été un membre fondateur.
Elle a travaillé comme serveuse, Rue de la Colombette, au restaurant de Kouka, « Le Venise ». Une fiche de la Sûreté Urbaine en fait foi. Kouka affirme avoir vu « Fanny » en compagnie de Marc Bourragué
(P.V. du 04.10.2004 et du 28.05.2004).
4 - Avantages privés dont aurait profité Marc Bourragué
Monsieur Bréard s’étonne que les dénonciations réitérées de l’administration fiscale concernant Marc Bourragué aient pu être ignorées de sa hiérarchie et notamment qu’un dossier pénal le mettant en cause ait été instruit par ….. Marc Bourragué lui-même.
Différentes affaires montrent que Marc Bourragué aurait profité d’avantages privés de la part de différentes entreprises :
a) avantages financiers de la part de la Sotrame dont le Directeur était Mr C. (un administrateur de « Sauvegarde 31 » !).
- il est question de travaux domestiques frauduleux effectués au domicile de ce magistrat, de contrôles fiscaux et du silence du Procureur de la République de l’époque, Mr Fréchède.
- Mr C. a d’abord nié puis reconnu les travaux effectués en 1992.
- La Direction Régionale des Impôts dénonce au Parquet de Toulouse un abus de bien social de Mr C. , lequel aurait encaissé sur son compte personnel le montant des travaux effectués chez Marc Bourragué (véranda et dalle). Le 20.12.1992, le Parquet demande l’ouverture d’une enquête par « soit transmis » à la P.J. sous la plume de Marc Bourragué . Le policier chargé de l’enquête ne fait jamais référence nommément à Marc Bourragué, mais parle d’un client de la Sotrame.
Résultat : Le dossier est finalement classé « sans suite ».
b) travaux réalisés par la Cofitec chez Marc Bourragué
Sur P.V. du 24.11.2004, la secrétaire de la Société confirme que le directeur, Mr P. a demandé de ne pas facturer les 3 semaines de main- d’œuvre et que la Cofitec ,en redressement judiciaire depuis 1992 a pu profiter d’un prolongement d’activité.
c) Les anciens présidents du Tribunal de Commerce ont pointé un certain nombre de procédures dans lesquelles la position de Marc Bourragué , en tant que Substitut chargé des Affaires financières pose problème : la SARL Sofabat, Le Cristal (où P. Alègre aurait êté employé comme portier), la SARL Scaravetti, la SARL Les Compagnons (dont le siège est au Restaurant le Belvédère)….
Ils confirment que Marc Bourragué avait table ouverte dans ce restaurant, propriété d’A. F..
Or les sociétés d’A. F. qui étaient en redressement judiciaire ont fait l’objet d’une ordonnance de dépaysement au Tribunal de Montauban, où Marc Bourragué est Vice-Procureur depuis 2002.
Le Rapport Bréard révèle aussi les marchandages autour de la discothèque « le Saint Georges » et la licence IV de cet établissement, apportée par Mr T, un ami de Marc Bourragué , membre lui aussi de Sauvegarde 31 .
Dans une autre affaire encore, une extension de redressement judiciaire est refusée à la SCI Muraille, par jugement du 02 juin 1997, à la demande de Marc Bourragué . Or Marc Bourragué avait des intérêts dans la SCI Muraille.
Ce Rapport fait état aussi de liens « amicaux » entre Marc Bourragué et un O.P.J.,qui aurait bénéficié d’une expertise foncière minorée liée à son divorce .
Pour mémoire, le 23 octobre 2003, dans les colonnes du journal Le Monde, l’ancien Président de la Cour d’Appel de Toulouse, Jean Wolf, déclarait :
« Il n’est pas exclu qu’il puisse y avoir des policiers ripoux, ou un substitut ripoux ».
Malgré les demandes réitérées de notre Association, ce Rapport n’a jamais été rendu public, ni versé aux dossiers qui nous concernent.
POURQUOI ?
|
|
Mardi 19 Mai 2009
|
Article n°: 441
|
|
|
Patrice Alègre fait de la gnôle en prison
|
|
|
LA MONTAGNE - MOULINS
|
|
Patrice Alègre fait de la gnôle en prison
lien article
|
|
Lundi 27 Avril 2009
|
Article n°: 431
|
|
|
Une Montluçonnaise veut épouser Patrice Alègre
|
|
|
LA MONTAGNE - MOULINS
|
|
Une Montluçonnaise veut épouser Patrice Alègre
Lien article
|
|
Lundi 27 Avril 2009
|
Article n°: 432
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE -
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
|
SI ON SE DISAIT TOUT … QUESTIONS DE DEMOCRATIE
Alors qu’on rouvre partout des affaires anciennes sur la base de méthodes nouvelles de recoupement et d’exploitation des indices et des témoignages (cf. affaire Grégory), la justice conclut actuellement à Toulouse un des derniers actes de l’affaire Alègre qu’elle classe consciencieusement sans suite.
Après quelques ouvrages et téléfilms de commande
Après plusieurs émissions de télévision aux invités « choisis »
Après des reclassements professionnels étonnants
Après des politiques à la recherche d’immunité
Ils sont arrivés à cacher la vérité et à sauver leur tête
- en faisant condamner quelques femmes de manière honteuse
- en humiliant des familles de victimes qui ne sauront peut-être jamais
- en tirant un trait sur des dizaines de meurtres non élucidés, sur des meurtres systématiquement classés en suicides, sur des disparitions, des viols, des actes de barbarie (191 meurtres ou disparitions non élucidés dans la région toulousaine durant les années 1980-1990)
Et pour tout cela, aucun coupable !
Il est temps d’affirmer que l’affaire Alègre n’est autre que la partie visible de l’iceberg de la corruption de la vie locale.
Des trafics très lucratifs (drogue, prostitution, armes, chiens, meubles …) ont eu lieu à Toulouse
Dans ce cadre, des crimes ont été commis dans les années 80 – 90
Des élus politiques et autres notables d’horizons très divers y étaient impliqués et notamment :
Des magistrats
Des médecins légistes
Des gradés de la gendarmerie
Des responsables de la police
Des avocats véreux
Des hommes d’affaire.
Nous l’affirmons parce que nous avons des éléments pour le faire.
Les réseaux et les pratiques mafieuses qui existent sur la région continuent de maintenir une omerta étrangement bien partagée derrière un discours humaniste de façade bien rodé.
C’est l’origine du déploiement d’énergie opiniâtre qu’on a vu à l’œuvre pour :
- faire dysfonctionner la justice
- faire taire les témoins
- travestir la vérité
Ce ne sont pas quelques dérapages médiatiques orchestrés ou quelques contre-vérités arrachées à des femmes menacées qui doivent masquer ces trafics et ces crimes.
La Démocratie, pour fonctionner correctement, ne peut continuer de couvrir des réseaux occultes, affairistes et criminels, qu’ils soient locaux, qu’ils aient des liens avec la Côte d’Azur ou qu’ils soient mis en cause dans d’autres scandales ayant marqué les années 80.
Certains doivent décidément avoir une conscience bien sélective... nous voulons parler de ceux qui savent, de ceux qui ont participé à des « soirées » bien réelles, bien loin du libertinage, de ceux qui sont partis avant la fin pour ne pas voir, pour ne pas savoir....
N’est-ce pas, Monsieur.... ?
N’est-ce pas, Madame.... ?
Comme à d’autres moments de l’histoire (et sans amalgame) la vérité est banale. Parce qu’elle est aussi impensable et qu’elle heurte l’esprit, elle permet la véritable manipulation, celle-là même que les gens de pouvoir n’ont pas hésité à utiliser pour orienter l’opinion publique. La justice n’avait plus qu’à faire fonctionner quelques réseaux « souterrains » mais portant des noms bien précis… pour mettre en forme les jugements que l’opinion publique avait été préparée à entendre.
Voilà la réalité telle qu’elle a été mise en œuvre, même si elle broyait des vies, même si elle officialisait des pratiques de voyous.
Non, cette affaire n’a rien à voir avec des dysfonctionnements institutionnels comme cela a pu être le cas à Outreau ou ailleurs.
Des élections ont eu lieu en faisant l’impasse sur la prise en compte de cette réalité qui est connue de nombre de personnalités, d’élus, de journalistes, etc…
Ceux qui croient tourner la page sans regarder la réalité en face prennent une responsabilité énorme et ne peuvent prétendre construire l’avenir. Qui peut croire que demain peut se bâtir sur de telles impasses et avec autant de dénégations ?
Au-delà de la souffrance que certains ont choisi de nous faire endurer, il reste les questions citoyennes et celles- là dépassent le cadre d’une génération condamnée à porter le deuil de la vérité.
Il fallait que ce soit dit.
Et dans 10, 20 ou 30 ans il ne pourra être dit :
« Nous ne savions pas »
Il faudra assumer :
« Nous n’avons pas voulu savoir »
« Nous avons assassiné la vérité »
Parce que nous croyons à la vie et que nous voulons vivre debout, il faudra bien répondre clairement aux questions que nous posions en 2003 et qui restent lancinantes.
- Quels sont les coupables de ces crimes ?
- Que s’est-il passé à Toulouse depuis les années 80 ?
- Quel système a autorisé et masqué de telles pratiques ?
- Quel pacte a laissé silencieusement se développer une telle perversion ?
Ce constat, aussi déplorable soit-il, n’entame en rien notre détermination à faire éclater la vérité et régner la Justice.
Pour les victimes et leurs familles,
Pour les 8000 signataires de notre pétition,
Pour les 500 adhérents de STOP A L’ OUBLI
Le Bureau de l’ Association
|
|
Mercredi 10 Décembre 2008
|
Article n°: 422
|
|
|
|
|
|
|
|
Alain GARROUSTE nous communique :
"" en tant que père de Laurent, jeune victime de 17 ans, décédé " accidentellement " sur une route de Lot et Garonne le 13 octobre 1990 à Le Temple sur Lot :
Je n' accepte pas qu' un magistrat puisse abuser de ses pouvoirs et de son autorité à titre privé !
son comportement et ses démarches ont fait obstacle à l' identification du vrai conducteur et ont permis de brouiller les pistes.
Mon combat pour la vérité je le poursuivrai jusqu' au bout et ce , pour la mémoire de mon Fils. ""
NB : Pour ceux qui envisagent d'assister à l'audience, il est prudent de s' assurer de la date et de l' heure.
Tél. : 05.53.77.95.00 ( Palais de Justice, 47000 Agen)
|
|
Lundi 10 Novembre 2008
|
Article n°: 415
|
|
|
Alain Garrouste attend toujours " qu'on lui rende justice "
|
|
|
Sud Ouest - Lot de Garonne du 03
|
|
En octobre 1990, Laurent Garrouste, 17 ans était fauché mortellement au Temple-sur-Lot dans des conditions obscures.
Voilà plus d'un an qu'il attend une audience en justice et l'exhumation d'une affaire. Son affaire. Celle qui l'empêche de dormir depuis 18 ans. Depuis une sinistre nuit d'octobre 1990 où son fils, Laurent, 17 ans, est fauché mortellement par une voiture au Temple-sur Lot, au carrefour Gouneau. Alain Garrouste attend depuis ce temps, à tort ou à raison, " qu'on lui rende justice ".
L'affaire avait à l'époque défrayé la chronique tant les circonstances de l'accident, d'une part, celle de l'enquête, d'autre part, avaient été tout à fait, selon le sens propre du terme, extraordinaires. Les passagers de la voiture avaient tout d'abord menti sur l'identité réelle du conducteur au moment des faits, afin visiblement de le couvrir. Ensuite, il y a eu l'intervention d'un juge d'instruction d'Agen, Jean -François Daux, un ami de ces derniers, qui s'était transporté sur les lieux de l'accident. Le magistrat, qui n'avait pas compétence pour intervenir, avait alors fait pression sur les gendarmes pour qu'ils remettent à plus tard l'interrogatoire du présumé conducteur, et fait en sorte que le véhicule incriminé soit trransporté vers Agen chez un de ses amis garagistes, la nuit même des faits.
Au civil. Alain Garrouste n'a jamais admis l'intrusion du juge et pense "qu'elle dissimule la vraie vérité sur la mort de (son) fils".
Le tribunal de Poitiers (l'affaire avait été dépaysée là-bas), qui avait déterminé les responsabilités et condamné les quatre passagers de la voiture, avait relaxé le juge Daux. Le procureur de la République avait néanmoins dénoncé " l'abus de position " dont le juge avait été coupable, mais avait estimé que ce dernier s'était limité au rôle de " spectateur engagé ".
Ce jugement, Alain Garrouste ne l'a jamais accepté. Néanmois, il n'a pas fait appel de la décision. Ce qu'il regrette amèrement aujourd'hui. C'est pourquoi, après une longue réflexion, il a décidé d'attaquer le juge au civil en lui réclamant 50 000 euros de dommages et intérêts. Les avocats des deux parties se sont échangés récemment leurs dernières conclusions. Une audience devrait intervenir dans les prochains mois. Du côté de la défense, représentée par Me Martial, on s'appuie sur le jugement du tribunal, tout en s'étonnant de cette nouvelle procédure qui survient bien des années plus tard.
|
|
Lundi 10 Novembre 2008
|
Article n°: 417
|
|
|
Alègre : vers deux nouveaux non-lieux
|
|
|
La dépêche du Midi
|
|
Justice. Le parquet de Toulouse vient de prendre des réquisitions de non-lieu dans deux dossiers rouverts à la suite de l'arrestation du tueur en série Patrice Alègre :
Le meurtre du traversi Claude Martinez, en février 1992, dans le quartier Arnaud Bernard à Toulouse, et la disparition de Martine Escadeillas, une jeune femme de 24 ans, en décembre 1986, à Ramonville.
Les juges devraient clore prochainement ces instructions.
|
|
Samedi 18 Octobre 2008
|
Article n°: 410
|
|
|
Article de presse de notre dernière A.G
|
|
|
Le Journal de l'Ariège
|
|
Le journal de l'ariège fait sa COUV sur notre A . G
|
|
Vendredi 30 Mai 2008
|
Article n°: 402
|
|
|
Création d'une cellule d'enquête
|
|
|
France 3
|
|
Tous nos voeux de réussites aux enquêteurs,
toutes nos félicitations à la courageuse magistrate
tout notre soutien aux familles de victimes
et tout notre regret que ce qui se fait dans l'Isère ne se fasse pas ( ou plus) à Toulouse...
http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/43137082-fr.php
|
|
Lundi 26 Mai 2008
|
Article n°: 392
|
|
|
Affaire Laurent GARROUSTE
|
|
|
famille Garrouste
|
|
Affaire Laurent Garrouste
cliquez sur le lien ci-dessus
|
|
Lundi 05 Mai 2008
|
Article n°: 386
|
|
|
La Cour de Cassation rejette le pourvoi de Bourragué
|
|
|
|
|
Par son arrêt N° 911 en date du 12 février 2008 signifié aux parties le 24 avril 2008, la Cour de Cassation REJETTE le pourvoi formé par Mr Bourragué contre un arrêt de la Cour d'Appel de Paris, le déboutant de poursuites qu'il avait engagées contre La Dépêche du Midi et l'ancien directeur d'enquête de la cellule HOM 31, l'adjudant Michel Roussel.
|
|
Samedi 26 Avril 2008
|
Article n°: 383
|
|
|
A votre
|
|
|
|
|
Comme un goût de déjà vu ?
cliquez sur le lien ci-dessous :
Lien de l'article
|
|
Vendredi 25 Avril 2008
|
Article n°: 381
|
|
|
Vous avez dit soirées (pas trés) fines ?
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
cliquez dur le lien ci-dessous :
Lien de l'article
|
|
Vendredi 25 Avril 2008
|
Article n°: 382
|
|
|
A quoi sert le budget du ministère de la Justice ?
|
|
|
Nouvel obs.com
|
|
JUSTICE
Rachida Dati a déjà épuisé deux tiers de ses frais de réception
NOUVELOBS.COM | 30.03.2008 | 10:21
Cet argent aurait été dépensé en réceptions, voyages, restaurants et dépenses personnelles.

Rachida Dati
(c) Reuters
Les frais de réception du ministère de la Justice ont nécessité une rallonge budgétaire de 100.000 euros en 2007 et près des deux tiers des crédits de 2008 ont par ailleurs été dépensés, a indiqué jeudi 27 mars le porte-parole de la Chancellerie, confirmant une information du site Mediapart. 30% de dépassement en 2007Selon le site, "les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre 270.000 euros en décembre 2007, soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu". Lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier a précisé qu'"à l'automne 2007, il y a eu une rallonge de 100.000 euros", justifiée selon lui par l'organisation de réceptions telles que celle tenue à l'occasion de la fête nationale, le 13 juillet, à la Chancellerie. 200.000 euros par ministèreGuillaume Didier a indiqué qu'une circulaire du Premier ministre François Fillon avait fixé à 200.000 euros "l'enveloppe allouée à chaque ministère pour ses frais de représentation" en 2008. Mediapart affirme que, "fin mars, le montant des factures à honorer était de... 112.356,67 euros", un chiffre que n'a pas contesté le porte-parole: "il est exact qu'en début d'année, les dépenses sont plus importantes" en raison notamment de l'organisation de cérémonies de voeux. Guillaume Didier a cité également la réception de 70 ministres francophones de la Justice, à Paris les 13 et 14 février. Un rappel à l'ordre démentiGuillaume Didier a en revanche démenti qu'une nouvelle rallonge de 100.000 euros était d'ores et déjà prévue pour 2008. Il a contesté en outre que le contrôleur financier du ministère, un haut fonctionnaire dépendant du ministère du Budget, ait "rappelé à l'ordre" la ministre sur ses dépenses, comme l'écrit Mediapart. "Toutes les dépenses ont été payées, c'est à dire validées, par le contrôleur financier", a insisté Guillaume Didier. "Un minimum nécessaire"Enfin, le porte-parole a réfuté la moindre "prise en charge des dépenses personnelles" de Rachida Dati. Selon Mediapart, cela concernerait "des paires de collants" et des "frais de maquillage". Guillaume Didier a expliqué qu'il y avait simplement au ministère "le minimum nécessaire pour permettre des raccords de maquillage". Il a assuré enfin que le ministère ferait preuve de "vigilance pour respecter les budgets", assurant que les buffets dressés pour les réceptions de la Chancellerie "sont extrêmement modestes". Le site Mediapart indique également que l'argent aurait été dépensé pour des voyages et des restaurants.
|
|
Vendredi 11 Avril 2008
|
Article n°: 380
|
|
|
Départ discret au ministère de la Justice
|
|
|
Le point
|
|
Rappelons que monsieur François avait reçu fin 2007 le président Loubradou accompagné de l'avocate de l'association et de Michel Roussel. Il s'était engagé à faire son possible pour faire évoluer la situation notamment en ce qui concerne le "rapport Bréard".
cliquez sur le lien ci-dessous.
Lien de l'article
|
|
Jeudi 10 Avril 2008
|
Article n°: 378
|
|
|
Sous les robes de certains avocats
|
|
|
Le Monde
|
|
De la pègre à l'élite, les nouveaux défenseurs du pouvoir
LE MONDE 2 | 21.03.08 | 11h08 • Mis à jour le 21.03.08 | 11h10
ls étaient les avocats des voyous, ils ont désormais pour clients des personnalités politiques et des chefs d'entreprise mis en cause dans des affaires financières. Ces sept avocats pénalistes, confrères et rivaux, se sont imposés par leur éloquence, leur ambition. "Le Monde 2" retrace leurs ascensions sociales qui résument vingt ans de tensions entre la justice et les puissants.

Leurs honoraires |
Ils énoncent avec plus ou moins de spontanéité leurs tarifs. Olivier Metzner est celui qui est le plus à l'aise sur le sujet. "500 euros de l'heure hors taxes et 250 euros pour les collaborateurs", dit-il. Jean-Yves Le Borgne est au même tarif. Hervé Temime prend entre 400 et 600 euros, Patrick Maisonneuve, Thierry Herzog, Pierre Haïk sont à peine moins chers. 450 euros hors taxes, moitié moins pour leurs collaborateurs. Pour un dossier avec instruction et un procès d'une journée, il faut compter de 30 000 à 75 000 euros. Chez Olivier Metzner, beaucoup de dossiers se traitent entre 100 000 et 300 000 euros. Les avocats peuvent également demander un intéressement en cas de relaxe. "Nos honoraires s'approchent de plus en plus de ceux des avocats d'affaires", constate Hervé Temime.
[-] fermer
Au téléphone, le premier avocat. "J'enquête sur les pénalistes que l'on retrouve dans toutes les grandes affaires financières, j'ai pensé à vous… – Très bien ! Mais à part moi, qui sont les autres?" Ça ne rate pas. Sept fois de suite. Bienvenue chez les loups. Pierre Haïk, Thierry Herzog, Jean-Yves Le Borgne, Patrick Maisonneuve, Olivier Metzner, Francis Szpiner, Hervé Temime. Ils sont chers confrères, parfois vrais amis, rivaux toujours. C'est que depuis des années, ces sept-là se partagent – et se disputent – la crème du gâteau judiciaire. Les noms de leurs clients? Ce serait trop long. Prenez la liste du CAC 40, ajoutez-y celle des principaux dirigeants politiques, allongez d'une poignée de PAF et vous aurez une idée de leur carnet de commandes. Objet : les sortir, avec le moins de casse possible, de la petite, grosse ou sale affaire pour laquelle des juges ont le mauvais goût de les poursuivre.
Au commencement était l'ambition. Elle dévore Francis Szpiner. Il a avalé ses études en jeune homme pressé et le voilà, à 21 ans, prêtant serment. Le Parisien pur sucre et déjà grande gueule, fils d'imprimeurs, remarque-t-il ce jour-là l'un de ses voisins, un provincial pâle et discret de cinq ans son aîné, tout juste arrivé de sa Normandie? Il s'appelle Olivier Metzner. Bientôt, ils fumeront les mêmes gros cigares, à l'arrière d'une voiture avec chauffeur qui les conduira de bureaux de juges d'instruction en parloirs de prison.
Cinq, six ans plus tard, deuxième livraison. Thierry Herzog, Pierre Haïk, Patrick Maisonneuve, Hervé Temime prennent à leur tour la robe. Aucun d'entre eux n'est fils d'avocat, ce confortable sésame. Ils relèvent les manches, se cherchent un patron – Jean-Louis Pelletier pour Thierry Herzog, Philippe Lemaire pour Patrick Maisonneuve – ou décident de se débrouiller tout de suite tout seuls, comme Temime et Haïk. "On n'était les fils de personne, on n'avait pas de protections. On n'était ni désirés ni attendus, mais on bossait comme des fous", se souvient Pierre Haïk. "On nous a accusés de tout, de détourner la clientèle de tout le monde. Mais nous, on était en prison tous les matins, tous les samedis. On était des loups, c'est vrai." Tous ont fait le même choix : le pénal. Du lourd, du brutal. Trafic de drogue, saucissonnage, violences en tout genre, petits et grands truands.
Francis Szpiner va encore un peu plus vite que les autres. Formé comme Jean-Yves Le Borgne chez Charles Robaglia, qui comptait alors dans sa clientèle tout le milieu corse de Paris, il plaide pour la première fois aux assises à 23 ans. Son nom ne tarde pas à apparaître au détour de quelques dossiers célèbres. Le procès de l'affaire de Broglie, en 1981, celui des ravisseurs du baron Empain, un an après. "Donc, j'ai 28 ans et je suis une star", résume-t-il. A la même période, en octobre 1980, dans la salle de la cour d'assises de Paris qui prononce la dernière condamnation à mort de l'histoire judiciaire française – celle de Philippe Maurice, dont la peine sera commuée quelques mois plus tard en détention à perpétuité par le président tout juste élu François Mitterrand – deux jeunes avocats venus assister aux débats sympathisent : Hervé Temime et Thierry Herzog. Près de trente ans plus tard, l'amitié est toujours là. Tout comme celle que Thierry Herzog lie cette année-là avec un autre jeune confrère pressé, qui remue ciel et terre pour faire élire son patron au bâtonnat de Paris. Le candidat s'appelle Guy Danet, son "directeur de campagne" est Me Nicolas Sarkozy. "Depuis, on ne s'est jamais perdu de vue", raconte Thierry Herzog. On y reviendra. Leurs confrères civilistes – spécialisés dans le droit commun notamment de la famille, des biens ou des affaires – regardent de haut cette petite bande d'affamés politiquement incorrects dont les voyous se repassent le nom comme un bon tuyau. "Les pénalistes, c'était vraiment la deuxième classe", dit Hervé Temime. "C'est vrai qu'on était plus grande gueule que grand esprit", souligne Jean-Yves Le Borgne. "Nous étions assimilés à ceux que nous défendions", confirme Pierre Haïk. Le conseil de l'ordre les tient à distance mais eux-mêmes n'ont alors guère envie de se couler dans le moule. Ils apprécient de rester entre eux, au sein de l'Association des avocats pénalistes qu'a créée au milieu des années 1980 Hervé Temime, et revendiquent une identité et des règles déontologiques propres.
DE NOUVEAUX MAGISTRATS PUGNACES
Au même moment, dans les cabinets d'instruction, une nouvelle génération de juges plonge son nez dans des dossiers particuliers. Les dépenses de communication politique ont flambé et, avec elles, les relations incestueuses entre élus et chefs d'entreprise. On commence à entendre parler de magistrats pugnaces, tel Thierry Jean-Pierre, qui enquête sur le financement du Parti socialiste, de Renaud Van Ruymbeke, et bientôt d'une femme inclassable parlant avec un fort accent étranger, une certaine Eva Joly. Les notables qu'ils convoquent dans leur cabinet font ce que les notables ont toujours fait. Contraints de prendre un avocat, ils le choisissent dans leur monde. Un avocat d'affaires, pour ceux des patrons qui en ont un. Au minimum un bâtonnier (élu par ses pairs dans chaque tribunal de grande instance pour les représenter au conseil de l'ordre) pour les autres. "Les patrons étaient convaincus d'être innocents s'ils avaient un bâtonnier en défense", raconte Olivier Metzner. Plus il est chic, plus il est cher, mieux il en imposera aux petits juges, pensent-ils. D'autant qu'à Paris, par exemple, la 11e chambre du tribunal correctionnel spécialisée dans les affaires financières s'apparente alors, selon Hervé Temime, à " une sorte de club privé " où les échanges entre juges et avocats sont policés. Entre gens de bonne compagnie, on se comprend. Cette clientèle d'un nouveau type ne concerne pas la petite meute de pénalistes qui, depuis quelques années, vit très confortablement des honoraires que lui versent les gros trafiquants de drogue ou les proxénètes de renom.
Dans les couloirs des juges d'instruction, où ils sont comme chez eux, il leur arrive désormais de croiser leurs confrères avocats d'affaires ou bâtonniers en compagnie d'un élu ou d'un chef d'entreprise. "Ils découvraient un monde qu'ils ne connaissaient absolument pas. Ils nous prenaient à témoin de leur indignation en nous disant : Le juge a mis les menottes à mon client, vous vous rendez compte, les menottes! , dit Jean-Yves Le Borgne. Pour nous, tout ça, c'était banal. Eux, ils tombaient des nues." Les clients encore plus. "On ne leur avait pas appris, dans les grandes écoles, que la prison existait", observe Olivier Metzner.
Et la prison, au début de ces années 1990, ils vont être nombreux à la découvrir. En 1990, éclate l'affaire de la Cogedim, un gigantesque dossier de fausses factures qui donne lieu à quatre-vingts "inculpations" – c'est le mot de l'époque – dans les milieux du bâtiment, des travaux publics et de l'immobilier. En filigrane, la dîme versée aux caisses noires des partis politiques. Face à des patrons peu enclins aux confidences, le juge manie avec constance l'arme absolue de la détention provisoire. Sous les mocassins de cuir souple et les souliers de belle facture, le sol se dérobe. Francis Szpiner se souvient de l'un de ses clients, un polytechnicien du BTP. "Etre inculpé , pour lui, c'était impensable. Il était sidéré. Il découvrait la justice, la part d'arbitraire de la procédure pénale, et aussi les humiliations de la prison, la fouille au corps à chacune des entrées et sorties."
PAS LE TALENT D'UN AVOCAT D'ASSISES
"A partir de ce moment-là, tant les chefs d'entreprise que leurs avocats ont compris qu'il leur manquait quelque chose", explique MeMetzner. Il sera le premier à pressentir l'opportunité qu'offre ce marché du pénal financier. Parce qu'il n'est pas orateur et n'a pas le talent d'un avocat d'assises, estiment ses rivaux. Parce qu'il a été "le plus malin", admettent les autres. Metzner se revendique très tôt "technicien de la procédure pénale". Il reconnaît volontiers que sa timidité a été un atout. "Je n'étais pas sûr de moi, je ne connaissais personne, alors je m'entourais de tous les conseils livresques possibles." Il n'a alors pas son pareil pour dénicher dans un dossier le moyen de droit susceptible de faire annuler des pans entiers de procédure. Son profil, moins marqué que celui de ses confrères pénalistes par des figures du banditisme, le rend aussi plus fréquentable aux yeux des avocats d'affaires. Ce sont eux qui viendront le chercher pour renforcer la défense de leurs clients. Parmi ceux-ci, Francis Bouygues et son groupe. "Je suis devenu l'avocat de Bouygues le jour où l'un de ses proches collaborateurs qui venait d'être placé en détention provisoire a croisé en prison l'un de ses subordonnés qui en sortait, grâce à moi", raconte Olivier Metzner.
L'affaire de la Cogedim marque un tournant. Parmi les avocats en défense on trouve, outre Olivier Metzner, Hervé Temime, Jean-Yves Le Borgne et Patrick Maisonneuve. C'est la première fois que les pénalistes montent collectivement au créneau dans un dossier de délinquance en col blanc. Ils y mettent la même hargne à traquer les vices de procédure que lorsqu'ils fouaillent dans une affaire de trafic de drogue. "Ces affaires-là, dit Thierry Herzog, c'est la meilleure école parce que ce sont celles dans lesquelles on vous conteste le plus le droit au droit." Leur savoir-faire impressionne et les "vilains petits canards" pénalistes deviennent de précieux alliés pour des avocats d'affaires qui n'aiment guère se salir les mains. "Ils ont compris que le côté Allô, Robert, j'ai un client qui a un petit souci, tu vas nous arranger cela , c'était fini!", ironise Jean-Yves Le Borgne. "Notre première qualité, c'était qu'avec les juges, la procédure pénale et la prison, nous étions dans notre milieu alors que les bâtonniers ne croisaient pratiquement jamais un juge d'instruction", souligne Hervé Temime. Le pénaliste va se faire l'interprète entre ces deux mondes qui ne se connaissent pas. "Il a fallu expliquer aux dirigeants d'entreprise que, dans le bureau d'un juge d'instruction, ce n'était pas eux les patrons", résume Olivier Metzner.
"MERCI EVA JOLY !"
Si les avocats d'affaires prennent peu à peu l'habitude de s'adjoindre un pénaliste, il n'est pas encore question pour eux de leur abandonner complètement le dossier. "Au début, les avocats d'affaires sont là, avec nous. Les réunions de travail se font chez eux, pour que les grands patrons ne croisent pas Mohammed dans nos salles d'attente. Et puis, comme à l'époque la plupart de nos clients étaient en prison, nous n'avions pas de grande salle de travail dans nos cabinets…, dit Patrick Maisonneuve.. Parmi les hommes d'affaires alors menacés par la justice, il en est un qui n'hésite pas une seconde à voir son nom accolé à ceux des avocats de voyous. L'été 1993, Bernard Tapie, alors dirigeant du club de football marseillais englué dans l'affaire OM-Valenciennes, engage Francis Szpiner et choisit Thierry Herzog pour défendre le footballeur Jean-Jacques Eydelie.
Au même moment, c'est le branle-bas dans les partis politiques. A gauche comme à droite, on commence à s'inquiéter sérieusement de la curiosité manifestée par une poignée de juges d'instruction sur la comptabilité approximative des dépenses de campagne. Là encore, le premier réflexe est de choisir un avocat réputé proche du parti. C'est ainsi que Patrick Maisonneuve, membre du PS, sera appelé par Pierre Bérégovoy trois mois avant son suicide en mai 1993, lorsqu'il est mis en cause publiquement pour avoir bénéficié d'un prêt dans des conditions contestables. Il assurera également la défense d'Henri Emmanuelli dans l'affaire Urba. S'il rassure les élus mis en cause, ce critère de proximité politique n'est pas pour autant systématique. Dans les partis aussi, on apprend à privilégier l'efficacité. La réputation de redoutables procéduriers du club des sept commence à se répandre lorsque s'ouvre l'ère des gros dossiers politico-financiers. Les procédures pour abus de biens sociaux, complicité ou recel d'abus de biens sociaux flambent. Une aubaine pour cette poignée de pénalistes. "Merci Eva Joly!", s'amuse Patrick Maisonneuve. Les enquêtes des juges ne s'arrêtent désormais plus aux étages intermédiaires des sociétés ou des partis politiques. Elles visent les têtes. Une fois de plus se pose pour elles la question de savoir qui choisir comme avocat.
En 1994, lorsque le dossier des HLM de Paris arrive sur le bureau d'Eric Halphen à Créteil, Jean Tiberi sent venir le vent du boulet. Le maire de Paris décide alors d'organiser un soir une réunion à son domicile, place du Panthéon. Il a convié des professeurs de droit, un bâtonnier et Thierry Herzog, qui a pour lui d'être un militant de longue date du RPR. Les discussions sur la stratégie de défense à adopter se prolongent. De tous ceux qui sont présents, Me Herzog est le seul à crier au feu. Il annonce au maire que rien n'est à exclure, pas même une perquisition du juge chez lui. "Quand nous sommes sortis, je me souviens que dans l'escalier, l'un des convives de cette réunion de travail m'a dit : Vous n'auriez jamais dû parler comme ça. C'est tout de même le maire de Paris ." Le lendemain matin, Jean Tiberi appelait Thierry Herzog pour lui dire qu'il avait décidé de le choisir comme avocat. Huit jours plus tard, Eric Halphen se présentait avec des policiers au bas de son immeuble. Me Herzog obtiendra l'annulation de cette perquisition pour vice de forme, comme celle d'un pan entier du dossier des HLM de Paris et il sera à l'origine du dessaisissement du juge Halphen. Jean Tiberi n'a jamais été renvoyé devant un tribunal correctionnel.
LA BANDE DES SEPT RAFLE TOUT
Au même moment, Michel Roussin est mis en cause dans les affaires de financement occulte du RPR et doit démissionner de ses fonctions ministérielles. Son premier réflexe est de s'adresser à un bâtonnier. "Il avait joué la respectabilité", observe Pierre Haïk, qui sera ensuite désigné par l'ancien ministre et ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac. Un soir, lors d'un dîner du Siècle – club de réflexion réunissant des personnalités influentes de la classe dirigeante –, Michel Roussin croise un autre membre, le procureur de la République Jean-François Burgelin. Celui-ci s'étonne de son choix de défense et le met en garde contre l'image d'avocat de voyous de Pierre Haïk. "Monsieur le procureur général, on me traite comme un voyou. Alors j'ai décidé de prendre un avocat de voyous", lui réplique sèchement l'ancien ministre. Affaire Elf, marchés publics d'Ile-de-France, emplois fictifs du RPR entre autres, la bande des sept rafle tout. Olivier Metzner défend Loïk Le Floch-Prigent, Francis Szpiner est choisi par Alain Juppé, Alfred Sirven sollicite Pierre Haïk, Michel Giraud, l'ex-président de la région Ile-de-France, désigne Hervé Temime.
Francis Szpiner devient familier de l'Elysée où, aux côtés du secrétaire général de l'époque, Dominique de Villepin, s'élabore un cordon sanitaire de défense du président Jacques Chirac. Il ne dément désormais plus que du bout des lèvres son appartenance à ce " cabinet noir ", qui franchit les limites de la défense pénale ordinaire. "Quand on est le conseil du président de la République, on ne fait pas seulement du droit, mais de la politique. Défendre, c'est de la gestion de crise", admet Me Szpiner. Comme se faire désigner par un mis en examen de deuxième zone pour avoir accès au dossier et informer l'Elysée de tout ce qui y figure, ou recommander à tel ou tel prévenu de quitter la France, comme ce fut le cas avec l'ancien conseiller général (RPR) Didier Schuller, dont les bavardages gênaient la présidence.
Les puissants en tout genre, désormais, les sollicitent directement. Chez la plupart d'entre eux, cette clientèle nouvelle a chassé l'autre. "Aujourd'hui, le pénal des affaires représente 90 % de mon activité, note Patrick Maisonneuve. Je fais très peu de cours d'assises. C'est ma frustration mais il est difficile d'expliquer à un PDG de société que je suis pris par une affaire de viol!", ajoute-t-il. Le constat est le même chez Metzner, Szpiner, Le Borgne ou Temime qui, de tous, a sans doute le por-tefeuille le plus chic. "Mes clients, je rêverais d'être à leur place et de gagner ce qu'ils gagnent. Mais lorsqu'ils viennent me voir, je préfère être à la mienne", confie-t-il.
Plus encore que leur maîtrise de la procédure, ils revendiquent un état d'esprit particulier de pénaliste dans leurs relations avec leurs clients. "Contrairement aux avocats d'affaires, nous sommes le conseil d'un homme, pas d'une entreprise. C'est notre culture et elle nous donne une liberté absolue", dit Me Le Borgne, qui défend aujourd'hui Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM). "Nous ne sommes pas des conseillers, nous ne dépendons pas de nos clients. Notre clientèle d'origine nous a appris à nous tenir à distance, observe Hervé Temime. Les puissants sont entourés de collaborateurs qui, techniquement, sont largement aussi compétents que nous. Mais quand on entre dans le cœur de la défense, c'est nous qui décidons. Nous ne sommes pas là pour dire : oui, Monsieur . Quand ils commencent à nous pondre des notes, il faut se méfier, on va dans le mur! Ces gens-là sont à un carrefour de leur existence. Ils ne sont pas préparés à cette épreuve, contrairement aux voyous qui savent que ça fait partie de leur paysage. C'est ça qui, en coulisses, est bouleversant et rend ce métier humainement passionnant. On les rassure, on les dirige et on prend en charge une bonne part de leur angoisse."
Ce rapport d'autorité est-il aussi simple lorsqu'on est l'avocat du président de la République, lui-même ancien avocat? C'est le rôle aujourd'hui dévolu à Thierry Herzog. En janvier 2006, son copain de trente ans, Nicolas Sarkozy, lui a demandé de passer le voir à son ministère, place Beauvau. Il avait décidé de se constituer partie civile dans l'affaire Clearstream. " Ce n'est pas à l'ami que je m'adresse, mais au professionnel. Veux-tu être mon avocat?", lui a-t-il demandé. Deux ans et une élection présidentielle plus tard, Thierry Herzog l'est toujours. "Nicolas Sarkozy souhaite que je reste le pénaliste que je suis. Que je ne change ni de clientèle ni ma façon de traiter les dossiers", explique-t-il. Mais il ajoute : "Quand j'arrive dans son bureau, c'est celui du chef de la France. Il y a la fonction, les collaborateurs. Ce n'est pas comme lorsqu'on passe nos vacances ensemble. Quand je lui fais passer une note, je ne le tutoie pas."
De cette bande des sept, Pierre Haïk est le seul dont le cabinet consacre encore 50 % de son activité au pénal de droit commun. "Dans ma salle d'attente, il y a toujours Ben Mohammed et le ministre." Il y tient, même s'il reconnaît que la notoriété acquise auprès des puissants freine désormais ceux qui le sont moins à venir frapper à sa porte. "On a perdu les voyous parce qu'ils se disent : Vu ceux qu'il défend, si je le choisis, les juges vont penser que je suis un gros poisson. C'est pas bon pour moi, ça!
Pascale Robert-Diard
|
|
Vendredi 04 Avril 2008
|
Article n°: 377
|
|
|
Non lieu et renvoi devant le tribunal correctionnel
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
Lien de l'article
|
|
Mardi 01 Avril 2008
|
Article n°: 375
|
|
|
Meurte de Valérie Réorda : la mère de la victime fait appel .
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Contrairement à ce qui avait été annoncé, la maman de Valérie Réorda s'oppose à la fermeture du dossier et fait appel.
cliquez sur le lien ci-dessous :
Lien de l'article
|
|
Mardi 01 Avril 2008
|
Article n°: 376
|
|
|
Regardez l’émission de Taddei du 27 Mars 08
|
|
|
France 3
|
|
Un sujet sur les tueurs en série débute à la 31ème minute de l'émission.
Après une heure quarante de débat, le réalisateur Yves Boisset qui est sur le plateau décoche quelques bonnes flèches sur l'affaire toulousaine.
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_rubrique=227
Si ce lien devenait obsolète, il sera possible de rechercher l'émission dans les archives du site de France 3.
|
|
Lundi 31 Mars 2008
|
Article n°: 374
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE
|
|
|
AFP
|
|
Alègre: les ex-prostituées renvoyées en correctionnelle pour dénonciation calomnieuse
Le 27/03/2008 à 17:48
Les ex-prostituées "Patricia" et "Fanny" ont été renvoyées en correctionnelle pour dénonciation calomnieuse envers l'ancien maire de Toulouse Dominique Baudis et le magistrat Marc Bourragué qu'elles avaient accusés dans le cadre de l'affaire Alègre, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
Ce renvoi devant le tribunal correctionnel de Toulouse vient clôturer l'instruction menée par le juge Philippe Colson à la suite de plaintes déposées par MM. Baudis et Bourragué, a confirmé à l'AFP Me Olivier Vercellone, avocat de Florence Khelifi surnommée "Fanny".
Pour l'instant aucune date d'audience n'a été fixée, a de son côté précisé l'avocat de Marc Bourragué, Me Laurent de Caunes.
Christelle Bourre, alias "Patricia", 36 ans, et Florence Khelifi, 32 ans, avaient été à l'origine, en mai 2003, d'accusations liant au tueur en série Patrice Alègre des notables de la ville, parmi lesquels Dominique Baudis et Marc Bourragué, dans un réseau de crimes sexuels.
Le parquet avait alors ouvert une information judiciaire pour "viols et proxénétisme aggravé", qui a débouché sur un non-lieu général confirmé par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse en juillet 2005.
Les deux jeunes femmes ont déjà été poursuivies pour faux témoignage ou complicité dans un autre volet de l'affaire Alègre, qui concernait les déclarations fantaisistes du travesti "Djamel".
Dans ce dossier, la cour d'appel avait confirmé le 9 février 2006 la culpabilité de "Patricia", la condamnant à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis ainsi qu'à trois ans de mise à l'épreuve, tandis que "Fanny" avait été relaxée.
© 2008 AFP
|
|
Vendredi 28 Mars 2008
|
Article n°: 371
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
Lien de l'article
|
|
Vendredi 28 Mars 2008
|
Article n°: 372
|
|
|
Justice et humanité
|
|
|
Nouvel obs.com
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous et visitez les contributions à l'article de monsieur Portelli, magistrat qui s'exprime :
Lien de l'article
vous pouvez aussi y réagir...
|
|
Vendredi 28 Mars 2008
|
Article n°: 373
|
|
|
Audience du 27 mars 2008 à Montpellier
|
|
|
bien informée...
|
|
Le 27 mars 2008 à 14 heures à Montpellier, devait se tenir une audience du tribunal correctionnel devant lequel l'adjudant chef Nicolaon poursuit son ex épouse, un ancien patron de discothèque, une magistrate honoraire et France 3 Toulouse, pour une série de témoignages qui lui ont déplu. Une audience similaire s'est déroulée à Cahors où le même personnage poursuivait le président Gabriel Loubradou. On sait aujourd'hui que notre président à été relaxé et Mr Nicolaon débouté (ainsi que Mr Lakhal, ex commandant de la section recherches de la Gendarmerie de Toulouse et aujourd'hui avocat qui poursuivait également le président de STOP A L OUBLI)
Pour ceux qui avaient prévus de se rendre à Montpellier pour en apprendre un peu plus sur le milieu de la nuit Toulousaine, sachez que l'avocat de Mr Nicolaon a demandé un report d'audience.
Tenez vous informés en visitant régulièrement notre site.
Merci pour votre soutien
|
|
Lundi 24 Mars 2008
|
Article n°: 370
|
|
|
Karl 0 et l'affaire Alègre
|
|
|
mediapart.fr
|
On remarque dans la longue prose d'Antoine Perrault (fervent défenseur de Bourragué)l'absence de toute référence au rapport Bréard. Un simple oubli probablement ? lien Article
|
|
Lundi 25 Février 2008
|
Article n°: 366
|
|
|
Jugement Gabriel Loubradou
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Jeudi 31 Janvier 2008
|
Article n°: 360
|
|
|
Jugement Gabriel Loubradou
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
Article de Presse
|
|
Lundi 28 Janvier 2008
|
Article n°: 359
|
|
|
Le président Loubradou au Tribunal de Cahors 46.
|
|
|
la Dépêche du Lot
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous
Article Depeche
|
|
Vendredi 25 Janvier 2008
|
Article n°: 354
|
|
|
Audience du 24/1/08 àTGI de Cahors 46.
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Vendredi 25 Janvier 2008
|
Article n°: 356
|
|
|
Le président Loubradou au Tribunal de Cahors 46.
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Pour information,
Le Président de l'Association"Stop à l'Oubli", poursuivi pour diffamation envers l'ex Lieutenant-Colonel Lakhal et l'Adjudant Nicolaon
qui avait succédé à Michel Roussel à la tête de la cellule HOM.31, est convoqué à l'audience du Tribunal Correctionnel de Cahors le Jeudi 24 Janvier à 14 heures.
Des tèmoins issus directement des milieux de la nuit viendront révéler à la barre le vrai visage des nuits toulousaines.
Nous vous invitons tous à venir assister à cette audience.
Le bureau de Stop à l'Oubli
|
|
Vendredi 18 Janvier 2008
|
Article n°: 352
|
|
|
Affaire Dutroux
|
|
|
site libertzone.org
|
En Belgique aussi, on préfère classer qu'analyser. Un procureur fait de la résistance et ce n'est pas le cas partout.
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.libertzone.org/bis.htm
|
|
Lundi 17 Décembre 2007
|
Article n°: 351
|
|
|
Qui a dit que la justice toulousaine n'était pas efficace ?
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Depeche
|
|
Mercredi 12 Décembre 2007
|
Article n°: 349
|
|
|
un petit tour sous les cocotiers
|
|
|
Site internet Le Monde
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Le Monde
|
|
Lundi 03 Décembre 2007
|
Article n°: 346
|
|
|
Meurtre d' Hadja Benyoucef : le livre
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Depeche
|
|
Vendredi 30 Novembre 2007
|
Article n°: 345
|
|
|
ça ce passe de commentaire....
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous (et asseyez vous) :
Article Depeche
|
|
Mercredi 28 Novembre 2007
|
Article n°: 344
|
|
|
Dossier Laurent Garrouste
|
|
|
Journal Sud Ouest
|
Article de Presse
|
|
Mardi 27 Novembre 2007
|
Article n°: 343
|
|
|
Affaire Baudis et Procès Colonna
|
|
|
Le Figaro Magazine du 25/11/200
|
|
Cliquez sur lien ci-dessous :
Article Figaro
|
|
Dimanche 25 Novembre 2007
|
Article n°: 341
|
|
|
Dossier Laurent Garrouste
|
|
|
Journal Sud Ouest
|
Document
|
|
Dimanche 25 Novembre 2007
|
Article n°: 342
|
|
|
Une nouvelle flêche de Pangloss
|
|
|
Forum LE MONDE
|
|
Une fine plume clairvoyante
cliquez sur le lien ci-dessous :
Forum du monde
|
|
Jeudi 22 Novembre 2007
|
Article n°: 340
|
|
|
Meurtre d'Edith Sleichardt
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Le suicide corrigé en meurtre d'Edith Sleichardt va être classé.
cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Depeche
|
|
Mercredi 21 Novembre 2007
|
Article n°: 338
|
|
|
Deux auteurs à la maison de la presse du Buguet à Fronton 31.
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Lundi 19 Novembre 2007
|
Article n°: 336
|
|
|
Séance de dédicaces à FRONTON 31
|
|
|
|
Article de Presse
|
|
Lundi 12 Novembre 2007
|
Article n°: 333
|
|
|
Soirée de théatre STOP A L OUBLI
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Dimanche 11 Novembre 2007
|
Article n°: 332
|
|
|
Droit de réponse
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Depeche
|
|
Jeudi 25 Octobre 2007
|
Article n°: 329
|
|
|
ça va en agaçer certains ...(deuxième couche)
|
|
|
Journal LA MONTAGNE
|
Article de Presse
|
|
Jeudi 18 Octobre 2007
|
Article n°: 328
|
|
|
La pensée du jour.
|
|
|
Albert Einstein
|
“Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire”
Albert Einstein
|
|
Mercredi 17 Octobre 2007
|
Article n°: 326
|
|
|
TOUS AU THEATRE
|
|
|
au profit de STOP A L OUBLI
|
Document
|
|
Mardi 16 Octobre 2007
|
Article n°: 325
|
|
|
IL FAUT ROUVRIR LES DOSSIERS
|
|
|
la Dépêche Dimanche
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Depeche
|
|
Lundi 15 Octobre 2007
|
Article n°: 323
|
|
|
Article de presse
|
|
|
"Le petit journal"
|
Article de Presse
|
|
Samedi 06 Octobre 2007
|
Article n°: 320
|
|
|
Rvu et Corrigé de Paul AMAR sur France 5 : "c' est la cata !"
|
|
|
Site de Libération
|
Un article lapidaire sur la qualité de l'émission de Paul Amar REVU ET CORRIGE sur France 5.
On a effectivement pu apprécier l'émission consacrée à l'affaire Baudis le 28 septembre dernier
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.ecrans.fr/La-tele-dans-le-nombril,2223.html
|
|
Jeudi 04 Octobre 2007
|
Article n°: 316
|
|
|
Mauvaise audience pour le film TV "Notable donc coupable"
|
|
|
RTL et médiamétrie
|
Avec 13% et 14% d'audience, le film TV "Notables donc coupables", diffusé en deux parties les 2 et 3 octobre dernier a fait un "flop".
Reste à savoir combien ce double "flop" a couté aux contribuables. A ce sujet, les Cours des comptes de Bordeaux et de Paris ont été saisies par l'association Stop à l'Oubli et par un collectif qui a regroupé plus de 200 signatures.
Attendons de voir ce que cette haute autorité va dire sur ce cas particulier.
|
|
Jeudi 04 Octobre 2007
|
Article n°: 315
|
|
|
Quant Marianne détourne le regard
|
|
|
Blog Marianne
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Blog Marianne
|
|
Mardi 02 Octobre 2007
|
Article n°: 310
|
|
|
Un blog très bien informé et documenté
|
|
|
Olivier Bonnet Journaliste libre
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://olivierbonnet.canalblog.com/
|
|
Lundi 01 Octobre 2007
|
Article n°: 308
|
|
|
Tout le monde n'est pas dupe !
|
|
|
Journal 20 minutes
|
|
Quand France 2 lave plus blanc !
cliquez sur lien ci dessous :
Article 20 Minutes
|
|
Lundi 01 Octobre 2007
|
Article n°: 309
|
|
|
ça cause, ça cause ..
|
|
|
Le Monde
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Le Monde
|
|
Dimanche 30 Septembre 2007
|
Article n°: 301
|
|
|
ça chauffe sur les blogs
|
|
|
Le point
|
annonce de coup de chaud sur certains blogs dont celui du Point :
(cliquez sur le lien ci-dessous)
Ne manquez pas la lecture des 14 dernières contributions (en bas à droite de la page)
Prochainement les liens des autres blogs.
http://www.lepoint.fr/content/medias/article.html?id=202305
|
|
Vendredi 28 Septembre 2007
|
Article n°: 300
|
|
|
Mort de l'adjudant christian Jambert
|
|
|
Le Figaro
|
|
cliquez sur le lien ci-dessous
Article Figaro
|
|
Samedi 22 Septembre 2007
|
Article n°: 298
|
|
|
Un film TV qui fait couler de l'encre
|
|
|
Télérama
|
D'où il ressort qu'un internaute vigilant peut être mieux informé que certains journalistes.
Comme "Zorro", n'hésitez pas à envoyer vos commentaires.
http://blogtv.telerama.fr/2007/09/notable-donc-co.html
|
|
Jeudi 20 Septembre 2007
|
Article n°: 296
|
|
|
ça cause, ça cause ..
|
|
|
Forum LE MONDE
|
|
échanges sur le net
(cliquez sur le lien ci-dessous)
Article Forum Le Monde
|
|
Jeudi 20 Septembre 2007
|
Article n°: 297
|
|
|
Rebondissement judiciaire
|
|
|
Famille Miermont, adhérente à ST
|
Article de Presse
|
|
Mercredi 19 Septembre 2007
|
Article n°: 288
|
|
|
Rebondissement judiciaire
|
|
|
Famille Miermont, adhérente à ST
|
Article de Presse
|
|
Mardi 18 Septembre 2007
|
Article n°: 294
|
|
|
Stop à l'Oubli en appelle à madame la Ministre de la Justice
|
|
|
France 3 Toulouse
|
Dans ses journaux 19/20 du 27/0/2007 et 12/13 du 28/07/2007, France 3 Toulouse indique que STOP A L OUBLI sollicite la nouvelle ministre de la justice afin que les enquêtes "étouffées" soient rouvertes.
(Voir les interviews du président Loubradou et de l'auteur Gilles Souilles)
NB : pour l'heure les journaux ne peuvent pas être visionnés sur le site internet de France 3.
|
|
Samedi 28 Juillet 2007
|
Article n°: 276
|
|
|
Affaire Borrel
|
|
|
Nouvel obs.com
|
Une affaire "Franco-Française" dit l'ancien ministre de la justice de Djibouti;
Une parmis beaucoup d'autres est on tenté de dire, en pensant à l'affaire Boulin et à NOS affaires Toulousaines...
Cliquez sur le lien ci-dessous : Lien NouvelObs
|
|
Lundi 16 Juillet 2007
|
Article n°: 274
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE La Vérité Assassinée
|
|
|
Séance de dédicaces pour l'auteu
|
Document
|
|
Jeudi 12 Juillet 2007
|
Article n°: 272
|
|
|
Meurtre du ministre Boulin
|
|
|
"Un homme à abattre " chez l'édi
|
DIFFICILE DE NE PAS RETROUVER DE NOMBREUX POINTS COMMUNS ENTRE LE MEURTRE DU MINISTRE BOULIN ET DE NOMBREUSES AFFAIRES TOULOUSAINES..
CE LIVRE ECRIT PAR BENOIT COLLOMBAT EST A LIRE ABSOLUMENT
|
|
Lundi 02 Juillet 2007
|
Article n°: 266
|
|
|
OU L ON PARLE ENCORE DU DERNIER LIVRE SUR L AFFAIRE
|
|
|
BLOG D OLIVIER BONNET
|
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://olivierbonnet.canalblog.com/
|
|
Vendredi 29 Juin 2007
|
Article n°: 265
|
|
|
Séance de ciné pour initiés
|
|
|
La Satiricon juin 2007
|
Et on en parle encore :
(cliquez sur le lien ci-dessous)
|
|
Mercredi 27 Juin 2007
|
Article n°: 264
|
|
|
"Le Bûcher de Toulouse " CONDAMNE
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
Rappel : c'est de ce livre aujourd'hui condamné, qu'a été produit un film TV acheté par France 2 et produit par la société Flash Film. Mais nous y reviendrons...
|
|
Lundi 25 Juin 2007
|
Article n°: 257
|
|
|
AFFAIRE ALEGRE La Vérité Assassinée
|
|
|
Editions HUGO DOC
|
|
|
Lundi 25 Juin 2007
|
Article n°: 262
|
|
|
Combat d'experts autour de la mort de l'Adjudant JAMBERT
|
|
|
Le Figaro
|
|
AFFAIRE EMILE LOUIS ET DES DISPARUES DE L YONNE : La mort du Gendarme Christian JAMBERT fait encore polémique.
cliquez sur le lien ci-dessous
Article Figaro
|
|
Mardi 12 Juin 2007
|
Article n°: 254
|
|
|
20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
|
|
Jeudi 07 Juin 2007
|
Article n°: 253
|
|
|
Les dessous d'une affaire criminelle et d'état.
|
|
|
bakchich.info
|
Un Homme à abattre, contre-enquête sur la mort de Robert Boulin de Benoït Collombat.
Un ouvrage très instructif, de nature à nous faire comprendre les dessous d'autres affaires criminelles.
(cliquez sur le lien ci-dessous)
http://www.bakchich.info/article1219.html
|
|
Mercredi 06 Juin 2007
|
Article n°: 252
|
|
|
20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
|
|
|
Famille Contaud - Mortessagne
|
6 juin 1987 - 6 juin 2007, et toujours la même question sans réponse...
[color=darkblue]prenez connaissance de la lettre de la famille sur ce même site.
|
|
Mercredi 06 Juin 2007
|
Article n°: 251
|
|
|
20 ème anniversaire du meurtre du Madame Mortessagne
|
|
|
Lettre de la famille de la victi
|
Document
|
|
Mardi 05 Juin 2007
|
Article n°: 243
|
|
|
Institut du Monde Arabe (suite) :
|
|
|
Libération.com
|
Où certaines oeuvres signalées disparues sont retrouvées dans le bureau du président !
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.liberation.fr/culture/256654.FR.php
|
|
Jeudi 31 Mai 2007
|
Article n°: 241
|
|
|
IMAGES DE L ASSEMBLEE GENERALE DU 26 MAI 07 A MONTCLAR DE QUERCY 82
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Un président et une associaiton DEBOUTS

Vue de l'assemblée

Les membres du bureau

Le président Loubradou semble présenter un document fort intéressant !
|
|
Mercredi 30 Mai 2007
|
Article n°: 240
|
|
|
Quel grand désordre !
|
|
|
Le Figaro
|
|
Il n'y a pas que dans les Palais de Justice que la République perd "ses oeuvres". Heureusement que la Cour des Comptes veille ...
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Le Figaro
|
|
Lundi 28 Mai 2007
|
Article n°: 239
|
|
|
LES OUBLIEES DE JUAREZ
|
|
|
Nouvel obs.
|
Le film "les oubliées de Juarez" sort en salles. Il est difficile de ne pas penser à d'autres "oulbliées" bien plus proches de nous.
Peu être un jour verrons nous un film Mexicain sur les "oubliées Toulousaines" ?
Cliquez sur le lien ci-dessous.
http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2216/a340949.html
|
|
Samedi 28 Avril 2007
|
Article n°: 237
|
|
|
Activités très peu judiciaires...
|
|
|
Forum LE MONDE
|
|
échange d'informations et d'avis sur le forum du Monde :
(cliquez sur le lien ci-dessous)
Article Forum le Monde
|
|
Jeudi 29 Mars 2007
|
Article n°: 230
|
|
|
Affaire Allegre : une pseudo-fiction qui réhabilite "les notables"
|
|
|
Le satiricon de Toulouse (mars 2
|
En page 10, le Satiricon qui vient de paraître traite d'une fiction de France 2 qui d'après lui tourne autour "de Navet, Poireaux et Courges...)
Faites vous votre opinion.
|
|
Lundi 26 Mars 2007
|
Article n°: 227
|
|
|
Non lieu pour l'animateur KARL 0
|
|
|
Nouvel obs.com
|
|
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Article Nouvel Obs
|
|
Jeudi 08 Mars 2007
|
Article n°: 225
|
|
|
Il s'en passe de belles dans les palais de Justice...
|
|
|
CLICANO, presse de La Réunion
|
Comme au cinéma, il est nécessaire de préciser que toute ressemblance avec une autre affaire ayant défrayé la chonique ne serait que pure coïncidence !
Cliquez sur le lien ci-dessous (après vous être assis) :
http://www.clicanoo.com/edito.php?id_article=150247
|
|
Jeudi 01 Mars 2007
|
Article n°: 222
|
|
|
Meurtre de Line Galbardi : de nouveaux éléments
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
Où est passé l'argent ? Qui à modifié la scène de crime ? qui était le substitut sur les lieux ? et si on rendait public le rapport du procureur Bréard ?
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200702141377
|
|
Mercredi 14 Février 2007
|
Article n°: 201
|
|
|
Communiqué de presse du 07 février 2007
|
|
|
Président de Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Jeudi 08 Février 2007
|
Article n°: 196
|
|
|
Article du 4 février 2007.
|
|
|
Le Figaro Magazine
|
Article de Presse
|
|
Lundi 05 Février 2007
|
Article n°: 189
|
|
|
Pourvois en cassation de M Baudis et Fixot rejetés.
|
|
|
Cour de cassation
|
Par l'arrêt N° 7298 en date du 28 novembre 2006 signifié le 16 janvier 2007, la cour de cassation à rejeté les pourvois en cassation déposés par messieurs Baudis et Fixot, ainsi que par la maison d'édition XO.
Condamnés le 9 août 2006 pour diffamation envers une personne dépositaire de l'autorité publique (L'adjudant ROUSSEL) par la cour d'appel de Toulouse, ces personnes avaient entamé les pourvois à l'issue de leur condamnation.
Avec la décision de la cour de cassation, Dominique BAUDIS, Bernard FIXOT et la société XO Editions sont définitivement condamnés pour diffamation de Michel Roussel, ancien directeur d'enquête de la cellule HOMICIDES 31 de la Gendarmerie.
|
|
Mardi 16 Janvier 2007
|
Article n°: 182
|
|
|
Bonnes Fêtes de fin d'année
|
|
|
|
Cher(e)s ami(e)s,
Voici venir les fêtes de fin d'année :-Noël d'abord, fête religieuse pour certains d'entre nous mais fête de famille pour nous tous et puis le Nouvel An. Que ces moments de retrouvailles familiales ou simplement amicales soient vécus dans le partage et la joie d'être ensemble, même s'il manque un être cher autour de la table.
Refaisons nos forces car de longues batailles nous attendent pour faire éclater la vérité. Sachons résister aux chants de certaines sirènes et n'oublions pas que seules notre union, notre détermination et notre dignité seront les plus sûrs garants de notre réussite.
Merci encore une fois à vous toutes et vous tous qui avez rejoint notre combat et agrandi le cercle de la grande famille qu'est devenue Stop à l'Oubli.
Je vous souhaite une année 2007 pleine de joies, de paix et de réussite dans vos projets.
Bien cordialement.
Gabriel Loubradou et les membres du bureau
|
|
Dimanche 24 Décembre 2006
|
Article n°: 181
|
|
|
Le bûcher de Toulouse
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
On se souvient que la famille de Line Galbardi, assassinée dans la nuit du 2 au 3 janvier 1992 à Toulouse souhaitait poursuivre le livre "le Bûcher de Toulouse", et ses auteurs à savoir Matheu Aron et Marie france Etchegoin.
Lors d'une première audience, la justice toulousaine s'était déclarée incompétente car la famille de Line n'avait pas fourni le ticket de caisse de l'achat du livre poursuivi.
Chose faite, le 21 décembre 2006 cette même justice toulousaine s'est déclaré compétente pour juger cette affaire.
Rappelons que France 2 doit diffuser en 2007 un film TV en deux parties tiré de ce même livre, qu'a fait condamner l'ancien procureur de Toulouse Michel Bréard et que poursuit donc la famille de Line Galbardi.
|
|
Vendredi 22 Décembre 2006
|
Article n°: 180
|
|
|
Dominique BAUDIS condamné
|
|
|
Dépêche AFP
|
|
Article depeche AFP
|
|
Jeudi 07 Décembre 2006
|
Article n°: 177
|
|
|
Manifestation du 2 décembre 2006 en images
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Mardi 05 Décembre 2006
|
Article n°: 176
|
|
|
AIDE JURIDICTIONNELLE
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Lundi 27 Novembre 2006
|
Article n°: 173
|
|
|
Le SATIRICON
|
|
|
La Satiricon Novembre 2006
|
Article de Presse
|
|
Vendredi 24 Novembre 2006
|
Article n°: 172
|
|
|
Manifestation du 18 novembre 2006 en images
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Mercredi 22 Novembre 2006
|
Article n°: 166
|
|
|
Parution du SATIRICON numéro 40
|
|
|
Les belles "plumes" toulousaines
|
|
Précipitez vous dans vos kiosques à journaux pour y acheter le dernier SATIRICON.
|
|
Mercredi 22 Novembre 2006
|
Article n°: 167
|
|
|
M. Jean Marie ROUART, de l'Académie Française
|
|
|
Le Figaro
|
Document
|
|
Lundi 13 Novembre 2006
|
Article n°: 164
|
|
|
Stop à l'Oubli au Parquet Général
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Dimanche 12 Novembre 2006
|
Article n°: 165
|
|
|
LETTRE N° 2 DE STOP A L OUBLI
|
|
|
|
Document
|
|
Vendredi 10 Novembre 2006
|
Article n°: 163
|
|
|
Condamnation (1ère instance) de Dominique BAUDIS et de son éditeur
|
|
|
Tribunal correctionnel de CASTRE
|
Document
|
|
Jeudi 19 Octobre 2006
|
Article n°: 160
|
|
|
jugement (appel) du Monde
|
|
|
Michel Roussel
|
Document
|
|
Lundi 09 Octobre 2006
|
Article n°: 155
|
|
|
jugement (première instance) du MONDE
|
|
|
Tribunal correctionnel de CASTRE
|
Document
|
|
Lundi 02 Octobre 2006
|
Article n°: 153
|
|
|
jugement (première instance) de L'Est Républicain
|
|
|
Tribunal correctionnel de Nancy
|
Document
|
|
Mercredi 27 Septembre 2006
|
Article n°: 147
|
|
|
jugement (appel) de L'Est Républicain
|
|
|
Cour d'Appel de Paris
|
Document
|
|
Mercredi 27 Septembre 2006
|
Article n°: 148
|
|
|
L'éditeur du "BUCHER DE TOULOUSE" condamné.
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
Article de Presse
|
|
Lundi 25 Septembre 2006
|
Article n°: 146
|
|
|
Contribution judiciaire
|
|
|
Forum LE MONDE
|
|
Cliquez sur le lien ci dessous :
Article Forum Le Monde
|
|
Dimanche 24 Septembre 2006
|
Article n°: 140
|
|
|
En réponse aux propos de l'ex procureur général Volff sur Europe 1
|
|
|
Le Parisien du 13 mai 2004.
|
Document
|
|
Samedi 16 Septembre 2006
|
Article n°: 139
|
|
|
Une mise au point sur Le Monde
|
|
|
Forum LE MONDE
|
|
Une réaction à consulter :
(cliquez sur le lien ci-dessous)
Article Forum Le Monde
|
|
Lundi 04 Septembre 2006
|
Article n°: 137
|
|
|
Me COLLARD : REMBOURSEZ !
|
|
|
Docteur Gérard PELLO
|
Me COLLARD : REMBOURSEZ !
C'est ce qu'il ressort de la décision du batonnier de l'ordre des avocats de Marseille en date du 14/8/06 à l'encontre du trop médiatique avocat marseillais.
Le docteur Gérard PELLO, avait désigné l'avocat pour intervenir dans le dossier de la mort de sa fille Alexia dont les auteurs ne sont ni arrétés ni identifiés. (1)
Adhérent de l'association STOP A L OUBLI, le médecin réalisantl'état de déshérence de son dossier a "liquidé" Gérard COLLARD et avait entamé une procédure en remboursement d'honoraires. Il a donc obtenu gain de cause et voit Me COLLARD contraint de lui rembourser 2.632 euros soit près de la moitié des honoraires perçus.
On se souvient de la prestation des avocats COLLARD et MARTIAL, défenseurs de Patrice ALEGRE, sur le plateau de Marc Olivier FOGIEL, dans le cadre de la promotion de leur livre sur l'affaire ALEGRE.
Gilbert COLLARD, s'en prenant à l'ancient adjudant ROUSSEL, avait estimé " ce gendarme a reçu un coup de girophare sur la tête"
Il apparait aujourd'hui que c'est lui qui recoit un coup de tiroir caisse sur la tête.
Au fait, qui paye les honoraires de cet avocat pour la défense d'ALEGRE ?
(1) consultez l'article du Figaro magazine du 5/8/06 sur notre site
|
|
Vendredi 01 Septembre 2006
|
Article n°: 134
|
|
|
Protection des mineurs
|
|
|
Droit@l'enfance
|
STOP A L OUBLI vous recommande la consultation de :(cliquez sur le lien ci dessous)
http://www.droitalenfance.com/
|
|
Mercredi 30 Août 2006
|
Article n°: 132
|
|
|
BAUDIS CONDAMNE
|
|
|
Michel Roussel
|
Suite à leurs condamnations par la cour d'appel de Toulouse le 9 août dernier pour diffamation, Bernard FIXOT éditeur et Dominique Baudis auteur, ont déposé dans la plus grande discrétion (non communiqué à la presse) un pourvoi en cassation.
Le jugement de la cour d'appel était donc bel et bien une défaite pour eux !
|
|
Jeudi 17 Août 2006
|
Article n°: 126
|
|
|
BAUDIS CONDAMNE
|
|
|
Cour d'Appel de Toulouse
|
FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO -
Le 9 août 2006 la Cour d'Appel de Toulouse à condamné Dominique Baudis et l'éditeur FIXOT pour diffamation au préjudice de l'ex-adjudant ROUSSEL, à l'occasion de la parution du livre "face à la calomnie".
|
|
Mercredi 09 Août 2006
|
Article n°: 119
|
|
|
Dossier Alexia PELL0
|
|
|
Le Figaro Magazine du 5/8/2006
|
Article de Presse
|
|
Samedi 05 Août 2006
|
Article n°: 118
|
|
|
Scandale de l'arsenal de TOULON
|
|
|
VAR MATIN du 26 juillet 2006.
|
Article de Presse
|
|
Jeudi 27 Juillet 2006
|
Article n°: 117
|
|
|
Jugement de la 17ème chambre TGI PARIS
|
|
|
Michel Roussel auteur du livre H
|
Document
|
|
Mercredi 26 Juillet 2006
|
Article n°: 114
|
|
|
Le SATIRICON entre sur le NET !
|
|
|
Le satiricon de Toulouse
|
Le SATIRICON vient de se doter d'un site internet !il est possible d'y commander certains numéros et même de s'y abonner.
Les non toulousains peuvent à présent se délecter des vérités dérangeantes que distille ce journal des mémés qui aiment la castagne...
http://www.satiricon.net/index.php
|
|
Mercredi 26 Juillet 2006
|
Article n°: 116
|
|
|
Lettre aux élus
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Vendredi 30 Juin 2006
|
Article n°: 108
|
|
|
Le Monde condamné !
|
|
|
Cour d'Appel de Paris
|
[size=18]Dans un article du 6 mai 2004, le journal LE MONDE avait mis en cause l'ancien adjudant Michel ROUSSEL et le substitut François HEINISCH.
Déjà condamné définitivement pour diffamation au préjudice de Michel ROUSSEL, LE MONDE vient de l'être à nouveau, pour le même motif, au profit du substitut HEINISCH.
On se souvient du rôle actif de ce magistrat pour la recherche de la vérité dans les différentes affaires ALEGRE, alors qu'il était en poste à Toulouse.
A l'époque ON rouvrait les dossiers, aujourd'hui ON les referme...!
|
|
Vendredi 23 Juin 2006
|
Article n°: 105
|
|
|
Point sur les procédures annexes.
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Mardi 20 Juin 2006
|
Article n°: 102
|
|
|
Enfin des coupables ?
|
|
|
la Dépêche Dimanche
|
|
|
|
Dimanche 18 Juin 2006
|
Article n°: 101
|
|
|
Libre expression dans une affaire en cours
|
|
|
Michel Roussel (témoin assisté)
|
Document
|
|
Samedi 17 Juin 2006
|
Article n°: 98
|
|
|
Le courage et l'honneur reconnus !
|
|
|
Presse écrite
|
|
|
Vendredi 16 Juin 2006
|
Article n°: 97
|
|
|
Pour faire suite à l'entretien au ministère de la Justice
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Vendredi 09 Juin 2006
|
Article n°: 93
|
|
|
Manifestation du 3 juin 2006
|
|
|
quotidien gratuit 20 MINUTES
|
Affaire Alègre, la colère des familles
20 Minutes | édition du 06.06.06
« On est là pour rappeler que l'affaire Alègre n'est pas finie. » Une soixantaine de personnes ont manifesté samedi près du ministère de la Justice pour dénoncer le risque d'« étouffement » des enquêtes liées à l'affaire Alègre. Organisé par l'association Stop à l'oubli, le rassemblement a regroupé des familles de personnes disparues ou tuées dans la région toulousaine. Selon Gabriel Loubradou, son président, 49 affaires sont à « rattacher » au tueur en série Patrice Alègre, et « il y a une volonté en haut lieu de les entraver ». « Dès que ça s'oriente vers Alègre, on enterre », a-t-il déclaré, menaçant de révéler « des témoignages contre des magistrats et des enquêteurs si la justice ne [les] entend pas ». Stop à l'oubli sera reçue demain par la Chancellerie.
©2006 20 minutes
|
|
Mardi 06 Juin 2006
|
Article n°: 89
|
|
|
Un moment de poésie
|
|
|
Mme TAURAN adhérente de STOP A L
|
Je vous ai vu.
Un ruban déplié sur trottoir
Une queue-leu-leu rue de La Paix : l'espoir !
Banderoles déployées aux ailes impressionnées
Un cortège de photos et revendications justifiées.
Le soleil câlin vous accompagnait
Il réchauffait vos coeurs d'hiver
Les hommes-caméra tourbillonnaient
Filmant ce décor et son envers.
Vous étiez beaux devant ces vitrines
Encombrées d'inutilités or-argent-platine
Les portiers lorgnaient votre parade
Mais sans jamais boire vos paroles
Vous gêniez les bien-pensants
Et raccoliez les bons passants
Que saluaient les photos des victimes
Des disparus, de nos chéris, en noir et blanc.
Je vous ai entendu
Bourdonner de colère toute contenue
Discourir à voix posée et pourtant menue
Et ne jamais vous plaindre de votre sort
Mais revendiquer la justice et la lumière encore.
Vous échangiez des essaims de mots
Ils voletaient tout autour du troupeau.
C'est réussi.
Cependant je vous ai imaginé
A la clôture du défilé
Tous vous brandissiez à main levée
Votre ticket de caisse pour avoir stationné
En territoire délocalisé, etranger
A vos compétences pourtant avérées...
A tous : Bravo, c'est mon ticket !
Eliane Tauran, associataire en colère et en poème de Stop à l'oubli".
à Tournefeuille, le 05 juin 2006.
|
|
Lundi 05 Juin 2006
|
Article n°: 88
|
|
|
STOP A L OUBLI A L ASSEMBLEE NATIONALE
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Le 23 mai 2006, le président Loubradou, Me Caséro avocate, Michel Roussel conseil, conduits par le représentant de STOP A L'OUBLI pour Paris et sa région, ont été reçus à l'Assemblée Nationale par monsieur Philippe HOUILLON, président de la commission des lois. Un long entretien a permis d'exposer les attentes des familles de victimes toulousaines et la remise de divers documents et témoignages.
Ce même jour, les représentants de l'association ont rencontré madame Ségolène ROYAL qui a très aimablement écouté l'exposé de la situation toulousaine faite par le président Loubradou, qui lui a également remis divers documents et témoignages.
Le reste de la journée a été consacré à une réunion de travail avec Maître HUTIN, présidente de l'associaiton "Enfance en Danger", puis avec le président du GROUPE MIALET, et enfin avec le Général (cr) Henri PARIS, président du club de réflexion DEMOCRATIES.
Il restait encore à rencontrer des journalistes de grands médias nationaux, ce qui a été fait.
Journée bien remplie donc, et qui n'est peu être pas étrangère au fait que le 24 mai 2006, le Ministère de la Justice ait téléphoné au président Loubradou pour convenir d'une réunion de travail au ministère le 7 juin prochain.
Vos soutiens et nos actions ne sont donc pas inutiles ...
|
|
Mercredi 24 Mai 2006
|
Article n°: 78
|
|
|
Une affaire qui fait parler d'elle...
|
|
|
Forum LE MONDE
|
Prenez 5 minutes pour lires les échanges du forum : cliquez sur le lien ci-dessous Forum du monde
|
|
Lundi 22 Mai 2006
|
Article n°: 74
|
|
|
Tribunal de Cahors le 17/05/2006
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Document
|
|
Jeudi 18 Mai 2006
|
Article n°: 67
|
|
|
Le président Loubradou mis en examen
|
|
|
Tribunal de Grande Instance de C
|
Ce jour, le président de l'association toulousaine des familles de victimes, a été mis en examen à 3 reprises pour diffamation. Il a, en janvier 2005, transmis au parquet de Toulouse plusieurs témoignages circonstanciés et qui n'ont rien d'anonyme. Sans réaction des instances judiciaires, les témoignages ont été communiqués à la presse. Les articles de France Soir et de Valeurs Actuelles semblent avoir "dérangés" l'ancien colonel LAKHAL (aujourd'hui avocat) et le toujours gendarme Nicolaon, qui ont engagé des procédures. Ils se sont en effet réconnus, sans être cités, quand les journalistes ont fait état de comportements déviants...
On tente à nouveau d'entraver l'action de l'association pour la recherche de la vérité. Elle fait toujours peur à certains, mais elle est pourtant toujours exigée par l'ensemble des 600 adhérents de l'association et par les 8000 signataires de la pétition de soutien.
Le président à l'entier et inconditionnel soutien des familles de victimes.
Devinez qui procédait à une enquête "officieuse" et "en tenue" sur la disparition d'Hélène Loubradou en 1989 ?
Vous avez gagné : LAKHAL et NICOLAON ...
|
|
Mercredi 17 Mai 2006
|
Article n°: 66
|
|
|
LETTRE N° 1 DE STOP A L OUBLI
|
|
|
Lettre trimestrielle
|
Document
|
|
Lundi 15 Mai 2006
|
Article n°: 63
|
|
|
INTERVENTION RADIOPHONIQUE DU PRESIDENT LOUBRADOU
|
|
|
RADIO ENGHIEN
|
Diffusion jeudi 18 mai de 14h à 15h30 (rediff. dimanche 21 mai 21h30)
> IDFM Radio-Enghien (98.0 fm en île de France ou sur le site
http://www.idfm.fr.fm)>
Pour obtenir une copie de l'émission (12 Eur + 3 Eur pour frais de port) :
> Montagne Verte - BP 5 - 66703 Argelès sur mer cedex
|
|
Dimanche 14 Mai 2006
|
Article n°: 59
|
|
|
HALPHEN S EXPRIME SUR LE RAPPORT BREARD
|
|
|
FORUM NOUVEL OBS
|
Document
|
|
Vendredi 12 Mai 2006
|
Article n°: 56
|
|
|
Un juge pour les victimes : proposition de Nicolas Sarkozy
|
|
|
Le Monde du 5 mai 2006
|
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-768217@51-755396,0.html
notons : l'article 432-1 du code pénal stipule déjà : "le fait pour une personne dépositaire de l'autorité publique agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi, est puni de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende".
Si faire échec à la recherche de la vérité est faire échec à l'exécution de la loi, nous disposons de plusieurs exemples qui sont à la disposition de monsieur Nicolas Sarkozy.
|
|
Vendredi 05 Mai 2006
|
Article n°: 53
|
|
|
OUST 09 le 9 avril 2006
|
|
|
journée familles STOP A L OUBLI
|
Document
|
|
Jeudi 04 Mai 2006
|
Article n°: 50
|
|
|
article de presse
|
|
|
La Nouvelle République
|
Article de Presse
|
|
Jeudi 04 Mai 2006
|
Article n°: 48
|
|
|
presse écrite
|
|
|
La Nouvelle République
|
Article de Presse
|
|
Jeudi 04 Mai 2006
|
Article n°: 49
|
|
|
Nouvelle affectation du procureur général BARRAU
|
|
|
Presse écrite
|
Document
|
|
Mardi 02 Mai 2006
|
Article n°: 46
|
|
|
Le Figaro : Commission Outreau
|
|
|
Les familles de victimes Toulous
|
Document
|
|
Mardi 02 Mai 2006
|
Article n°: 47
|
|
|
Contre enquête : que reste t'il de l'affaire Alègre
|
|
|
Sud Ouest (20/4/2006)
|
Document
|
|
Jeudi 20 Avril 2006
|
Article n°: 34
|
|
|
Obsèques de Line GALBARDI
|
|
|
Stop à l'Oubli
|
Plusieurs dizaines d'adhérents de Stop à l'Oubli avaient tenu à accompagner Line GALBARDI et sa famille pour cette journée symbolique.

Recueillement de l'assemblée avant l'inhumation de Line GALBARDI dans le caveau familial.

Discours du président Gabriel LOUBRADOU
|
|
Samedi 25 Mars 2006
|
Article n°: 23
|
|
|
Lettre au Président de Commission d’enquête Parlementaire
|
|
|
Stop à l'oubli
|
Document
|
|
Jeudi 23 Mars 2006
|
Article n°: 11
|
|
|
L'association se mobilise
|
|
|
La Dépéche du Midi
|
Article de Presse
|
|
Jeudi 16 Mars 2006
|
Article n°: 1
|
|
|
Affaire Alègre : de nouvelles pistes
|
|
|
L'Est Républicain
|
Article de Presse
|
|
Mardi 14 Mars 2006
|
Article n°: 10
|
|
|
Les 37 «oubliés» de l'affaire Alègre
|
|
|
Figaro Magazine
|
Article de Presse
|
|
Samedi 11 Mars 2006
|
Article n°: 9
|
|
|
Le Satyricon (mars 2006)
|
|
|
Le Satyricon01/03/2006
|
Document
|
|
Mercredi 01 Mars 2006
|
Article n°: 29
|
|
|
Une référence Toulousaine : Le Satyricon
|
|
|
Le Satyricon
|
Document
|
|
Mercredi 01 Mars 2006
|
Article n°: 30
|
|
|
Lettre au Conseil Supérieur de la Magistrature
|
|
|
Stop à l'oubli
|
Article de Presse
|
|
Mercredi 22 Février 2006
|
Article n°: 3
|
|
|
Lettre au Monsieur le Ministre de la Justice
|
|
|
Stop à l'oubli
|
Article de Presse
|
|
Mercredi 22 Février 2006
|
Article n°: 8
|
|
|
Affaire Alègre : La justice n’a pas dit son dernier mot
|
|
|
|
Article de Presse
|
|
Mercredi 18 Janvier 2006
|
Article n°: 2
|
|
|
Meurtre d'Edith Sleichardt
|
|
|
la Dépêche du Midi
|
Le suicide médicamenteux revu en meurtre va être classé. Les dysfonctionnements mis à jours n'ont entrainé aucune sanction.
cliquez sur le lien ci-dessous : Lien Depeche
|
|
Jeudi 01 Janvier 1970
|
Article n°: 337
|
|
|
Affaire Dutroux
|
|
|
site libertzone.org
|
Dans l'affaire Dutroux aussi, on classe...
Il semble néanmoins qu'un procureur veuille pousser plus loin les analyses. Ce n'est pas le cas partout.
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.libertzone.org/bis.htm
|
|
Jeudi 01 Janvier 1970
|
Article n°: 350
|
|
|
|
 |
 |
 |
1 visiteur
sur le site |
| 194452 visites
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
|
|